Canada Post CEO touts hints of recovery even as financial woes persist
The head of Canada Post says it is showing “early signs” of financial recovery despite falling revenue and bigger losses in the first half of the year.
CEO Doug Ettinger says the postal service is winning back some of the parcel delivery market that has slipped away since 2019 as it continues with shipping discounts for small businesses and pushes a new online marketplace for them to sell products directly to consumers.
However, he says Canada Post remains “overbuilt” in cities and must be smaller in those urban areas in the future.
Switching the remaining four million addresses that still enjoy doorstep delivery to community mailboxes within about five years marks a key pillar of Canada Post’s plan to overhaul its business model in the face of declining letter mail and mounting financial losses.
The Crown corporation is launching an online tool Thursday that lets customers with door-to-door delivery enter their postal code to see when their area is slated for conversion to a community mailbox, with the first in more than 10 years completed a few days ago in Winnipeg and Sept-ĂŽles, Que.
In August, Canada Post reported losses of $277 million before taxes for the second quarter of the year, marking an improvement from the $407 million in pre-tax losses a year earlier.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Ontario to table fall fiscal update next week with 'disciplined' spending approach
Ontario's finance minister says he will table his government's fall economic statement next week, on Oct. 29.
Peter Bethlenfalvy announced in a breakfast speech to the Canadian Club today that the document will provide an update on the province's finances and outline the next phase of his plan.
He did not divulge any details, but says it will continue with a "focused, disciplined and responsible approach" to spending.
Ontario closed out the 2025-26 fiscal year with a $13-billion deficit, and Bethlenfalvy says today that this year's is projected to be higher, which would be in line with the spring budget forecast of $13.8 billion.
Bethlenfalvy in the 2026 budget delayed the province's path to balance, projecting it will be in the black in 2028-29.
He says today that Ontario has weathered the impacts of American tariffs better than economists had thought, but the slower economy is having an impact and leading to deficits as a necessity.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
By Allison Jones | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Carney arrives in Turkey for meetings with Turkish president, business leaders
Prime Minister Mark Carney arrived in Turkey on Thursday to kick off a three-day trip aimed at deepening political and economic ties with the NATO ally.
Carney is set to meet with Turkish President Recep Tayyip Erdogan in Ankara, in what the Prime Minister's Office says will be the first bilateral visit by a Canadian prime minister to Turkey.
Shortly after landing on Thursday, Carney laid a wreath at the mausoleum of Turkish founding father Mustafa Kemal Ataturk.
Joining Carney on the trip are Foreign Affairs Minister Anita Anand and Natural Resources Minister Tim Hodgson.
Senior government officials told reporters ahead of the trip that Hodgson’s presence on the trip speaks to the importance of energy projects in talks between the nations.
Canada and Turkey do about $4 billion in trade annually, and formally launched talks to pursue a free-trade pact on the sidelines of the NATO summit in Ankara earlier this year.
Carney's bid to diversify trade beyond the United States and find new global investors for Canadian infrastructure projects is well-suited to deeper ties with Turkey, said Kerim Uras, the former Turkish ambassador to Canada.
Both the Canadian and Turkish economies need alternatives to the increasingly protectionist U.S. market, Uras said.
While neither country can replace the United States with any one partner, forging connections between middle powers should be part of the path forward, he said.
"One can summarize it like the Carney doctrine meets Turkish pragmatism," said Uras, now a senior fellow at Carleton University's Centre in Modern Turkish Studies.
After meeting Erdogan in Ankara, Carney will head to Istanbul for meetings with Turkish business leaders on Friday before heading back to Canada on Saturday.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
By Craig Lord | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Augmentation de loyer au Québec : Voici ce que ton proprio a le droit de faire ou non
Prends des notes pour ton prochain renouvellement de bail. đź‘€
Habituellement, au Québec, la grande majorité des baux se terminent le 31 juin et durent douze mois. Sachant que l'avis de renouvellement doit se faire entre trois à six mois avant la fin du bail, la plupart des locataires auront jusqu'au 31 mars pour renouveler ou mettre fin à celui-ci. Si cela est ton cas, il ne te reste donc que quelques semaines avant de remettre ta décision.
Si tu habites présentement un appartement loué, sache qu'ils existent des lois au Québec afin de protéger les locataires. En effet, les propriétaires n'ont pas le droit de tout faire concernant leur logement. Pour t'aider à en savoir plus sur tes droits en tant que locataires, et ce, surtout en cette période de renouvellement de bail, voici quelques informations qui peuvent t'être bien utiles si tu penses rester dans ton appart.
Suis-je obligé.e d'accepter une augmentation du coût du loyer?
Tu n'es jamais obligé.e d'accepter une augmentation du coût de ton loyer, surtout si celle-ci n'est pas basée sur des motifs clairs ou est injustifiée. Si par exemple ton ou ta proprio explique l'augmentation par une rénovation chez ton ou ta voisin.e ou par la récente inflation, ces justifications sont considérées comme invalides et peuvent être contestées.
Selon Éducaloi, et contrairement à la pensée populaire, il n'y a pas de taux fixes obligatoires pour une augmentation de loyer, mais tu peux tout de même te fier aux calculs effectués par le Tribunal administratif du logement (TAL) qui sort, chaque année, des pourcentages qui peuvent servir et guider les ajustements de loyer.
Qu'est-ce qui est considéré comme valide pour augmenter un loyer?
Plusieurs éléments peuvent venir justifier une augmentation de loyer. Ainsi, si ton ou ta propriétaire a effectué des rénovations majeures qui profitent à l'ensemble des locataires (par exemple, la réparation des fondations de l’immeuble, le sablage et le vernissage des planchers), si les frais d'énergie ou les taxes scolaires et municipales ont augmenté ou si les frais d'entretien (déneigement, entretien de la tuyauterie, peinture, etc.) ont grimpé.
« En ce qui concerne les réparations majeures, si ces dernières profitent à l’ensemble des locataires d’un immeuble à logement, l’augmentation sera alors divisée selon le nombre de logements », laisse savoir Éducaloi sur son site Internet.
Comment savoir si une augmentation est exagérée?
Si la hausse de ton logement te semble inexpliquée, tu peux utiliser le formulaire de calcul fournit par le TAL afin d'évaluer celle-ci et ainsi voir si oui ou non cela vaudra la peine de refuser l'augmentation et d'entrer dans des négociations avec ton ou ta propriétaire. Tu peux, bien sûr, aussi te fier aux critères nommés plus haut.
Comment refuser une augmentation de loyer?Â
Si ton bail est conforme à la loi, tu devrais pouvoir choisir entre trois options soit : j'accepte les modifications (le bail sera ainsi reconduit selon les nouvelles conditions), je désire quitter le logement (tu devras alors trouver un autre logement avant la fin du bail) ou je refuse les modifications proposées.
Si tu souhaites contester la hausse ou les modifications dans ton bail, tu peux alors t'embarquer dans des négociations à l'amiable avec ton ou ta propriétaire ou t'adresser au TAL pour qu’il décide du sort des modifications proposées. Sache que le ou la propriétaire peut lui aussi faire appel au TAL. Il ou elle aura alors un mois après avoir reçu ton refus pour le faire.
Est-ce que ton bail peut se renouveler automatiquement?Â
Oui, si tu n'informes pas ton ou ta propriétaire de tes intentions de quitter le logement ou que tu n'as pas indiqué que tu réfutes les modifications, ton bail sera renouvelé automatiquement sans que tu n'aies rien à faire. C'est pourquoi tu dois bien respecter les délais et envoyer ton avis avant la date limite (soit pour la majorité des baux au Québec, le 31 mars 2023).
Comment savoir les prix moyens pour un appartement dans mon quartier en 2023?
Quelques entreprises immobilières se sont amusées à récolter des données pour des quartiers précis ou des villes au Québec, et ce, pour diverses dimensions de logements. Cela peut te donner une idée du prix moyen des appartements dans ton secteur.
Le site Appartogo, par exemple, présente les prix moyens pour plusieurs villes au Québec. À Montréal, un trois et demi coûterait en moyenne 1 498 $ alors qu'à Québec, pour le même nombre de pièces, celui-ci coûterait 1 233 $.
Tu peux aussi consulter la plateforme liv.rent qui sort, chaque mois, les prix moyens des annonces de location de logements dans onze des quartiers les plus populaires de l'île de Montréal.
Ces chiffres ne sont pas Ă prendre au pied de la lettre, mais peuvent t'aider Ă savoir ce que tu devrais faire avec ton avis de renouvellement de bail.
Tu peux aussi regarder la section G de ton bail où ton ou ta propriétaire est obligé.e d'indiquer le loyer le plus bas douze mois avant ton arrivée.
Est-ce que mon proprio peut reprendre son logement?
Oui, mais à certaines conditions seulement. Selon le TAL, un.e propriétaire de l'immeuble peut reprendre le logement seulement s'il ou elle souhaite s'y loger ou pour un.e membre de sa famille nucléaire (parents ou enfants) ou une personne à charge dont iel est le soutien principal (matériel ou moral). Si c'est le cas, tu devras être averti.e six mois avant la fin de ton bail.
Sache aussi qu'un.e propriétaire n'a pas le droit de se servir de cette raison et par la suite de ne pas habiter le logement afin de le mettre sur le marché à un taux plus élevé.