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Ce n'est pas ton Wi-Fi qui fait défaut. 👀
Si tu as essayé de payer ta facture d'Hydro-Québec, de planifier un trajet sur le site de la STM ou de commander une bouteille sur le site de la SAQ ce mercredi 21 octobre, tu as probablement vu apparaître une page d’erreur. Ce n'est pas un hasard : plusieurs organisations québécoises et canadiennes ont fermé leur site par précaution à cause d'une faille de sécurité mondiale.
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En cause : PHP, un outil informatique invisible pour toi, mais qui fait fonctionner une bonne partie des sites que tu visites chaque jour. La PHP Foundation, qui gère son développement, a publié un correctif mercredi à 10 h (heure du Québec) et presse tous ceux et celles qui l'utilisent de faire la mise à jour sans attendre, selon son communiqué.
Concrètement, les deux vulnérabilités critiques découvertes dans PHP pourraient permettre à un pirate d’exécuter ses propres commandes sur un serveur à distance, sans même avoir besoin d’un mot de passe. La PHP Foundation leur a attribué une note de gravité de 9,2 sur 10.
Tant que chaque organisation n'a pas installé la mise à jour, son site risque de rester fermé.
Le gouvernement fédéral a d'ailleurs mis certains de ses sites hors ligne, suivant les directives du Centre canadien pour la cybersécurité. « Il s’agit d’un problème global, et d’autres gouvernements et organisations prennent eux aussi des mesures de protection », a écrit sur X Evan Solomon, ministre fédéral de l’Intelligence artificielle.

Au moment d’écrire ces lignes, ces sites étaient inaccessibles en tout ou en partie :
Pour quelques heures, tu ne pourras peut-être pas payer ta facture d’Hydro-Québec, planifier un trajet sur le site de la STM ou faire certaines démarches en ligne. Rien n’indique que tes données aient été piratées : les fermetures sont une mesure de précaution.
Aucune heure de retour n’avait été annoncée au moment d’écrire ces lignes. Le ministre Solomon assure que les sites touchés reviendront dès que les correctifs seront appliqués : « Nous prenons cette situation extrêmement au sérieux. Nous remercions les équipes de cybersécurité qui travaillent à protéger les services sur lesquels les Canadiens comptent. »
Si ta démarche est urgente, passe par le téléphone ou en personne.
Il est également conseillé de te méfier des courriels et des textos qui te demandent de cliquer sur un lien pour « mettre ton compte à jour ». Attends que le site officiel soit de retour.
A new report says the demand at Quebec food banks is continuing to break records.
The 2026 Hunger Count report was published by Food Banks of Quebec.
It says the food banks are now fulfilling 3.27 million requests each month.
But close to 14 per cent of the network's 1,400 community organizations say they had to turn people away because of food shortages.
The report adds that 70 per cent of organizations say they faced a shortage in the last year.
The report says the situation has been deteriorating since the pandemic.
“Needs remain at a historically high level,” Food Banks of Quebec Executive Director Alexandre Lebel told The Canadian Press. “There are far too many people who still have to rely on food assistance.”
Among the households assisted in 2026, nearly a quarter derive most of their income from a job, shows the report.
“Having a job doesn’t necessarily protect you from food insecurity,” says Lebel.
Chantal Vézina, executive director of Moisson Montréal, says that inflation is making it harder for households to get out of difficult financial situations.
“Unfortunately, food is a discretionary expense, and people will do whatever it takes, of course, to avoid ending up on the street," she says.
Children account for around one-third of recipients in food banks, says Lebel.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 21, 2026.
By Stéphane Rolland | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Et une partie de la facture pourrait t'être remboursée!
Concilier travail et famille, ce n'est pas toujours facile, surtout avec un enfant en bas âge à la maison. Entre les réunions, les échéances et les responsabilités parentales, trouver quelques heures pour travailler peut vite devenir un casse-tête. Un nouvel espace de coworking avec halte-garderie à Montréal pourrait toutefois changer la donne, alors que les places en garderies peuvent se faire rares par endroits et que les grands-parents ne sont pas toujours disponibles.
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C'est ce que propose Mini & Co, situé en plein cœur de la Plaza St-Hubert, dans l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Le concept? Permettre aux parents de travailler pendant que leurs enfants s'amusent à quelques mètres, sous la supervision d'éducatrices.
Ouvert en septembre dernier, l'endroit accueille les enfants de moins de quatre ans et combine bureaux partagés et service de halte-garderie. Pendant que tu travailles, étudies ou avances dans tes projets personnels, ton enfant est pris en charge dans un espace spécialement aménagé pour les tout-petits.
En entrevue avec Narcity Québec, Sébastien Coulombe, qui a cofondé Mini & Co avec sa conjointe Soline, explique que l'idée est née après la naissance de leur fille, Mila, qui vient de célébrer son premier anniversaire.
« Quand on a eu notre petite fille, on s'est rendu compte que, pour des entrepreneurs, des travailleurs autonomes, même des étudiants ou des gens qui ne sont pas prêts à laisser leur enfant à la garderie, il n'y avait pas vraiment d'option où tu pouvais rester à côté de ton enfant », explique l'entrepreneur.
Après plusieurs années dans l'univers exigeant des jeunes entreprises, il souhaitait aussi ralentir le rythme et passer davantage de temps en famille. Mini & Co est ainsi né de ce besoin.
Contrairement à une garderie traditionnelle, Mini & Co propose un service de garde ponctuel, jumelé à un espace de travail. Ça veut dire quoi, « ponctuel »? On parle d'un service utilisé à l'occasion et non sur une base régulière.
Les parents peuvent réserver des blocs de trois heures et demie, le matin ou l'après-midi, et même en combiner deux pour passer une journée complète sur place.
L'endroit accueille les enfants de trois mois à trois ans et comprend notamment une halte-garderie remplie de jouets, tous testés par la petite Mila, nous dit-on, un dortoir de sept lits, une cuisine commune, des bureaux partagés et des espaces fermés pour les réunions ou les rencontres avec des clients et clientes.
Une pièce parent-enfant est aussi disponible pour allaiter ou passer un moment avec son bébé. Les parents doivent seulement apporter les couches, les lingettes, les collations et les biberons, au besoin.
Ton enfant a besoin de toi? Un téléavertisseur, semblable à ceux utilisés dans certains restaurants pour signaler qu'une commande est prête, te permet d'en être informé sans qu'une éducatrice ait à interrompre ta réunion.
D'ailleurs, pas besoin d'être parent pour profiter des bureaux. Sébastien Coulombe confirme que certaines personnes fréquentent déjà Mini & Co uniquement pour son espace de coworking.
C'est là que le bât blesse. Il faut prévoir 65 $ plus taxes pour un bloc de trois heures et demie, ou 130 $ pour une journée complète, avant toute réduction. Des rabais sont toutefois offerts à l'achat de forfaits de quatre ou dix blocs.
La facture peut donc vite grimper si tu comptes fréquenter l'endroit plusieurs fois par mois. Le fondateur reconnaît d'ailleurs que le prix peut représenter un obstacle pour certaines familles.
Bonne nouvelle, toutefois : les frais facturés par cet organisme à but non lucratif sont admissibles au crédit d'impôt remboursable pour frais de garde d'enfants de Revenu Québec.
Selon le revenu familial et les conditions d'admissibilité, le remboursement peut atteindre 78 %. Ainsi, un bloc de 65 $, avant taxes, pourrait revenir à environ 14,30 $ après le crédit d'impôt, si la totalité de la dépense est admissible.
Le montant varie toutefois selon la situation fiscale de chaque famille. Les parents doivent en faire la demande dans leur déclaration de revenus ou, sous certaines conditions, recevoir des versements anticipés.
Une fois bien établi, Mini & Co envisage également d'offrir des rabais supplémentaires, notamment aux personnes aux études.
Bien que Mini & Co vienne tout juste d'ouvrir, les débuts sont prometteurs. Selon son fondateur, une soixantaine d'enfants ont déjà fréquenté la halte-garderie, dont plusieurs qui reviennent régulièrement.
« Si on n'est pas capables de gagner la confiance des parents, ce concept-là ne peut pas exister », souligne l'entrepreneur.
À plus long terme, Mini & Co aimerait accueillir les enfants de quatre ans et plus, et aménager une terrasse sur le toit pour permettre aux tout-petits de jouer dehors pendant que leurs parents travaillent.
Pour Sébastien Coulombe, la conciliation travail-famille s'est améliorée depuis la pandémie, notamment grâce au télétravail. Il remarque aussi que de plus en plus de parents privilégient la garde à temps partiel pour passer davantage de temps avec leurs enfants.
Il espère donc voir se multiplier les espaces comme Mini & Co, notamment pour les familles qui attendent une place en garderie ou qui préfèrent une formule à temps partiel.
« Moi, j'aimerais croire que ça devrait devenir la norme », conclut-il.