Cultural sector concerned about lack of news on Ottawa's promised $600M
Cultural sector groups say they’re starting to worry about the Liberal government’s silence on $600 million in promised funding.
In June, the federal government said it would tell the CRTC to change course on requiring big streamers like Netflix to contribute to Canadian content, and would instead provide funding directly.
But four months later, the government still isn't saying when it will provide the new direction to the CRTC or disburse the $600 million.
This has left the sector without either payments from streamers or the promised government funding.
A group representing independent producers says funding that was supposed to provide the sector with a sense of certainty is now a source of uncertainty itself.
Canadian content contributions and rules for streamers became a flashpoint in the ongoing trade talks with the United States, and were among the reasons Canada ended the latest round of negotiations.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 15, 2026.
By Anja Karadeglija | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
More than a third of young nurses in Canada do not renew licences, says think tank
A new report says more than a third of the registered nurses in Canada under the age of 35 in 2023 did not renew their licences the next year.
The Montreal Economic Institute compiled the numbers in the report using the latest data available from the Canadian Institute for Health Information.
The health information organization's numbers are based on licence applications from provincial and territorial nursing regulatory bodies.
It reveals that for every 100 nurses under the age of 35 who were registered to practise in Canada in 2023, 34 did not renew their registration in 2024.
The numbers suggest an improvement from the previous year, when 40 per cent of nurses did not renew their licences.
The Montreal-based think tank has promoted more private sector involvement in the health care system to improve services.
Gabriel Giguère, a public policy analyst at the think tank and co-author of the report, said the report shows Canada still has work to do to persuade nurses to remain in the profession.
“This sends a very clear message about the retention rate of young nurses, and it's a bad one,” he told The Canadian Press.Â
The report notes how recent survey responses suggest factors such as excessive overtime, poor working conditions, high stress and the risk of extreme fatigue on the job may be contributing to the exodus of some nurses.
The think tank also suggests in the report that provinces could help encourage more nurses to remain in the profession if they had additional opportunities in the private sector that offered more flexibility, such as in travel nurse agencies, private clinics or telehealth companies.
It also notes how some provinces such as Quebec have programs that pair novice nurses with colleagues who have more experience.
"British Columbia has job swapping pools, which allow nurses to trade shifts without needing approval from administrators," the report said. "Union contracts should also be renegotiated to reward skills and competence over seniority."
The report also highlights that, countrywide, the proportion of nurses under the age of 35 rose from 27.7 per cent in 2014 to over 30 per cent in 2017 and has remained between 30 per cent and 31 per cent since then.
The number of unfilled positions — which stood at more than 27,000 in 2025 — has declined from its peak of approximately 41,000 unfilled positions in 2023.Â
“When you look at it year by year, it’s obviously a good thing to have fewer job openings,” said Giguère, nuancing that the 10-year trend is not moving in the same direction.Â
In 2016, there were just over 9,000 job openings, three times fewer than today.Â
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Canadian Press health coverage receives support through a partnership with the Canadian Medical Association. CP is solely responsible for this content.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 15, 2026.
By Katrine Desautels | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
« Garantie fraîcheur » : Maxi te rembourse ET remplace gratuitement certains produits
Fini, les vieilles laitues toutes mouillées non remboursables!
Si tu hésites à retourner à l'épicerie pour demander un échange ou un remboursement, sache que Maxi vient de lancer sa nouvelle « garantie fraîcheur ». Au menu : le remboursement ET le remplacement gratuit sur certains produits. Après tout, qui n'a jamais acheté un sac de laitue pour découvrir des feuilles toutes mouillées et rouillées, ou une caisse de clémentines dont plusieurs sont pourries?
À lire également : 10 aliments moins chers sur Amazon que chez Maxi à commander de chez toi
Depuis ce jeudi 15 octobre, cette nouvelle politique est en vigueur dans l'ensemble des magasins Maxi du Québec.
L'objectif est simple : permettre à la clientèle de faire son épicerie sans craindre de se retrouver avec des aliments, dont la fraîcheur, n'est pas à la hauteur de ses attentes, explique l'entreprise Loblaw, à qui appartient la bannière à bas prix par communiqué.
Et contrairement à un remboursement traditionnel, tu pourrais repartir avec ton argent ET un produit plus frais, sans devoir débourser une cenne.
« Chez Maxi, on veut que nos clients sortent du magasin en ayant le sentiment d’en avoir vraiment eu pour leur argent. Ça passe bien sûr par les prix, mais aussi par la qualité et la fraîcheur de ce qu’ils mettent dans leur panier », explique Patrick Blanchette, vice-président principal de Maxi, par communiqué.
Quels produits sont couverts par la nouvelle « garantie fraîcheur » de Maxi?
La garantie ne concerne pas tous les aliments vendus en épicerie. Elle vise principalement les produits frais admissibles, répartis dans les catégories suivantes :
- Les viandes fraîches;
- Les poissons et fruits de mer frais;
- Les fruits frais;
- Les légumes frais, y compris les laitues en sac.
Ainsi, si tu achètes un avocat qui se révèle mauvais à l'intérieur, une laitue qui manque de fraîcheur ou encore de la viande dont la qualité ne répond pas à tes attentes, tu pourrais avoir droit à un dédommagement.
À noter toutefois que les aliments surgelés, les produits Flashfood ainsi que les articles en liquidation ou à prix réduit sont exclus de cette garantie.
Comment obtenir le remboursement et le remplacement promis?
Peu importe le produit admissible qui ne te satisfait pas côté fraîcheur, tu disposes de sept jours suivant ton achat pour le retourner
Pour profiter de cette nouvelle politique, tu dois rapporter l'aliment concerné au magasin Maxi où tu l'as acheté, accompagné de ton reçu original.
Il faut également respecter la date de péremption du produit si celle-ci arrive avant la fin du délai de sept jours.
Si ton produit répond aux conditions, Maxi s'engage à te rembourser le montant payé et à te le remplacer gratuitement avec un article similaire.
Autrement dit, tu récupères ton argent sans devoir renoncer au produit que tu avais initialement choisi. La garantie couvre également les achats admissibles effectués en ligne sur Maxi.ca ou par l'entremise de PC Express.
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Augmentation de loyer au Québec : Voici ce que ton proprio a le droit de faire ou non
Prends des notes pour ton prochain renouvellement de bail. đź‘€
Habituellement, au Québec, la grande majorité des baux se terminent le 31 juin et durent douze mois. Sachant que l'avis de renouvellement doit se faire entre trois à six mois avant la fin du bail, la plupart des locataires auront jusqu'au 31 mars pour renouveler ou mettre fin à celui-ci. Si cela est ton cas, il ne te reste donc que quelques semaines avant de remettre ta décision.
Si tu habites présentement un appartement loué, sache qu'ils existent des lois au Québec afin de protéger les locataires. En effet, les propriétaires n'ont pas le droit de tout faire concernant leur logement. Pour t'aider à en savoir plus sur tes droits en tant que locataires, et ce, surtout en cette période de renouvellement de bail, voici quelques informations qui peuvent t'être bien utiles si tu penses rester dans ton appart.
Suis-je obligé.e d'accepter une augmentation du coût du loyer?
Tu n'es jamais obligé.e d'accepter une augmentation du coût de ton loyer, surtout si celle-ci n'est pas basée sur des motifs clairs ou est injustifiée. Si par exemple ton ou ta proprio explique l'augmentation par une rénovation chez ton ou ta voisin.e ou par la récente inflation, ces justifications sont considérées comme invalides et peuvent être contestées.
Selon Éducaloi, et contrairement à la pensée populaire, il n'y a pas de taux fixes obligatoires pour une augmentation de loyer, mais tu peux tout de même te fier aux calculs effectués par le Tribunal administratif du logement (TAL) qui sort, chaque année, des pourcentages qui peuvent servir et guider les ajustements de loyer.
Qu'est-ce qui est considéré comme valide pour augmenter un loyer?
Plusieurs éléments peuvent venir justifier une augmentation de loyer. Ainsi, si ton ou ta propriétaire a effectué des rénovations majeures qui profitent à l'ensemble des locataires (par exemple, la réparation des fondations de l’immeuble, le sablage et le vernissage des planchers), si les frais d'énergie ou les taxes scolaires et municipales ont augmenté ou si les frais d'entretien (déneigement, entretien de la tuyauterie, peinture, etc.) ont grimpé.
« En ce qui concerne les réparations majeures, si ces dernières profitent à l’ensemble des locataires d’un immeuble à logement, l’augmentation sera alors divisée selon le nombre de logements », laisse savoir Éducaloi sur son site Internet.
Comment savoir si une augmentation est exagérée?
Si la hausse de ton logement te semble inexpliquée, tu peux utiliser le formulaire de calcul fournit par le TAL afin d'évaluer celle-ci et ainsi voir si oui ou non cela vaudra la peine de refuser l'augmentation et d'entrer dans des négociations avec ton ou ta propriétaire. Tu peux, bien sûr, aussi te fier aux critères nommés plus haut.
Comment refuser une augmentation de loyer?Â
Si ton bail est conforme à la loi, tu devrais pouvoir choisir entre trois options soit : j'accepte les modifications (le bail sera ainsi reconduit selon les nouvelles conditions), je désire quitter le logement (tu devras alors trouver un autre logement avant la fin du bail) ou je refuse les modifications proposées.
Si tu souhaites contester la hausse ou les modifications dans ton bail, tu peux alors t'embarquer dans des négociations à l'amiable avec ton ou ta propriétaire ou t'adresser au TAL pour qu’il décide du sort des modifications proposées. Sache que le ou la propriétaire peut lui aussi faire appel au TAL. Il ou elle aura alors un mois après avoir reçu ton refus pour le faire.
Est-ce que ton bail peut se renouveler automatiquement?Â
Oui, si tu n'informes pas ton ou ta propriétaire de tes intentions de quitter le logement ou que tu n'as pas indiqué que tu réfutes les modifications, ton bail sera renouvelé automatiquement sans que tu n'aies rien à faire. C'est pourquoi tu dois bien respecter les délais et envoyer ton avis avant la date limite (soit pour la majorité des baux au Québec, le 31 mars 2023).
Comment savoir les prix moyens pour un appartement dans mon quartier en 2023?
Quelques entreprises immobilières se sont amusées à récolter des données pour des quartiers précis ou des villes au Québec, et ce, pour diverses dimensions de logements. Cela peut te donner une idée du prix moyen des appartements dans ton secteur.
Le site Appartogo, par exemple, présente les prix moyens pour plusieurs villes au Québec. À Montréal, un trois et demi coûterait en moyenne 1 498 $ alors qu'à Québec, pour le même nombre de pièces, celui-ci coûterait 1 233 $.
Tu peux aussi consulter la plateforme liv.rent qui sort, chaque mois, les prix moyens des annonces de location de logements dans onze des quartiers les plus populaires de l'île de Montréal.
Ces chiffres ne sont pas Ă prendre au pied de la lettre, mais peuvent t'aider Ă savoir ce que tu devrais faire avec ton avis de renouvellement de bail.
Tu peux aussi regarder la section G de ton bail où ton ou ta propriétaire est obligé.e d'indiquer le loyer le plus bas douze mois avant ton arrivée.
Est-ce que mon proprio peut reprendre son logement?
Oui, mais à certaines conditions seulement. Selon le TAL, un.e propriétaire de l'immeuble peut reprendre le logement seulement s'il ou elle souhaite s'y loger ou pour un.e membre de sa famille nucléaire (parents ou enfants) ou une personne à charge dont iel est le soutien principal (matériel ou moral). Si c'est le cas, tu devras être averti.e six mois avant la fin de ton bail.
Sache aussi qu'un.e propriétaire n'a pas le droit de se servir de cette raison et par la suite de ne pas habiter le logement afin de le mettre sur le marché à un taux plus élevé.