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A man accused of killing a Surrey, B.C., resident during a home invasion in 2024 has been convicted of second-degree murder, in a case that triggered calls for bail reform.
The BC Prosecution Service says Adam Mann was found guilty by a jury in New Westminster, B.C., on Wednesday.
Mann is set to appear next Thursday in court to set a date for sentencing.
The attack happened on June 16, 2024, at 30-year-old Tori Dunn's home in Surrey's Port Kells neighbourhood, where she was stabbed and died from her injuries.
Mann's DNA was found on the handle of a knife that also carried Dunn's blood, but Mann told court he picked up the knife on the side of the road before police arrived and arrested him.
The case generated considerable public interest because Mann was facing an unrelated aggravated assault charge and was slated to appear in court in the matter, but had been released on bail.
Dunn's family launched a petition calling for a legal review of what led to Mann's release and for changes to prevent similar tragedies in the future.
NDP Leader David Eby had said in his capacity as premier in July that he had asked his team to reach out to the Dunn family to discuss the case and to find ways to support their calls for reform.
The Integrated Homicide Investigation Team said in a statement in June that Mann, an Ontario resident, was found by Surrey police while they were on their way to Dunn's home.
Mann was once deemed an "unmanageable risk" unsuitable for community supervision, in a pre-sentencing report after being convicted of a home invasion in Ontario more than a decade ago.
Court records in B.C., Ontario and New Brunswick show Mann has a criminal history dating back decades.
In 2009, he was sentenced to 12 years in prison for robbery and weapons offences in a home invasion. He unsuccessfully appealed that conviction.
The Ontario Court of Appeal ruling in 2010 said Mann had racked up 22 previous convictions by the age of 25, including violent offences involving firearms and robberies.
The ruling said a pre-sentence report on Mann was "very bleak," and that he once described stabbing a female victim as "like a knife going through butter."
The report said Mann was "not suitable for community supervision, as he appears to be an unmanageable risk while in the community."
In December 2014, Mann was convicted of assault after spitting on two employees of the Atlantic Institution in Renous, N.B., where he was incarcerated.
Online court records in B.C. show Mann also has a long criminal history in the province.
In 2021, he was found guilty of publication of an intimate image without consent, an offence that occurred in Abbotsford.
In March this year, Mann was found guilty of possessing a weapon for dangerous purpose, and wilfully resisting or obstructing a peace office. He was then found guilty of breaching a probation order on June 5.
Eby had previously said Mann's release had raised questions because he was facing criminal charges and Crown prosecutors had urged a judge not to release him back into the community.
A statement from B.C. Attorney General Niki Sharma on June 28 said the government would look at what happened and push Ottawa to "ensure the federal Criminal Code is responsive to public safety needs."
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Elle répond aux critiques, une à une. 👀
Liquidation Marie a choisi de répondre de front. Dans un communiqué partagé le mercredi 21 octobre en après-midi, la propriétaire de l’épicerie à bas prix, Marie-Ève Breton, revient sur la popularité de ses magasins et sur les produits qui disparaissent des tablettes en un rien de temps. Elle se défend aussi des critiques selon lesquelles son entreprise ferait concurrence aux banques alimentaires en s’approvisionnant à même les denrées qui leur sont destinées.
À lire également : Un ménage sur 4 qui reçoit de l'aide alimentaire à Montréal travaille : Voici leur profil
La sortie de la femme d’affaires survient le jour même de la publication du Bilan-Faim 2026 des Banques alimentaires du Québec. Le rapport révèle que le réseau répond désormais à 3,27 millions de demandes d’aide alimentaire chaque mois, soit 150 000 de plus qu’en 2025, et que près d’un ménage sur quatre qui y a recours tire sa principale source de revenus d’un emploi.
C’est dans la foulée de ce bilan que son nom et celui de son entreprise ont été mentionnés dans plusieurs articles et entrevues, explique-t-elle. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle doit défendre son modèle : en juillet dernier, sur le plateau de Y’a du monde à messe, elle se défendait déjà de bâtir son succès sur la misère des gens.
Selon elle, la clientèle grandissante de ses magasins reflète surtout une réalité de plus en plus difficile pour la population québécoise, qui peine à se nourrir à prix abordable. Familles, population étudiante, personnes en emploi ou à la retraite : elle affirme voir chaque jour des gens qui tentent d’étirer leur budget sans couper dans l’essentiel.
Marie-Ève Breton s’attaque d’abord à une critique qui revient souvent : l’idée que Liquidation Marie vendrait de la nourriture qui devrait plutôt aller aux banques alimentaires.
« Ce n’est pas notre démarche », tranche-t-elle.
Elle précise toutefois que l’entreprise accepte parfois des lots de fruits et légumes qui ont d’abord été proposés à ces organismes, mais que ceux-ci ont choisi de refuser. Chaque banque alimentaire a ses propres critères et contraintes, souligne-t-elle, et l’entreprise dit respecter leurs décisions.
Certains de ces aliments présentent des défauts visuels, ce qui fait partie de l’approche anti-gaspillage de la bannière. La propriétaire admet cependant que ça ne justifie pas tout : les commentaires de la clientèle sur la qualité « méritent d’être pris au sérieux », écrit-elle.
Elle reprend aussi un argument qu’elle avançait déjà cet été : une épicerie moins chère permettrait à certaines familles de se nourrir avec leur propre budget, sans avoir à recourir à l’aide alimentaire, ce qui pourrait alléger la pression sur les banques alimentaires.
« Nous partageons une préoccupation fondamentale : que les gens puissent manger. Chacun contribue à sa façon », ajoute la fondatrice de Liquidation Marie.
Marie-Ève Breton ne nie pas que l’achalandage pose des défis. Elle reconnaît que la demande est forte et que les succursales n’arrivent pas toujours à suivre.
« Il y a cinq ans, je n’aurais jamais imaginé vous dire qu’un produit offert à un prix vraiment accessible pourrait partir aussi rapidement », écrit-elle, ajoutant qu’elle comprend la déception des personnes qui se déplacent pour rien.
Pour améliorer la situation, l’entreprise dit négocier chaque jour avec de nouvelles sources d’approvisionnement et ajuster ses opérations afin d’offrir plus de choix.
La fondatrice ne s’en cache pas : Liquidation Marie est une entreprise privée qui doit faire des profits. « Je l'assume avec transparence », dit-elle, en expliquant que cette rentabilité permet à la bannière d’investir et de faire vivre plus de 650 membres du personnel.
Pour rappel, l’épicerie mise sur les surplus d’inventaire, les produits déclassés, les emballages abîmés et les aliments dont la date « meilleur avant » approche ou est dépassée, ce qui lui permet d’afficher des prix bien en dessous de ceux des grandes chaînes.
La propriétaire reconnaît que la croissance rapide de l’entreprise amène son lot de défis et qu’elle n’a pas réponse à tout, mais elle se dit déterminée à s’améliorer.
Malgré les critiques, l’expansion se poursuit. Liquidation Marie a ouvert une succursale à Victoriaville en septembre, puis une autre à Sainte-Julie le 15 octobre dernier.
À Saint-Jérôme, le magasin déménagera en novembre au 1115, rue Jean-Baptiste-Rolland, dans un local de 15 000 pieds carrés qui deviendra le plus grand de la bannière au Québec.
La Mauricie aura aussi droit à sa toute première adresse sous peu, au 2410, rue des Vitrines, à Trois-Rivières, dans le secteur du District 55.
Marie-Ève Breton vise une cinquantaine de succursales à travers la province d’ici trois ans.
More of the constitutional questions in Alberta's historic referendum have flipped to "no" with votes still being counted.
Alberta voters went to the polls on Monday and were asked 10 different questions.
The key question was on separation and roughly 75 per cent of votes backed staying in Canada, but it has taken longer to count votes on the nine other questions.
Early results showed Albertans were in favour of proposals such as choosing their own judges and senators and changing the Constitution to boost provincial rights.
But the "no" side has pulled ahead as the counting has continued.
The "yes" side continue to lead on questions dealing with immigration, but the margins were tight.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
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