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May 18, 2016, 07:54 AM
September 24, 2021, 10:20 AM
Avec l'arrivée de l'été et des déménagements,
Cette semaine,
pour la vie
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Avec l'arrivée de l'été et des déménagements,
Cette semaine,
pour la vie
La « date » parfaite pour les fans de fromage!
On a trois mots pour les fans de fromage fondant : raclette à volonté. Quand les températures commencent à baisser, les repas réconfortants reprennent leur place dans nos habitudes. Soupes bien chaudes, bons petits plats maison, fondues et raclettes sont souvent au menu. Et si ton bonheur passe par une généreuse portion de fromage fondu qui recouvre des pommes de terre, des charcuteries et d'autres accompagnements, sache qu'un restaurant à Montréal te propose justement d'en manger autant que tu veux.
À lire également : 8 des meilleurs restos « à volonté » à Montréal qui ne sont pas des buffets
Alors, si tu adores les sorties au resto, mais que tu aimes encore plus éviter la vaisselle après un gros repas, tu pourrais réserver l'un de tes dimanches pour découvrir La Raclette. Situé sur le Plateau-Mont-Royal, cet établissement ouvert depuis 1985 se spécialise dans les saveurs européennes, particulièrement les plats d'inspiration suisse.
C'est donc tous les dimanches que tu peux te rendre sur place afin de profiter d'un souper raclette à volonté pour 45 $ par personne. Pour les enfants de dix ans et moins, le prix est plutôt de 27 $.
Le repas commence avec un potage, avant de passer aux choses sérieuses : une assiette de charcuteries accompagnée de pommes de terre, de légumes, de cornichons et de salade. La vedette du repas reste évidemment le fromage à raclette, servi bien chaud et coulant, à volonté. Une option végétarienne est également offerte.
Autre détail intéressant : La Raclette est un restaurant « apportez votre vin ». Tu peux donc arriver avec ta bouteille préférée pour accompagner ton festin.
Il faut toutefois savoir que chaque table dispose de deux heures pour profiter de son repas. La formule est offerte uniquement sur place, les dimanches, alors que le restaurant accueille sa clientèle de 17 h 30 à 21 h.
Bref, que ce soit pour un souper en amoureux ou une soirée avec tes personnes préférées, c'est une bonne excuse pour sortir manger du fromage fondu cet automne. Comme cette offre est proposée pour une durée limitée, n'attends pas trop avant de réserver.Prix : 45 $ par personne ou 27 $ pour les enfants de dix ans et moins
Quand : Tous les dimanches, pour un temps limité, de 17 h 30 à 21 h
Adresse : La Raclette – 1059, rue Gilford, Montréal, QC
Prépare-toi à faire BEAUCOUP de vœux cette semaine! 🤩💫
Lève les yeux, la comète de Halley t’a laissé un petit cadeau! Les Orionides, une des pluies d’étoiles filantes les plus attendues de l’automne, atteindront leur maximum cette semaine au Québec. Et pour une fois, la météo semble vouloir coopérer : un ciel dégagé est prévu dans plusieurs régions pour la nuit du pic.
À lire également : Ta date de fête est-elle rare au pays? Voici le classement des 366 jours de l’année
Les Orionides reviennent chaque année à la fin octobre, quand la Terre traverse le nuage de poussières laissé par la comète de Halley. Selon la NASA, ces débris pénètrent dans l’atmosphère à environ 66 kilomètres par seconde, soit près de 238 000 km/h, ce qui en fait des météores parmi les plus rapides de l’année. Leur vitesse leur permet aussi de laisser des traînées lumineuses qui peuvent durer de quelques secondes à quelques minutes.
Après des Perséides presque parfaites en août, les conditions seront un peu moins idéales cette fois-ci. La Lune sera presque pleine pendant le pic, quelques jours avant la pleine lune du 26 octobre, et sa lumière pourrait cacher les météores les plus pâles en début de nuit. Heureusement, il y a moyen de la déjouer.
La période d’activité s’étend du 2 octobre au 7 novembre, mais le maximum est attendu le mercredi 21 octobre, selon le Planétarium de Montréal. Pour mettre toutes les chances de ton côté, l’institution recommande : « Privilégiez son observation vers 5 h lorsque le radiant est le plus haut ». Autrement dit, c’est dans la nuit de mardi à mercredi que ça se passe.
C’est aussi à ce moment-là que la Lune dérange le moins, puisqu’elle se couche plusieurs heures avant l’aube. Dans un endroit bien noir, tu pourrais compter de 10 à 20 météores à l’heure au sommet de l’activité. Pas envie de te lever aux aurores? Pas besoin : le maximum des Orionides est assez étalé, donc les nuits avant et après le pic valent aussi le coup d’œil, et tu peux commencer à scruter le ciel dès la fin de soirée.
Pour profiter du spectacle, éloigne-toi le plus possible des lumières de la ville. Le télescope et les jumelles ne sont pas nécessaires : installe-toi simplement confortablement et balaie le ciel du regard, puisque les étoiles filantes peuvent apparaître n’importe où.
Les astres semblent alignés. Selon Environnement Canada, le ciel s’annonce dégagé à Montréal dans la nuit de mardi à mercredi, avec un minimum de 3 °C. À Québec, même scénario, mais plus frisquet : on attend un ciel dégagé et un minimum de 0 °C.
La tendance se maintiendrait la nuit suivante, avec un ciel dégagé et des minimums de 4 °C à Montréal et de -1 °C à Québec. Prépare ta tuque, tes mitaines et ta plus longue liste de vœux : tu ne manqueras pas d'occasions d'en faire. Comme les prévisions peuvent changer d’ici là, garde un œil sur celles de ta région avant de partir.
A federal union is speaking out against cuts to the federal translation bureau and is accusing the Carney government of hypocrisy as Ottawa defends French language standards in trade talks with the U.S.
The translation bureau is a federal government service under Public Services and Procurement Canada that provides translation and interpretation services to departments and private clients.
A government document containing highlights of the translation bureau’s business plan for 2025 to 2030 says the bureau plans to drop 339 employees through natural attrition over five years to ensure its financial viability.
Attrition is the gradual reduction of positions through retirements and resignations.
The document says the plan reflects "an overall drop" in demand for traditional translation services.
It also says departments are turning to online translation services "via free internet tools" or are "investing on their own to deploy translation tools powered by artificial intelligence."
Mario Morneau, spokesperson for Public Services and Procurement Canada, said in an email the plan is to accomplish the reduction through attrition and because it's based on client demand, the final number could vary.
"This attrition is expected to occur across a range of occupational groups, including translation, administrative and management positions," he said.
The Canadian Association of Professional Employees is condemning the plan and says the decision puts Canada’s official languages at risk.
The union said more than 90 per cent of translations in the federal government are from English to French and that when the quality of translation declines, it is francophones who feel the impact.
"The result is a two-tier system by degrading the language services francophones depend on to access public services and Canada’s democratic institutions in their own language," said the union.
After several weeks of intense negotiations, Prime Minister Mark Carney suspended trade talks with the U.S. on Aug. 21 and summoned Canada-U.S. Trade Minister Dominic LeBlanc and the rest of the negotiating team back to Canada.
In a media conference, Carney accused U.S. negotiators of trying to limit Canada's ability to negotiate other trade deals, restrict its protections for language and culture and reduce tariffs for cars but not trucks.
Carney cited both the visibility of Canadian content on streaming services and French-language product labelling when he described the collapse of the trade talks. Four days later, a government official, who refused to be quoted on the record, told The Canadian Press that French labels were never part of the conversation.
LeBlanc then told Radio-Canada that while the U.S. had identified French-language labels as a trade irritant in the past, the issue on the table just before the trade talks ended was online discoverability.
Those rules, which are currently under development at the CRTC, would ensure Canadian and French-language content is available and visible on online streaming platforms.
U.S. representatives have maintained they don't have an issue with French language protections.
Bloc Québécois MP Yves Perron said in the House of Commons last month that "we cannot use French as a shield against Donald Trump and then turn around and regard it as an unnecessary expense that needs to be cut."
"While being a useful tool, artificial intelligence can never replace human judgment and a nuanced understanding of human language," he said. "We will not attract the next generation of talent by allowing people's working conditions to deteriorate. A strong internal capacity within the public service is essential to preserving French."
Kelly Burke, Canada's official languages commissioner, said in a statement that the government must ensure the substantive equality of Canada's two official languages in federal services and communications.
"This means, among other things, that translation and interpretation services must meet the highest standards of quality in order to respect the language rights of all Canadians," said Burke.
The Office of the Commissioner of Official Languages’ 2025-2026 annual report said federal institutions must ensure that their language obligations and their employees’ language rights are respected and taken into account during any budget reduction exercises.
"I will continue to monitor this situation closely," said Burke.
Burke added that while artificial intelligence can be useful for translation and interpretation when deployed properly, a qualified professional needs to be involved to avoid errors.
Morneau said the translation bureau will adjust its plans if demand for translation services increases.
"The Bureau remains fully committed to providing quality linguistic services in both official languages, tailored to the needs of our clients, budgetary realities and the expectations of Canadians," he said. "It will maintain the in-house capacity required to fulfil the demand for high-quality translations while continuing to draw on the expertise of Canada's language industry when needed."
This report by The Canadian Press was first published Oct. 19, 2026.
-With files from Anja Karadeglija
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