Major projects CEO faces B.C. First Nations frustrated over lack of consultation
Major Projects CEO Dawn Farrell told First Nations in B.C. today that the frustrations expressed over a lack of consultation made her feel like Canada is "never going to work," but her office is determined to try.
Farrell was addressing the B.C. Assembly of First Nations at its annual general meeting.
Media were asked to leave the room before Farrell's appearance, but the meeting continued to be publicly streamed on the B.C. Assembly of First Nations YouTube channel.
First Nations in B.C. are calling on Ottawa to set national standards for Indigenous consultations on major projects.
Chiefs say they were given just 11 working days to review and engage on whether the proposed Pacific Link pipeline should be designated as a project of national interest.
Farrell said she agrees with the concept of national consultation standards but she wonders how such standards would work alongside the government's accelerated timelines for project approvals.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 14, 2026.
By Nick Murray and Alessia Passafiume | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Chiefs of Ontario, NAN demand withdrawal of Bill C-39
The Chiefs of Ontario, Nishnawbe Aski Nation and several regional Indigenous leaders want Ottawa to withdraw its major projects bill, saying faster approvals could leave communities without enough time to examine what development would mean for their lands and waters.
COO and NAN are being joined by the Assembly of First Nations Quebec-Labrador and the British Columbia Assembly of First Nations in rejecting Bill C-39, the Building Canada Strong Act, as outlined in an Oct. 8 joint statement.
“This government is writing legislation about our lands and our future without us at the table,” NAN Grand Chief Alvin Fiddler said.
Introduced Sept. 21, the bill would set a one-year deadline for certain federal project decisions once proponents provide the required information and studies. It would also let Ottawa designate regions of national interest, giving certain projects in those areas access to a streamlined approval framework.
The federal government says the legislation would reduce duplication, speed up reviews and give investors more certainty. Ottawa also says it would continue to meet its duty to consult, treaty obligations and commitments under the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples Act (UNDRIP).
The First Nations organizations say communities need time to study potential impacts, hear from their citizens and obtain technical and legal advice. They argue federal deadlines must allow that work to happen.
Their concerns also extend to environmental safeguards and designating entire regions for development. They say a regional designation cannot be treated as consent from every First Nation whose territory could be affected.
The bill would shift responsibility for some assessments to federal energy and nuclear regulators. It also proposes changes to laws governing fisheries, species at risk and navigable waters, alongside transportation and labour provisions.
MPs voted 296 to 26 on Oct. 8 to send the bill to a legislative committee after second reading. It has not become law. The Senate also authorized a study of the bill’s subject matter before receiving it from the Commons.
The organizations criticized the pace of parliamentary review. They said they support jobs and sustainable development but warned that proceeding without meaningful First Nations involvement could lead to conflict and litigation rather than the certainty Ottawa is seeking.
Copyright 2026, Kenora Miner & News. All rights reserved.
Pam Fedack, Local Journalism Initiative Reporter, Kenora Miner & News.
Quebec Court of Appeal hears case on granting tenants the right to have pets
The Quebec Court of Appeal is hearing arguments on whether the right to have pets should be protected by law.
Last March, housing tribunal Judge Suzanne Guèvremont ruled that lease clauses banning pets violate Charter rights to liberty and privacy.
Guèvremont also argued in her decision that the evolution of animal protection laws, which recognize the bond between humans and their pets, required case law to evolve as well.
Amilis, the company that owns the building in which the complainant lives, appealed the decision.
The company's lawyer, Damarys Pineda, argued Wednesday morning that the judge had gone beyond her authority by acting as a substitute for the legislature, which is responsible for pet clauses.
Arguments presented by the attorneys for M Desjardins, the complainant, and the Montreal SPCA, which is supporting the case, were scheduled to be heard Wednesday afternoon.
By Pierre Saint-Arnaud | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Charles d'OD, sa publication jugée insensible et les réactions: on décortique la situation
Le 29 novembre 2020, Charles a publié une vidéo sur Instagram intitulée « Parlons Pénis », qui a fortement fait réagir à cause de la manière dont elle a été introduite. Pour mieux comprendre le tout, on décortique la situation entourant Charles d'OD et le backlash sur sa publication.
Inspiré du travail du Docteur Marc Galiano, un urologue et chirurgien français, Charles y parle sans tabou de mythes concernant la sexualité masculine.
La sélection de l'éditeur : Vincent nous dévoile le fameux « speech » d'élimination qu'il avait préparé pour Éloïse à OD
La vidéo et le lien avec le mouvement des femmes
Cette vidéo d'environ six minutes traite de différents mythes sur le pénis et sur la mécanique sexuelle masculine. Charles y introduit le sujet de la sexualité masculine en proposant que l'éjaculation, l'orgasme et le pénis sont des thèmes dont on n’entend pas souvent parler.
Ce qui a fait controverse n'est toutefois pas le contenu de cette vidéo, en fait, c'est la légende de celle-ci, et l'approche de Charles pour l'aborder.
Le diplômé en travail social interpellait ses abonnés avec la phrase :
« Boyz, c’est le temps qu’on s’inspire des femmes ; du processus de compréhension et d’acceptation de leur corps et de leur sexualité. C’est le temps qu’on parle de sexe et de pénis. »
On peut maintenant y lire : « Boyz, c’est le temps qu’on parle d'un sujet tabou ; le pénis. »
La réaction du public et la réponse initiale de Charles
Alors que certains commentaires remerciaient l'influenceur pour cet apprentissage, des internautes ont tenu à souligner un problème dans son discours : la mention du travail d’acceptation du corps et de la sexualité des femmes pour ramener la discussion autour de la sexualité des hommes.
Une publication Instagram partagée le 30 novembre par @aaann.e, qui se présente comme féministe et étudiante à la maîtrise en psychoéducation, a particulièrement circulé sur les réseaux sociaux.
Celle-ci explique ce que plusieurs reprochent à Charles dans les commentaires :
« Que tu parles de sexualité masculine ; tout à fait approprié. Que tu compares ta situation d'homme blanc privilégié au parcours houleux des femmes depuis la dernière décennie (yup), c'est complètement malhonnête. »
Elle y dénonce aussi le fait que la sexualité des hommes a longtemps été mise de l'avant et qu'il effaçait les messages de personnes ayant le même discours qu'elle.
[rebelmouse-image 26002736 photo_credit="charles.od_officiel | Instagram" expand=1 original_size="828x1405"] charles.od_officiel | Instagram
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Pour sa part, Charles a d'abord qualifié cette publication de violente et a affirmé qu'il avait le droit de « supprimer des commentaires [qu'il] juge déplacés » dans une story Instagram du 1er décembre.
Il a également déclaré qu'il trouvait déplacés les commentaires cherchant à trouver des défauts dans sa publication, en disant que « ce n'est pas parce qu'on aide des hommes qu'on nuit à la cause du féminisme ».
Les excuses et explications de Charles
Le 1er décembre au soir, Charles a fait une série de story Instagram dans laquelle il revient sur les événements des derniers jours :
« Je voulais prendre le temps de m'excuser par rapport à quelque chose que j'ai écrit. […] En aucun cas j'ai voulu comparer les luttes quotidiennes que vivent d'autres personnes, dont les femmes, avec ma situation, la situation des hommes en général. »
Il explique qu'après avoir lu tous les commentaires, il s'est rendu compte que son approche était insensible.
Il admet avoir été malhabile : « Je suis très conscient qu'on parle souvent des hommes pis qu'on devrait parler beaucoup plus souvent des groupes qui vivent des luttes quotidiennes… »
Charles explique que le but de sa vidéo était d'inviter les hommes à faire une introspection sur leur sexualité.
Il aborde ensuite le fait qu'il a supprimé plusieurs commentaires :
« Est-ce que c'était le meilleur move? Non. Est-ce que je me suis peut-être senti attaqué alors que ce n'était pas le cas? Sûrement, oui. »
Il avoue avoir supprimé des commentaires qu'il trouvait irrespectueux qui, après introspection, ne l'étaient pas selon lui. Charles confirme qu'il va continuer à effacer les insultes qu'il reçoit toujours en grande quantité depuis son passage à Occupation Double, mais qu'il sera plus vigilant afin de laisser la parole aux personnes bien intentionnées.
Il termine en remerciant Naila Rabel, que tu reconnais peut-être de l’émission québécoise 30 vies et qui tient un discours engagé sur les cause pro-black, anti-raciste et afro-féministe, de l'avoir aidé à comprendre la situation.