Rébecca se confie sur le jeu de Jacob, la situation d'Imane et son parcours à OD Panama
Il y a un côté de Jacob qu'on ne voit pas dans les émissions. 👀
L’aventure de Rébecca à Occupation Double Panama est officiellement terminée. Après avoir été benchée une première fois, la barmaid de Québec de 24 ans a définitivement fait ses valises lors de la même soirée d’élimination que Jeremy, le policier débarqué dans l’aventure à la cinquième semaine grâce à un twist. Et disons que son départ n’a pas fait l’unanimité! Si certaines personnes dans les maisons semblaient impatientes de la voir quitter les lieux « pour l’ambiance », plusieurs téléspectateurs et téléspectatrices ont plutôt été déçus de perdre une candidate qui mettait pas mal d’action dans les villas panaméennes.
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Maintenant de retour à la réalité, Rébecca a enfin pu visionner les épisodes de l’émission… et certaines scènes ne l’ont visiblement pas laissée indifférente!
En entrevue avec Narcity Québec, Rébecca revient sur son côté intense, sur les « clans » dans la maison des filles et sur ce qu’elle a découvert de Jacob, avec qui elle s’était envolée à la Barbade plus tôt dans la saison. Spoiler : Comme Alexa avant elle, elle trouve que le candidat parlait beaucoup aux caméras. Elle donne aussi son avis sur le nouveau format des éliminations, qui fait jaser depuis le début de la saison, et met les choses au clair sur son french avec Émilie.
Qu'est-ce qui t'a surprise en écoutant les épisodes?
« J'ai vraiment été surprise de voir comment j'étais vraiment intense. Je savais que je l'étais un peu, mais à ce point-là, peut-être pas. Ça m'a fait prendre un deux. Je me suis dit : il va falloir que je travaille là-dessus. [...] Moi, je suis quelqu'un qui est extrêmement proche de mes émotions, donc quand il m'arrive une légère affaire, je vais vraiment exploser deux fois plus. C'est ça qui m'est arrivé peut-être plus dans l'aventure. »
En disant ça, as-tu des regrets par rapport à certaines situations?
« Moi, je n'ai aucun regret de mon aventure. Je n'aime pas utiliser le mot regret. Au contraire, j'ai appris de mon aventure, j'ai appris comment je suis davantage. Je ne peux pas utiliser le mot regret, je n'aime pas ça. »

Est-ce qu'il y a des gens que tu vois maintenant différemment?
« J'ai remarqué qu'Alexandrie était beaucoup plus stratégique que ce que je pensais. Sinon, de voir que c'est Juliette qui est allée voir Imane... J'aurais aimé lui dire moi-même pour mon doigt d'honneur. Des petites choses comme ça. »
Qu'est-ce que tu veux dire par plus stratégique que tu pensais?
« Alexandrie se promenait entre les filles. Veut, ne veut pas, il y avait comme un peu des cliques dans la maison, mais Alexandrie, elle semblait être plus avec nous, mais finalement, je la vois autant de l'autre bord, puis faire des plans avec les deux, mettons. C'est plus ça que j'ai vu, que j'ai fait. Ok, c'est plus stratégique que ce que je pensais. »
D’où viennent ces tensions dans la maison des filles, au point où ça te dérange qu'Alexandrie soit amie avec les « deux clans »?
« Écoute, je n'ai aucune idée d'où ça vient. Je pense juste que moi, à la base, j'avais plus d'affinités avec Emma, puis Imane avait plus d'affinités avec Sabrina. Moi, je me traînais plus avec Emma dans les maisons. C'était la même chose pour elles. Je pense que ça s'est fait juste naturellement sans le vouloir. Dans le jeu, j'ai pas mal été contre Imane. Moi et Imane, on a vraiment été portées à avoir tout le temps de la compétition. Je pense que c'est ça qui a créé peut-être une petite tension au fil du temps, mais je n'ai aucune idée d'où ça sort les cliques.
« Dans le fond, [Alexandrie], ça ne me dérange pas qu'elle soit de même. Ce qui me dérangeait, c'est qu'elle rapportait des informations. À un moment donné, j'avais dit qu'Imane avait été hypocrite. Elle est allée lui dire. Moi, je me confiais, puis ça se retournait contre moi au final. »
Est-ce que c'était clair dans les maisons qu'Imane et Jacob se connaissaient?
« Imane avait dit qu'elle avait croisé Jacob à quelques reprises sans plus. Puis Jacob m'avait dit qu'ils s'étaient croisés, aussi sans plus. Mais là, de ce que je vois, c'est qu'ils se connaissaient plus que ça. Je trouve ça un peu plate. Nous, ce qu'on savait, c'était juste qu'ils s'étaient croisés à quelques reprises, comme une ou deux fois.
« Ils ne sont pas vraiment revenus sur le sujet qu'ils se connaissaient. Quand j'ai regardé les émissions, j'ai l'impression que des fois c'est bizarre... Quand Jacob a été éliminé, il a dit : "Je suis content de t'avoir rencontré"... Mais tu l'avais déjà rencontré avant l'aventure. C'est des petites choses comme ça, que je suis comme : Ouais, c'est bizarre. »
Pourquoi ne pas avoir assumé devant Imane que tu avais un intérêt pour Olivier après avoir essayé de l'embrasser?

« Je lui ai dit, on ne le voit juste pas dans les émissions. Avant le party, je lui ai dit : sache que je vais aller parler à Olivier. Il est dans mes intérêts, je veux lui parler, je veux voir si ça peut aller plus loin avant de me caser officiellement. Elle a dit : "oui, pas de trouble, je préfère qu'il s'essaye et qu'il revienne". Puis finalement, ça s'est complètement reviré contre moi.
« À ce niveau-là de l'aventure, j'étais comme écœurée de me battre, de m'obstiner. J'ai comme juste acheté la paix, puis j'ai quitté. Quand j'ai parlé à Oli, je lui disais juste de ne pas fermer ses portes : "fais attention, ferme pas tes portes". Il est allé lui dire que j'avais dit : fais attention à Imane, ce qui est pas du tout le cas. En tout cas, c'est à cause de ça qu'elle a pogné les nerfs après moi, mais ce n'était pas ça que j'avais dit.
« Les filles le savaient toutes, et même lui, il voulait me parler. C'est lui qui est venu me chercher. On l'a vu dans les émissions, lui aussi, ça lui tentait. »
En regardant les émissions, qu’est-ce qui t’a le plus surprise dans ce que Jacob disait aux gars?
« Mon Dieu, j'ai pris un deux! Quel manque d'honnêteté, sérieusement? Il dit qu'il n'est plus down sur moi. Après ça, au party Baywatch, il vient me frencher. Branche-toi! Dis-le-moi si tu n'as plus d'intérêt. Il n'a pas été honnête envers moi, puis ça, j'ai trouvé ça vraiment décevant. Je vais lui dire à l'Heure de vérité.
« On le voit [dans les émissions], qu'il n'est plus tant down. Après ça, il me dit "Si tu pars, je pars, babe". Après ça, il me dit : "Tu es ma Queen". Ne viens pas me vendre du rêve si ce n'est pas vrai. Pourquoi me mentir? C'est ordinaire. »

Après avoir regardé les épisodes, crois-tu encore que Jacob est avec Imane pour les abonné.e.s ou la stratégie?
« (Rires) Les abonnés c'est vraiment...J'étais Pépitoune, là, on va se le dire. [NDLR : manière de dire pompette sur la Pépito sangria.] Je ne sais pas d'où ça sort vraiment, mais je pense que c'est peut-être stratégique, oui. Je pense qu'il s'est dit : je la connais de l'extérieur, peut-être que je vais avoir une longueur d'avance. Je ne sais pas c'est quoi son plan, mais définitivement d'aller vers Imane, je trouve que ça a été un move stratégique.
« Je pense qu'aussi, il s'est retourné vers Imane parce que les gars rapportaient des choses sur moi qui n'étaient pas vraies, qui n'étaient pas nécessairement positives. Lui, il s'est dit : si je reste avec elle, je ne me rendrai pas loin, il faut que je switche. Je pense que ça a été comme stratégique, vraiment. C'est 100 % à cause de l'image que les gars avaient de moi. »
Et Imane, est-elle avec Jacob pour la stratégie?
« Je pense que du côté de Jacob c'est plus stratégique que du côté à Imane. Imane, je pense qu'elle avait réellement un intérêt pour lui. De la manière qu'elle nous en parlait dans les maisons, j'étais comme : OK, elle a l'air vraiment d'être intéressée. Je pense plus que c'est du côté à Jacob que c'était stratégique. Jacob en plus, il lui a dit un "je t'aime OD", j'étais comme, wow, calme-toi, tu lui as parlé genre une heure au total? Tout ça fait en sorte que je trouve que c'est intense. Je ne sais pas trop si j'y crois, on va dire.
« Moi, je me dis qu'il a voulu dire un "je t'aime OD" pour faire comprendre à Imane qu'il était all in sur elle, puis rattraper un peu son retard qu'il a perdu avec Oli. »
Lors de sa sortie, Alexa nous avait dit qu'elle trouvait ça dérangeant comment Jacob parlait aux caméras. As-tu remarqué la même chose?
« Oh oui! Je m'en suis rendu compte aussi, en voyage. Il est très branché caméra ; il cherche beaucoup l'attention des caméras. Je pense qu'il cherche à avoir beaucoup de temps d'écran. J'ai trouvé ça quand même dérangeant. Il y a un moment dans l'aventure qu'on lui a tous dit : arrête. On était en train de discuter, mettons, une conversation nous deux. Il va se virer vers la caméra, il va dire : "Le gars en régie, ça, ça va être bon montage". Ne gâche pas notre moment, on discute, on n'a pas beaucoup de temps. Ça, j'ai trouvé ça vraiment ordinaire de sa part. J'ai trouvé vraiment qu'il cherchait l'attention des caméras. Je ne sais pas trop qu'est-ce qu'il faisait, mais on lui a dit à un moment donné : "arrête, c'est gossant".
« À un moment donné, on est couchés dans le lit à Rihanna, en Barbades, puis là, on jase, puis à un moment donné, il se vire vers la caméra et dit : "Le gars au montage, va te chercher un snack, ça, ça va être bon". Ne gâche pas notre moment. Tu fais juste me rappeler qu'on est dans un jeu quand je n'y pensais plus. Moi, je ne pensais pas aux caméras, puis le fait qu'il faisait tout le temps ça, ça me remettait dans le jeu. J'étais comme: C'est vrai, je suis dans un jeu filmé. C'est gossant parce que tu ne vis pas le moment présent. »
Que penses-tu du fait que les éliminations soient de la stratégie cette année et non les gars qui choisissent les filles et les filles qui choisissent les gars?
« Moi, j'ai trouvé ça plate un peu. J'aurais vraiment aimé qu'on revienne aux anciennes éliminations. Là, j'ai l'impression qu'il y a juste... En fait, quand tu regardes les émissions, il y a juste une seule soirée que les filles étaient safe. La soirée de l'élimination à Brian, c'est la seule soirée où on n'était pas en danger. J'ai trouvé ça plate qu'ils n'alternent plus entre filles-gars, filles-gars. Puis là, après ça, ça tombait à élimination double. Revenez à l'ancien OD, c'est ça que j'aimais. J'ai trouvé ça plate que c'était rendu des tables mixtes tout le temps. À un moment donné, donnez-nous un break.
« On l'a vu à la table, Imane a dit que c'était pour l'ambiance [mon élimination]. À la base, je ne pense pas que c'était à nous de partir cette semaine-là. Il y avait des gens qui n'avaient aucune connexion. J'ai trouvé ça décevant un peu, mais bon, ils voulaient nous mettre dehors. Ça faisait une couple de semaines que je me sauvais les fesses un peu, je dois te dire. »
Comment s'est passé ton séjour d'exclue? Où en es-tu dans ta connexion avec Jeremy?

« Avec Jeremy, c'est beaucoup plus amical, vraiment. Il ne s'est rien passé. On a décidé qu'on était amis, puis on s'entend super bien. »
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C'est quoi l'histoire du french entre toi et Émilie?
« Mon Dieu. En fait, c'est juste que pendant le party, les deux, on était pépito, puis à un moment donné, on se regarde, on se frenche-tu, puis on s'est frenché, puis ça a fini là. Ça a duré deux secondes et quart, puis ça a arrêté là. Mais c'est juste drôle. Les deux, on était très avancées. »
Est-ce qu'il y a un intérêt ou une connexion possible?
« Non, pas du tout. Non, c'est ça. C'est peut-être pour ça que ça n'a pas été montré à la télé. »
À quel bar travailles-tu? Y retournes-tu bientôt?
« Je travaille au Bar La Rochelène, à Beauport. Puis mes intentions pour l'instant, je n'en ai aucune. Je n'ai pas l'intention de revenir tout de suite. Je veux prendre mon temps, vraiment prendre le temps de vivre mon après OD. Puis après ça, je vais voir qu'est-ce que je fais avec ça. »
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Quebec premier announces $28 million for warming centres and emergency shelters
Quebec's new premier says the provincial government will spend $28 million in emergency funding to address homelessness.
Paul St-Pierre Plamondon announced the new funding in his first major announcement since he was sworn in as premier on Wednesday.
St-Pierre Plamondon says the money will go to warming centres and emergency shelters across Quebec.
The Montreal area is slated to get $18 million out of the total.
Montreal Mayor Soraya Martinez Ferrada joined the premier for the announcement.
She says she is thrilled the new provincial government has made homelessness its first order of business.
She noted how the city had come up with a homelessness strategy for the winter, but needed $20 million from the provincial government to implement its plan.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
By Erika Morris | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Calgary flood survivor to testify in Canada’s first youth-led federal climate trial
Sadie Vipond was 7 when her grandmother woke her in the middle of the night, and they fled their home. Outside, Calgary was in the midst of its largest flood in more than a century. They went to a friend’s place on higher ground as surging waters cut short the school year. At the city’s zoo, water rose high enough for a hippo to swim out of its enclosure — a memory that stays with her 13 years later.
Next week, she will testify in Canada’s first federal youth-led climate trial — a lawsuit she joined at 13. She’s one of 15 young Canadian plaintiffs in La Rose v. His Majesty the King, which will run for four weeks in Vancouver.
The plaintiffs from seven provinces, the Northwest Territories and Yukon were all between the ages of 10 and 19 when the case began. They are arguing that Canada is putting young people’s health, safety and futures at risk by supporting fossil fuel development while repeatedly missing its emissions targets. They want the court to require the government to develop and carry out a climate recovery plan that protects their constitutional rights.
“This was a way to share my voice, to influence our governments without having the ability to vote,” Vipond said.
The case is reaching the trial stage after seven years of legal motions and appeals, including federal efforts to have it dismissed. Many plaintiffs were barely teenagers when they joined and have grown into adulthood waiting for their day in court.
Now, they have more to lose. Some have taken outdoor jobs, where staying inside to escape wildfire smoke can mean going unpaid. East Coast plaintiffs, who had never experienced wildfire smoke when the case began, now encounter it regularly, said Andrea Rodgers, deputy director of US strategy at Our Children’s Trust, which supports the case.
One plaintiff has since become a mother and will testify during the trial’s first week. “Now, it’s not just about protecting her rights and her future,” Rodgers said. “It’s about ensuring that her son can grow up and thrive in a healthy environment.”
A generation coming of age in a changing climate
Extreme heat and wildfire smoke have limited Vipond’s ability to bike to school and exercise outdoors. Now a third-year environmental sciences student at the University of British Columbia, she said her studies have helped her recognize changes around her — from increasingly dangerous snow conditions to pine beetles destroying an entire hillside.
“A lot of people think that climate change is like a long, slow evolution of changes,” Vipond said. “However, we’re really seeing it from year to year at this point.”
Vipond’s experience reflects a broader reality for young people coming of age as climate change dictates how they imagine and plan their lives. A study published in 2023 found that nearly two in five Canadians aged 16 to 25 said climate change made them hesitant to have children.
That concern also shows up in their politics. In July, a poll found that one in four respondents aged 18 to 34 ranked climate change and the environment among their top three issues, compared with 16 per cent of those older than 55.
The climate risks extend across their lives. At 1.5 C of warming, over half of children born in 2020 would face unprecedented lifetime heatwave exposure, compared with 16 per cent of those born in 1960, a global study projected in 2025.
Rodgers has spent 15 years representing young people in US climate cases, including Juliana v. United States. Its 21 young plaintiffs spent nearly a decade arguing that federal energy policies violated their constitutional rights. The case never reached trial after an appeals court ruled that judges lacked the power to order and oversee the climate recovery plan the plaintiffs sought. She hopes Canada will deliver what those young Americans were denied.
The Canadian trial will also test how international law informs that duty. In July 2025, the International Court of Justice affirmed that governments must protect the climate system to safeguard human rights. Rodgers said the Canadian court could use that advisory opinion to help justify an order requiring climate action, and set an example for courts in other countries.
“Canada really has a choice,” Rodgers said. “Do they want to follow in the path of the United States or forge their own path, one that protects the rights of their own children?”
Vipond joined the lawsuit out of fear for her own future. As she heads to court next week, she said she now feels responsible for speaking for other children too young to vote and generations yet to be born.
People have asked whether she and the other plaintiffs would receive money if they win. She tells them they are seeking accountability rather than a payout.
“Hope is really hard to hold on to sometimes,” Vipond said. “But we’re all fighting to keep it.”
Sonal Gupta / Local Journalism Initiative / Canada's National Observer.
Copyright 2026, Canada's National Observer. All rights reserved.
Sonal Gupta, Local Journalism Initiative Reporter, Canada's National Observer.

Ces «cheaps» du Québec révèlent leurs meilleurs achats à vie pour économiser et ça surprend
Ça va du bidet jusqu'à acheter...des poules?! 👀
Depuis plusieurs mois, l'inflation fait mal au budget alloué à la vie quotidienne et tu cherches donc sûrement un moyen de réduire les frais. Sur Facebook, le groupe Bienvenue chez les cheaps : Les Économes du Québec rassemble des personnes qui veulent économiser gros et elles ont récemment partagé des objets qui leur ont été très utiles pour sauver des sous sur le long terme.
Narcity a donc répertorié huit produits ou autres parmi les commentaires qui pourraient bien te servir pour baisser tes factures. En tout cas, cette liste vaut le coup d'œil, car il y a des choses surprenantes auxquelles tu n'aurais pas forcément pensé.
Un bidet
Plusieurs personnes ont indiqué avoir acheté ou prévoir investir dans « un bidet installé sur la toilette, à l’eau froide ».
Il serait super simple de le mettre en place soi-même, et cela aurait pour conséquence de réduire considérablement les dépenses en papier toilette.
« Il m'en a couté 78 $, mais je n'achète plus de papier toilette. En considérant qu'une personne en moyenne utilise près de 85 rouleaux par année, à environ 2 $ le rouleau en moyenne (peut être moins ou plus dépendant des deals, de la marque, etc), ça fait près de 170 $ pour une seule personne en économie (et c'est écolo) », a indiqué quelqu'un sur la publication.
Sinon, d'autres adhérents et adhérentes du groupe Facebook ont déclaré avoir investi dans du papier de toilette lavable.
Un gym maison
Peut-être que la fermeture des salles de sport durant la pandémie en a inspiré plusieurs, mais certaines personnes ont indiqué avoir investi dans un gym maison pour supprimer l'abonnement mensuel, afin de réduire les dépenses sur le long terme.
« Il m'en a couté un peu moins de 300 $. Un forfait de gym, c'est minimum 20 $ par mois (peut-être moins), donc 240 $ par an. Mon gym maison me suffira pendant plus que ça », est-il expliqué.
En plus, ça t'évitera de faire du sport avec d'autres personnes qui sentent la sueur, ce qui est un confort supplémentaire.
Un étendoir
Étant donné que les factures d'Hydro-Québec ne font qu'augmenter, réduire tes dépenses en électricité peut être un atout non négligeable pour faire des économies. Pour ce faire, certains et certaines utilisent simplement un séchoir à linge. Oui, rien de plus simple.
« J'ai quand même une sécheuse au cas où, mais je sauve beaucoup sur le long terme en électricité en laissant mon linge sécher à l'air libre, EN PLUS de promouvoir la longévité de mon linge », explique cette personne.
L'intérieur est bien sûr préférable l'hiver, tandis que l'été tu peux aussi accrocher une simple corde sur ton balcon et utiliser des pinces à linge.
Vinaigre
Parce que les produits de nettoyage sont parfois dispendieux, une autre alternative moins coûteuse est possible. Des personnes ont indiqué utiliser du vinaigre, du peroxyde ou encore du bicarbonate de soude pour faire le ménage. Non seulement c'est plus écologique, mais en plus, c'est plus économique.
« Pour les nettoyants maison je vie QU'AVEC le vinaigre. Je l'aromatise avec des fleurs/plante comestible et ça lui donne une bonne odeur en plus de n'avoir aucun danger d'empoisonnement pour mes p'tits », explique ce membre d'une famille.
Des sacs étanches en silicone
Chris.W Lot de 15 sacs de congélation réutilisables en silicone pour viande, fruits, légumes, collations à vendre sur Amazon.
Amazon
Il est vrai que d'investir dans des sacs Ziploc n'est pas très écologique, mais c'est aussi coûteux. Certaines personnes utilisent donc des sacs refermables étanches en silicone qui peuvent se réutiliser pendant plusieurs années.
« Je les ai depuis 6 ans [voir plus], finis les brûlures de froid et les sacs Ziploc ou sous vide », est-il écrit dans les commentaires.
Mentionnons que tu peux en trouver sous forme de lot sur Amazon pour une dizaine de dollars.
Diva Cup et culottes menstruelles
D'après une étude du gouvernement québécois de 2021 sur l’accès aux produits menstruels, le coût moyen annuel des principaux produits menstruels dans la province s'élève à 72,22 $ et 85,76 $ pour des serviettes et des tampons.
Notons que ces tarifs ont été calculés sur la base de l'utilisation de 25 unités par cycle, mais ces dépenses peuvent varier selon les différentes personnes et la combinaison de produits.
Plusieurs adhérents et adhérentes du groupe ont donc mentionné avoir troqué les tampons et les serviettes hygiéniques pour la coupe menstruelle, des culottes menstruelles ou encore des serviettes lavables. C'est économique ET écologique!
Une machine à pain
Hamilton Beach 29882C HomeBaker Machine à pain en vente sur Amazon.
Amazon
Étant donné que le coût de l'épicerie a monté en flèche dernièrement, tu pourrais économiser sur la valeur du pain en achetant une machine à pain. Par exemple, sur Amazon, tu peux en trouver pour une centaine de dollars.
« Beaucoup d’économie, j’y fais mes pitas, pains hamburger, pain blanc ou multigrains, pain aux raisins, etc, j’achète ma farine chez Mayrand à moins de 20 $, le sac de 20 kg », est-il précisé dans les commentaires.
À titre informatif, selon les estimations des prix fournis par les internautes, le prix moyen pour un pain de 500 grammes dans la province en 2023 est de 3 $.
Des poules
Certes, il faut un jardin et l'autorisation de la municipalité pour que cet investissement soit possible, mais sur le long terme, cela peut être un premier pas vers l'autosuffisance.
Certaines personnes ont pensé à acheter des poules pour les élever en liberté et produire des oeufs frais.
« Étant donné que les oeufs bio de poules élevées en liberté sont en moyenne 8 $ la douzaine, on va devenir rentables rapidement », est-il expliqué sur la publication.
Notons que d'après le site Internet du média Les affaires, en 2020, il fallait débourser entre 15 $ et 50 $ pour acheter une poule qui pondra en moyenne de 240 à 300 œufs par année. Par contre, tu devras aussi payer un permis urbain pouvant aller jusqu'à 50 $ en plus d'investir dans un poulailler pouvant coûter jusqu'à 6 000 $ en fonction du nombre d'animaux dans l'habitacle.