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Popping bottles.
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A Singapore-based mining company has entered an agreement to acquire the beleaguered Eagle Gold mine in the Yukon for $140 million, more than two years after it was shut down following a massive collapse, with plans to invest a further $1.4 billion in operations and other costs.
A statement from Boroo Pte. says that if the deal is approved by the court, it would come with planned capital investment of about $800 million between 2027 and 2029 for environmental rehabilitation, water treatment infrastructure, geotechnical stabilization, and "phased restart activities."
The company says it would also spend more than $600 million over the initial life of the mine "to support and extend mining operations."
The 2024 failure at Eagle Gold's heap-leach facility released about two-million tonnes of cyanide-laced ore and water into the environment, leading to control of the mine being taken over by a court-appointed receiver.
Boroo says that since it entered an exclusivity agreement in April to potentially buy the site it has deployed "substantial technical, environmental, and financial resources" and come up with its own plan aimed at "stabilizing the site, completing environmental remediation activities and restarting the mine."
The Yukon government is expected to hold a news conference and Boroo's statement says the plan is to ask a judge approve the proposed transaction this December.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Elle était là depuis mars dernier. 😲
Presque devenu une attraction touristique, le véhicule coincé dans la rivière des Mille Îles depuis mars 2026 a finalement été repêché, à la suite d'une opération policière d'envergure qui s'est déroulée ce 21 octobre, soit sept mois plus tard.
À lire également : Crime haineux au poivre de Cayenne dans le Village : le SPVM cherche ce suspect (VIDÉO)
La voiture abandonnée en plein milieu des rapides, à Terrebonne, a enfin quitté l’eau, et pas de la façon la plus classique : elle est repartie suspendue au bout d’un câble, sous un hélicoptère.
Les services de police de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion et de Laval avaient prévenu la population le matin même qu’une opération conjointe aurait lieu vers 9 h. C’était leur deuxième essai : une première tentative, à la fin juillet, avait échoué parce que les conditions ne permettaient pas d’intervenir de façon sécuritaire.
Cette fois, c’était la bonne. Le maire de Terrebonne, Mathieu Traversy, a confirmé la fin des travaux sur les réseaux sociaux, en soulignant qu’il s’agissait d’une « opération complexe » et en remerciant les équipes mobilisées. Et les images de la manœuvre, elles, sont assez impressionnantes.
Récupérer une auto dans une rivière, ce n’est déjà pas simple. Mais à cet endroit précis, « les berges et l'impact environnemental rendaient l’approche difficile », selon ce qu’a expliqué le capitaine Vincent Charbonneau, du Service de police de Terrebonne, à Radio-Canada.
La solution retenue : faire appel à un remorqueur professionnel et en remorquage, et à un hélicoptère assez puissant pour hisser le véhicule hors de l’eau.
L’opération a obligé les autorités à ériger un large périmètre de sécurité, notamment sur le boulevard des Mille-Îles, du côté de Laval. Le voisinage avait aussi été prévenu que le bruit et le souffle des pales risquaient de se faire sentir.

Depuis des mois, la carcasse intriguait les gens du coin, et l’opération de mercredi a fait réagir en masse sur les réseaux sociaux. Plusieurs ont salué la fin de ce qu’une personne a qualifié de « toute une épopée », tandis qu’une autre a lancé que l’auto était « presque rendue la 8e merveille du monde ».
Mais la grande question qui revient dans les commentaires, c’est la facture. « Maintenant, envoyez la facture des opérations au propriétaire! », a écrit un internaute, dans un commentaire qui a récolté des dizaines de réactions. La Ville n’a pas précisé publiquement le coût de l’opération ni qui l’assumera.
Narcity Québec s’est renseigné auprès de la Ville de Terrebonne pour savoir qui paiera le tout. L’article sera mis à jour dès qu’une réponse sera obtenue.
Pour ce qui est de la suite de l'enquête, les autorités ont mentionné que l'identité du propriétaire de cette Nissan Altima était connue, mais n'allait pas être divulguée pour le moment. Narcity Québec a aussi contacté le Service de police de Terrebonne/Sainte-Anne-des-Plaines/Bois-des-Filion afin d’en savoir plus sur les prochaines étapes du dossier, notamment sur la possibilité que des accusations soient déposées, puisque la thèse de l’accident a été écartée. L’article sera mis à jour dès qu’une réponse sera obtenue.
L’épave a peut-être quitté la rivière, mais elle risque de faire parler d’elle encore un bout.
Voters in Vancouver have voted by about two-thirds in favour of two plebiscite questions proposed by the city's outgoing mayor on drug use, despite ejecting him from office in the same election.
The City of Vancouver says about 137,000 people voted in favour of stronger laws on open-air hard-drug use, and about 136,000 voted for the city to ask the province to provide "100-plus" involuntary care beds in the city.
But the plebiscite questions were non-binding and mayor-elect Pete Fry said during the campaign that he did not think that putting them on the ballot was necessary, criticizing the questions as cynical and lacking details.
Fry has said he supports managing drug use in public spaces, but differs from outgoing Mayor Ken Sim in believing people should be diverted to supervised consumption sites or shelters.
Sim had said a "yes" vote would have given the city a stronger mandate to deal with drug use in Vancouver.
Fry convincingly defeated Sim in the Oct. 17 vote, which also saw progressive parties sweep Sim's ABC party out of all but one council seat.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.