Cette maison à vendre pour 395 000$ à 1 h 15 de Montréal est digne d’un roman
Le décor parfait pour te croire dans un film Hallmark!
Certaines demeures nous font rêver dès la première photo. C’est le cas de cette maison à vendre au bord de l’eau à Sainte-Sophie, dans les Laurentides. Avec sa cour entourée de cèdres et son balcon qui fait face à la rivière, on l’imagine facilement dans un roman… sauf qu’elle existe pour vrai, à un peu plus d'une heure de Montréal, pour 395 000 $.
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Construite en 1965, cette propriété borde la rivière Abercrombie. Sur deux étages, elle offre deux chambres, une salle de bain et une salle d’eau, et sa toiture a été refaite en 2026.

Dès l’entrée, l’aire ouverte du rez-de-chaussée donne le ton. La cuisine, la salle à manger et le salon partagent le même espace, avec deux balcons qui offrent une vue sur l’eau. Une porte-patio mène directement à la terrasse, idéale pour les soupers qui s’étirent jusqu’au coucher du soleil, et le foyer électrique du salon promet des soirées cocooning une fois l’automne arrivé.

À l’étage, la chambre principale est pleine de caractère. Spacieuse, elle est jumelée à un bureau, pratique pour le télétravail, et donne accès au fameux balcon privé. La deuxième chambre, tout comme la principale, a un accès direct à la salle de bain, équipée d’un bain et d’une douche indépendante.

Mais c’est sans doute à l’extérieur que la magie opère. Sans voisin à l’arrière ni du côté gauche, la cour devient un véritable petit coin de tranquillité. Le terrain plat se veut facile d’entretien, et une remise ainsi qu’un sous-sol de service offrent du rangement en prime.

Vendue partiellement meublée, la propriété pourrait aussi bien devenir un chalet qu’une résidence principale. Elle se trouve à 15 minutes de Saint-Jérôme et à 30 minutes de Saint-Sauveur.
Si tu rêves de matins tranquilles au bord de l’eau et de soirées à lire dehors, cette maison des Laurentides pourrait bien t'offrir le premier chapitre de ta nouvelle vie.
Maison à étages à vendre dans les Laurentides
Prix : 395 000 $
Adresse : 1079, ch. Abercrombie, Sainte-Sophie, QC
Quebec author abandons effort to document novel’s origins amid AI allegations
Quebec author Thélyson Orélien has abandoned efforts to compile evidence supporting his denial that artificial intelligence was used to write his novel, his publisher has confirmed.
Éditions du Boréal says it supported Orélien in the process to compile evidence, which it had publicly disclosed in September, but that the author ultimately decided to end it.
The publisher says it respects his decision, although it would have preferred to provide definitive answers to the allegations surrounding his novel, "C'était ça ou mourir."
Boréal also confirms that sales of the novel have slowed since the controversy began, but declined to provide specific figures.
The novel remains available in bookstores, but Boréal says it is currently out of stock at the publishing house, with a new printing expected next week.
The novel was removed from the running for France's prestigious Prix Goncourt earlier this month amid allegations of AI use and separate plagiarism allegations involving Orélien's earlier writings, which he has since acknowledged.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 17, 2026.
By Charlotte Glorieux | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
7 choses que la Ville de Québec peut payer à ta place en 2026
Certaines dépenses peuvent être remboursées à 100 %! 🤑
Entre le loyer, l’épicerie et le compte de taxes, vivre à Québec n’a rien de donné en 2026. Ce que plusieurs ignorent, c’est que la Ville de Québec offre différentes subventions et programmes qui remboursent en partie, et parfois en totalité, certaines dépenses de la population, que tu sois locataire ou propriétaire. Couches lavables, produits menstruels, vieux poêle à bois ou aide financière pour acheter une maison : voici ce que la Ville peut payer à ta place cette année.
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Chaque programme a ses propres conditions, et plusieurs fonctionnent selon le principe du premier arrivé, premier servi, jusqu’à épuisement des fonds. Mieux vaut donc lire les critères avant de sortir ta carte de crédit.
Les produits menstruels durables
Montant : Jusqu’à 100 $
Détails : La Ville rembourse 60 % du prix avant taxes des coupes et disques menstruels, des culottes menstruelles ainsi que des serviettes hygiéniques et des protège-dessous lavables, jusqu’à concurrence de 100 $. Le pourcentage grimpe à 75 % si tu achètes dans un commerce situé à Québec, mais le plafond reste le même.
La demande se fait en ligne auprès du GRAME, l’organisme qui gère le programme, dans les six mois suivant l’achat. Tu as droit à deux demandes par période de cinq ans, et l’argent arrive par dépôt direct environ six semaines plus tard.
Les couches lavables
Montant : Jusqu’à 200 $ par enfant
Détails : Même principe pour les familles : 60 % du prix d’achat avant taxes est remboursé, jusqu’à 200 $ par enfant, ou 75 % si tu achètes localement.
Il faut toutefois acheter un ensemble d’au moins dix couches lavables complètes et neuves, c’est-à-dire avec une partie absorbante et un couvre-couche imperméable. Tu devras aussi fournir un certificat ou un acte de naissance qui fait le lien entre l’enfant et le parent qui fait la demande.
Le remplacement d’un vieux poêle à bois
Montant : Jusqu’à 1 000 $
Détails : Ton poêle, ton encastré, ta fournaise ou ta chaudière au bois n’est pas certifié? Ou il est certifié de première génération, donc généralement fabriqué entre 1988 et 2015? La Ville paie 90 % du prix d’un nouvel appareil certifié, au bois ou aux granules, jusqu’à 1 000 $. L’évent est aussi admissible, mais l’installation ne l’est pas.
Si tu veux simplement te débarrasser de ton appareil sans le remplacer, tu reçois 100 $. Le vieil appareil doit être ramassé par le fournisseur mandaté par la Ville, et tu as ensuite six mois pour déposer ta demande. Une personne locataire peut aussi faire la demande, avec une procuration du propriétaire.
Un clapet antiretour
Montant : Jusqu’à 1 500 $
Détails : Personne n’a envie de retrouver son sous-sol inondé après un gros orage. Pour prévenir les refoulements d’égout, la Ville rembourse 100 % du coût d’achat et d’installation d’un dispositif antirefoulement, taxes incluses. Le maximum est de 350 $ pour un clapet mécanique et de 1 500 $ pour un modèle électro-pneumatique.
Le programme vise les maisons unifamiliales, jumelées et en rangée inscrites au rôle avant le 1er février 2015, et les travaux doivent être faits par un par un entrepreneur en plomberie qui détient une licence de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). Les maisons à toit plat et celles dont l’entrée descend vers le bâtiment ne sont pas admissibles.
Le remplacement d’une entrée d’eau en plomb
Montant : Jusqu’à 2 500 $
Détails : Si ta maison a été construite avant 1980, il se pourrait que ton branchement d’eau potable soit en plomb. La Ville couvre 100 % des coûts de remplacement, jusqu’à 2 500 $ par branchement. Ça comprend l’excavation, la plomberie, le remblayage, la remise en état du terrain et même le permis.
Les demandes sont traitées dans l’ordre d’arrivée, tant qu’il reste des fonds.
Un arbre devant chez toi
Le Programme de plantation d’arbres d’alignement offre un arbre gratuit à la population de la ville de Québec.
Montant : Gratuit
Détails : Si l’espace le permet, la Ville peut planter gratuitement un arbre en bordure de rue devant ta résidence. L’arbre arrive déjà de bonne taille, et la Ville se charge aussi de son entretien et de son remplacement au besoin.
La demande se fait par l’application 311 ou au téléphone. Prévois toutefois de la patience : il faut compter d’un an à un an et demi entre la demande et la plantation.
Une mise de fonds pour acheter une maison neuve
Montant : 5,5 % du prix d’achat (par exemple, 24 200 $ pour une propriété de 440 000 $)
Détails : Celui-là n’est pas un cadeau, mais il est loin d’être négligeable. Avec le programme Accès Famille, la Ville prête aux familles admissibles l’équivalent de 5,5 % du prix d’une habitation neuve pour la mise de fonds, sans intérêt et sans versements. Le montant est versé directement chez le notaire.
Le programme s’adresse aux familles, avec un ou deux parents, qui ont la garde d’un enfant mineur au moins 40 % du temps ou qui attendent un enfant. Les couples sans enfant y ont aussi accès si la somme de leurs âges ne dépasse pas 70 ans. Dans un couple, au moins une des deux personnes ne doit pas avoir été propriétaire au cours des cinq dernières années.
Le revenu familial brut doit être de 165 000 $ ou moins. La maison, elle, doit coûter au plus 440 000 $ (taxes et ristourne incluses), compter au moins deux chambres et devenir ta résidence principale.
Tu devras rendre le prêt si tu vends ou loues la propriété, ou si tu augmentes ton hypothèque. Sinon, le remboursement arrive à la fin de l’amortissement initial, généralement après 25 ans. Dans tous les cas, tu devras aussi verser à la Ville 5,5 % de la plus-value prise par la maison. Si l’habitation est homologuée Novoclimat, l’aide est bonifiée de 3,5 % du prix, un montant appliqué directement sur ton hypothèque. Attention : cette somme s’ajoute au montant à rendre, et la part de la plus-value qui revient à la Ville grimpe alors à 9 %.
À noter : le volet pour les maisons existantes, un projet pilote limité à 40 familles cette année, n’accepte plus de demandes.
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L'agente de Cath Peach et Claudie Mercier nous dit ce que ça prend pour devenir influenceur
Techniquement, tout le monde pourrait le devenir, MAIS...
Les créateurs et créatrices de contenu, qu'on nomme souvent influenceurs et influenceuses ont parfois mauvaise presse. D'un point de vue externe, ces belles personnes cumulent les milliers d'abonné.es sur leurs plateformes et semblent vivre une vie de rêve où les marques font la file pour leur offrir des gratuités et les inviter un peu partout. Alors que plusieurs se défendent en justifiant l'ampleur de leur travail, c'est parfois difficile de comprendre ce qui est « siii difficile » quand tu fais des stories pour parler d'un produit, ou tu publies des photos un bac de jujubes à la main. Afin de démystifier le milieu de l'influence au Québec, Narcity a décidé de s'entretenir avec une des femmes au sommet de cette industrie, Karine Pelletier, soit la directrice générale de Jinfluence ainsi que directrice marketing et commandites pour Productions J.
Jinfluence, c'est l'agence réputée à Montréal qui représente certaines des personnalités du Web les plus convoitées : les ancien.nes participant.es d'Occupation Double. Claudie Mercier, Catherine « Peach » Paquin, Frédérick Robichaud, Noémie Marleau et Julie-Anne Ho ne sont que des exemples de personnes avec une immense portée et notoriété qui ont signé avec la boîte.
L'agence affirme d'ailleurs qu'elle se démarque par son « approche personnalisée pour répondre [aux] besoins et par la créativité de [ses] campagnes d’influence ». Mais quel est le rôle de l'agence, concrètement? Est-ce que ça vaut la peine de travailler avec une boîte de marketing d'influence et partager ses revenus? Et si quelqu'un qui n'a pas participé à une téléréalité, comme toi et moi, voulait devenir créateur ou créatrice, comment faudrait-il s'y prendre?
Karine Pelletier a répondu à toutes nos questions sur son domaine aussi polarisant que convoité.
Qu'est-ce que le rôle d'un agent en marketing d'influence?
« En fait, l'agent d'influenceur est là pour aider et supporter les influenceurs. C'est-à-dire négocier leurs contrats, de s'assurer qu'on peut faire un plan, une stratégie avec eux, selon ce qu'ils ont envie de faire. Parce qu'on ne va jamais les forcer à faire quoi que ce soit qu'ils n'ont pas envie. Je pense que c'est ça la base d'un influenceur. Si ce n'est pas dans l'authenticité, ça va leur nuire, bien évidemment. Donc, c'est un peu ça le rôle : de supporter les influenceurs dans leurs envies et surtout dans la négociation de contrat avec les clients. » Explique Karine Pelletier.
Comment choisissez-vous quel influenceur ou influenceuse va être un bon « fit » pour un contrat?
« Nous, en fait, on a souvent des clients qui nous approchent pour certaines campagnes. Alors, plusieurs nous demandent déjà un influenceur qu'ils ont déjà en tête. Autrement, on va regarder le profil. Par exemple, si on a quelqu'un qui veut avoir un côté beauté, on sait qu'on a certaines influenceuses liées au côté beauté. Par exemple, Noémie Marleau est magnifique, elle a une peau magnifique, bien c'est sûr que c'est un bon fit avec certaines marques.
« Si on va sur le site Internet de Jinfluence, tout est identifié, d'ailleurs. Chacun a leur profil et leur catégorie. Donc, on a du monde lifestyle, beauté, sport, et tout ça. »
Est-ce que Jinfluence prend seulement des personnes qui ont participé à des téléréalités avec Noovo, comme OD ou Survivor?
« En fait, c'est une bonne question parce que principalement on a des gens qui sont issus soit d'Occupation Double, soit de Survivor, mais de plus en plus on fait des contrats avec certains clients qui veulent des gens avec un profil différent alors on va chercher des gens d'ailleurs. On a d'ailleurs une compagnie qui fait des petites couvertures pour bébé avec qui on est allé chercher des micro-influenceurs et ils n'étaient pas dans l'agence, mais on travaille beaucoup avec d'autres personnes maintenant. Et on va demander aux gens, de plus en plus, de rentrer dans la banque de données parce qu'on a des contrats différents qui demandaient des gens différents. Donc ça, je pense que ça va être intéressant pour tout le monde. »
Tu parles d'une « banque de créateurs ». Est-ce que n'importe qui peut s'y ajouter? Comment est-ce que quelqu'un entre dans la fameuse banque?
Influenceurs et influenceuses représenté.es par Jinfluence.
Jinfluence
« Dans le fond, tu peux nous contacter à info@jinfluence.biz et aussi tu peux aller sur notre site Internet. On va regarder un peu ton profil pour voir si tu es un fit avec certaines compagnies avec qui on travaille.
« Il faut quand même être un créateur de contenu. Il faut faire du bon contenu, il faut être pertinent, il faut avoir une authenticité, il faut que les gens te suivent. Alors, à ce niveau-là, si tu as tout ça, oui, bien évidemment, tu pourrais devenir une influenceuse parce que tu as une passion et tu y crois. Et plus que les gens te suivent, plus les clients vont voir qu'il a un intérêt à travailler avec elle. Ça dépend de ce que tu fais. On a des clients pour toutes les mesures d'influenceurs. Il suffit d'avoir du bon contenu. Quelqu'un qui veut bien le faire et le fait bien peut arriver à être influenceur. Mais ça prend une passion! C'est un travail en soi. »
Est-ce qu'il y a un nombre minimum d'abonné.es que les gens doivent avoir pour soumettre leur candidature à Jinfluence et devenir influenceur ou influenceuse?
« Je te dirais au moins 1 000... Si tu commences à 1 000, c'est déjà pas pire. Mais ça dépend aussi des campagnes. Ça ne veut pas dire que parce que tu as plus de 1 000 abonnés tu vas avoir plein de contrats, mais ça peut arriver. Les micro-influenceurs, il y en a beaucoup qui font plein de choses et il y a du monde hyper intéressant qui ont des profils hyper différents aussi. Donc, oui, il y a les macros comme Claudie Mercier qui a tellement de monde [qui la suit]. Elle a 1,2 millions d'abonnés sur TikTok, elle a aussi plein de monde sur son Instagram, alors c'est quand même impressionnant et ça attire certains contrats versus il y en a d'autres qui sont des micros, mais peuvent faire des choses hyper intéressantes aussi. Les compagnies regardent pas mal tout le monde à différents niveaux, donc ça dépend des contrats qu'on a. »
« On fait aussi des vérifications [pour les faux abonnés]. Pour nous, c'est important parce que ça représente leur image et notre image aussi, alors on ne veut pas entacher d'image. Et c'est quand même assez évident si tu achètes des abonnés. Si tu regardes les abonnés, d'où ils viennent et tout, dans la banque, et ça va se refléter dans ton taux d'engagement. Si du jour au lendemain tu es passé de 500 à 40 000, je peux te dire que c'est assez évident que tu as acheté des abonnés. Mais c'est pas à leur avantage. »
Et si quelqu'un comme moi voulait devenir influenceuse dès demain, quels sont tes principaux conseils?
Conseil #1 : Trouver une niche qui te passionne et être constant.e sur son exploitation
Alors que Karine Pelletier s'est basée sur mes propres réseaux sociaux, @iza.bee sur Instagram et IzabelleBee sur TikTok pour donner ses exemples de choses à faire, mais aussi à éviter, elle a un premier constat : « J'ai regardé ton profil Instagram, j'ai regardé ton TikTok, et ce que je trouve intéressant c'est que tu as deux profils hyper différents. Sur ton TikTok, ça reflète beaucoup plus ce que tu fais en tant que journaliste, et sur ton compte Instagram, ça reflète Izabelle qui voyage, qui a du plaisir, qui est coach de cheerleading et tout ça. Mais, je pense que ça serait bon de marier les deux et ne pas avoir de distinction entre les deux. »
Le fait d'avoir deux profils avec des niches très différentes n'est pas idéal, selon Karine, qui explique que de choisir une lignée ou combiner ses passions pour que tous nos réseaux sociaux aient la même direction est le plus important : « Par exemple, tu as parlé de deux restaurants ou d'un événement que tu as fait avec Bridgerton et tu as eu vraiment beaucoup de monde qui a regardé la vidéo, qui t'a posé des questions. Les gens étaient intéressés [...]. Je pense qu'il y a un engouement pour ce genre de vidéo avec toi parce que tu amènes des informations intéressantes et tes images sont super belles - moi-même j'avais envie d'aller au restaurant que tu as présenté ou de vivre l'expérience que tu as vécue. Puis, je trouve que sur ton Instagram, à l'inverse, tu as des photos de voyage et des fois quelques vidéos mais c'est moins reflété. L'information de ton côté journalistique est super intéressant. Tu pourrais tellement plus aller en profondeur. Tes images sont belles, mais on dirait que tu es moins engagée au niveau de la vidéo. Ce serait important de faire des Réels et tout. Si j'étais toi, demain matin, ce serait ça ma niche : tu peux voyager et aller dans des restaurants. »
« Aussi, on ne connaît pas assez c'est qui Izabelle. Ça serait le fun de voir plus ça. »
Conseil #2 : Être authentique
Selon la directrice générale de Jinfluence, l'authenticité est une règle d'or. Les abonné.es vont le sentir si ce n'est pas fait par pur intérêt et passion ou si, pire encore, il y a des discordances entre les valeurs qu'on prône et les partenariats choisis ou les agissements.
« Ta passion, c'est important que ça soit authentique parce que si tu le fais juste pour le faire ou juste pour être populaire ou pour avoir de l'argent, ça va transparaître. Les gens vont finir par tomber en amour avec toi [si tu es authentique]. Tu fais partie de leur quotidien. Le matin, souvent les gens se lèvent, ils vont sur leurs réseaux sociaux et là ils regardent et ils vont voir, admettons, ta vidéo. C'est sûr que tu vas finir par faire partie de leur quotidien. Je suis sûr que toi-même, à un moment donné, tu as fait : "Hey, je le connais, salut!" [en voyant un influenceur]. Tu ne connais pas vraiment la personne, mais tu la vois tous les jours alors tu as l'impression de la connaître.
« Quand je dis l'authenticité et la constance, c'est vraiment important. Les gens regardent ça. Si tu dis un truc et tu fais l'inverse, les gens le savent et ils vont te le dire. (rires) »
Conseil #3 : Laisser les gens te connaître, tout ne doit pas être léché et parfait
En plus d'être authentique, un bon conseil - mais pas une obligation - est d'être « parfaitement imparfait.e ». Pour créer une proximité avec les personnes qui vont s'abonner à toi, c'est important d'avoir une certaine vulnérabilité et de se montrer sous tous les facettes.
« On devrait te connaître un peu plus. J'ai l'impression que je ne te connais pas beaucoup. Que tu mets juste des images de toi... Parfois. Des fois, tu es avec des gens... Je ne le sais pas. Est-ce qu'elle a un copain? Elle va où? On dirait qu'il manque d'informations. J'aimerais ça te connaître plus. On dirait que je ne te connais pas assez. Pour moi c'est important, les gens aiment ça te connaître. Et pas juste les images léchées : c'est correct le good, le bad and the ugly parce que ça fait que ta vulnérabilité amène quelque chose d'intéressant. »
« Mais ça dépend de chaque profil. Tu montres ce que tu veux montrer [...]. À un moment donné, c'est de définir comment toi, tu veux te positionner sur les réseaux et ce que tu veux démontrer. »
Conseil #4 : Avoir une constance dans ses publications de contenu
Dans la même lignée que les conseils ci-haut, si tu veux faire partie du quotidien des gens et qu'ils et elles s'attachent à toi, tu dois avoir une présence active sur les réseaux sociaux, explique Karine Pelletier. Sur les différentes plateformes, la compétition est très féroce et tu peux facilement perdre l'attention si quelqu'un d'autre est plus actif et constant que toi dans un domaine similaire.
« Avoir une constance [est important]. Des fois, tu es moins constante. Des fois c'est des voyages, des fois ce n’est pas des voyages, des fois c'est la fille qui fait du coaching, des fois c'est tes amis. Des fois tu fais des stories, des fois tu n'en fais pas. Ta constance est importante. On dirait que tu n'as pas de lignée. »
Conseil #5 : Créer un engagement
Contrairement à ce que, personnellement, je pensais, les fameux mots-clics (hashtags) et les légendes (captions) ne sont pas si importants en 2023. Nous sommes à une époque où les vidéos et visuels interactifs sont hyper forts alors passer les messages que tu veux avec tes visuels fait le travail. Selon notre experte, les Réels et les TikTok sont à mettre de l'avant pour captiver l'audience, surtout en début de carrière. Certains hashtags ont des milliers de publications et sont dominés par des personnalités aux millions d'abonné.es, alors il sera difficile de sortir du lot.
« Qu'est-ce qui fait en sorte que tu regardes quelque chose, ou que tu as envie de manger quelque chose? C'est [les visuels]. N'importe quelle marque, tu vas connaître leur logo. Un réfrigérateur, on appelle ça un frigidaire parce que la marque est forte [...]. Est-ce que c'est essentiel d'avoir le meilleur caption... C'est relatif. De plus en plus, le monde regarde beaucoup les Réels. TikTok aussi fonctionne super bien et ce n'est pas une question de caption ou de hashtags. Je pense que le contenu est essentiel, principalement [pour créer un bon engagement]. »
Conseil #6 : Établir quel engagement de temps tu veux investir dans ta plateforme
Évidemment, si éventuellement tu veux vivre des réseaux sociaux, la bonne réponse est sans doute « beaucoup ». Mais Karine recommande simplement de savoir quel engagement de temps on veut mettre et de s'y tenir. On ne peut pas disparaître du Web pendant deux mois parce qu'on prend des vacances sans voir d'impact sur notre communauté.
« Toi-même, tu dois savoir : qu'est-ce que je veux faire? Trois fois par semaine? Deux fois par jour? Qu'est-ce que je veux faire et quel message est-ce que je veux livrer ? »
Conseil #7 : Travailler avec d’autres créateurs et créatrices
L'experte explique que, dans l'industrie, les relations valent de l'or. Elle recommande de se faire des contacts et de travailler avec d'autres créateurs et créatrices qui ont les mêmes champs d'intérêt que soi-même. Un bon exemple serait les youtubeurs et youtubeuses qui se réunissent pour créer deux vidéos la même journée : l'une sur une chaîne, et l'autre sur le compte du collègue.
« Un avantage, c'est que tu connais beaucoup de monde, dont beaucoup d'influenceurs, et ça, ça peut être intéressant aussi. Tu pourrais voyager avec certains influenceurs qui vont t'aider à justement te faire connaître un peu plus [...]. Nous, on a certains influenceurs qui ont fait des voyages avec d'autres influenceurs. Veut, veut pas, moi, si je suis influenceuse et je te repartage, ça te donne une visibilité additionnelle, donc tout ça peut être intéressant. »
Conseil #8 : Avoir plusieurs plateformes de diffusion de contenu te rend plus intéressant.e pour les client.es
Pour terminer, un outil en or dans le milieu est de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Il y a différents types de personnes et différentes plateformes, et être actif ou active sur plusieurs d'entre elles aidera à se faire connaître et avoir une meilleure présence.
« L'idéal, c'est d'avoir plusieurs plateformes, mais que tes plateformes soient toutes interreliées [...]. Tu pourrais faire des choses sur TikTok que tu ramènes sur Instagram, qui va te régénérer [de l'engagement]. Tu pourrais, par exemple, te partir un YouTube qui va faire en sorte que tu peux jouer sur tes autres plateformes. Et c'est ça qui fait en sorte aussi qu'éventuellement tu es un influenceur et tu es rémunéré pour. C'est toujours plus avantageux pour un client parce que tu as plusieurs plateformes aussi. »
Au final, Karine Pelletier conclut avec l'essentiel : « [...] Il n'y a pas de recette magique. Plus tu vas être pertinente, plus tu vas avoir d'abonné.es aussi. »