Quebec Superior Court hears arguments to suspend Montreal bylaw banning insults
Lawyers are asking Quebec Superior Court to suspend a recently-adopted bylaw banning insults against employees of the city of Montreal, including police officers.
The bylaw prohibits insults, harassment, threats, abuse and intimidation, as well as offensive and aggressive behaviour.
Justice Eleni Yiannakis heard arguments from lawyers representing an association for progressive jurists and the St-Michel legal clinic Thursday morning.
Lawyer Sibel Ataogul argued the bylaw is too broad and encroaches on fundamental freedoms, including the freedom of expression, and is against public interest.
Lawyer Dardia Garcelle Joseph argued that the bylaw will mainly apply to interactions with police and can lead to serious harm to those already marginalized.
Lawyers for the City of Montreal are expected to argue in the afternoon.
Yiannakis stressed that she will rule only on the request for the injunction and not on the constitutionality of the bylaw.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
By Erika Morris | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
There's a new addition to your holiday to-do list and it's not another gift to buy
The easiest thing to check off your list this year ✅
Flannel, crunchy leaves and warm cider aren't the only things that come with this time of year. October also generally signals the beginning of flu season, with colder weather and more time spent indoors making it easier for viruses to spread.
And with the holiday season just around the corner, the last thing anyone wants is to miss out on festive parties, cozy get-togethers and all the fun because of the flu. Getting your flu shot is one simple way to help reduce your risk of getting sick and keep holiday FOMO at bay.
Luckily,free flu (influenza) vaccinations are available to adults in most provinces and territories, making it easier to protect yourself and those around you (and not miss out on the festivities). But despite the broad availability of the free vaccine, surprisingly few people are getting it.
According to a recent survey commissioned by Rexall, less than half of the people who responded (44%) know they're eligible for a free flu shot, and only 26% say they have gotten or intend to get vaccinated this season.
The same pattern shows up with the COVID-19 vaccine: Only 36% are aware of their eligibility, and only one-fifth have plans to get the shot.
When asked what would make vaccination easier, 41% of respondents pointed to free availability, while 34% cited walk-in access — two things that are already happening.
If you've just learned that you might be eligible for a free flu or COVID-19 shot, the next thing to do is to talk to your pharmacist and see what your options are.

At Rexall, for example, you can book an appointment online or walk in to participating locations. Rexall even offers mobile flu clinics for workplaces, retirement homes, post-secondary campuses and more.
COVID-19 + Flu A&B panel tests are also available over the counter at Rexall pharmacies and can give you results at home in just 15 minutes. If you test positive for flu or COVID-19, your pharmacist can help you manage your symptoms — whether through prescription treatment* or over-the-counter relief.
Flu season may already be here, but that doesn't mean you should worry about missing out on all the fun. Visit Rexall and speak with a pharmacist to learn more about vaccine eligibility and get your flu vaccine before the flu gets in the way of your holiday plans.
Vaccination subject to availability and eligibility.
*Prescription treatment subject to availability and eligibility.
La proprio de Liquidation Marie se défend de nuire aux banques alimentaires
Elle répond aux critiques, une à une. 👀
Liquidation Marie a choisi de répondre de front. Dans un communiqué partagé le mercredi 21 octobre en après-midi, la propriétaire de l’épicerie à bas prix, Marie-Ève Breton, revient sur la popularité de ses magasins et sur les produits qui disparaissent des tablettes en un rien de temps. Elle se défend aussi des critiques selon lesquelles son entreprise ferait concurrence aux banques alimentaires en s’approvisionnant à même les denrées qui leur sont destinées.
À lire également : Un ménage sur 4 qui reçoit de l'aide alimentaire à Montréal travaille : Voici leur profil
La sortie de la femme d’affaires survient le jour même de la publication du Bilan-Faim 2026 des Banques alimentaires du Québec. Le rapport révèle que le réseau répond désormais à 3,27 millions de demandes d’aide alimentaire chaque mois, soit 150 000 de plus qu’en 2025, et que près d’un ménage sur quatre qui y a recours tire sa principale source de revenus d’un emploi.
C’est dans la foulée de ce bilan que son nom et celui de son entreprise ont été mentionnés dans plusieurs articles et entrevues, explique-t-elle. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle doit défendre son modèle : en juillet dernier, sur le plateau de Y’a du monde à messe, elle se défendait déjà de bâtir son succès sur la misère des gens.
Selon elle, la clientèle grandissante de ses magasins reflète surtout une réalité de plus en plus difficile pour la population québécoise, qui peine à se nourrir à prix abordable. Familles, population étudiante, personnes en emploi ou à la retraite : elle affirme voir chaque jour des gens qui tentent d’étirer leur budget sans couper dans l’essentiel.
Les banques alimentaires au cœur des critiques
Marie-Ève Breton s’attaque d’abord à une critique qui revient souvent : l’idée que Liquidation Marie vendrait de la nourriture qui devrait plutôt aller aux banques alimentaires.
« Ce n’est pas notre démarche », tranche-t-elle.
Elle précise toutefois que l’entreprise accepte parfois des lots de fruits et légumes qui ont d’abord été proposés à ces organismes, mais que ceux-ci ont choisi de refuser. Chaque banque alimentaire a ses propres critères et contraintes, souligne-t-elle, et l’entreprise dit respecter leurs décisions.
Certains de ces aliments présentent des défauts visuels, ce qui fait partie de l’approche anti-gaspillage de la bannière. La propriétaire admet cependant que ça ne justifie pas tout : les commentaires de la clientèle sur la qualité « méritent d’être pris au sérieux », écrit-elle.
Elle reprend aussi un argument qu’elle avançait déjà cet été : une épicerie moins chère permettrait à certaines familles de se nourrir avec leur propre budget, sans avoir à recourir à l’aide alimentaire, ce qui pourrait alléger la pression sur les banques alimentaires.
« Nous partageons une préoccupation fondamentale : que les gens puissent manger. Chacun contribue à sa façon », ajoute la fondatrice de Liquidation Marie.
« Nous avons parfois de la difficulté à y répondre »
Marie-Ève Breton ne nie pas que l’achalandage pose des défis. Elle reconnaît que la demande est forte et que les succursales n’arrivent pas toujours à suivre.
« Il y a cinq ans, je n’aurais jamais imaginé vous dire qu’un produit offert à un prix vraiment accessible pourrait partir aussi rapidement », écrit-elle, ajoutant qu’elle comprend la déception des personnes qui se déplacent pour rien.
Pour améliorer la situation, l’entreprise dit négocier chaque jour avec de nouvelles sources d’approvisionnement et ajuster ses opérations afin d’offrir plus de choix.
Une entreprise privée qui assume sa rentabilité
La fondatrice ne s’en cache pas : Liquidation Marie est une entreprise privée qui doit faire des profits. « Je l'assume avec transparence », dit-elle, en expliquant que cette rentabilité permet à la bannière d’investir et de faire vivre plus de 650 membres du personnel.
Pour rappel, l’épicerie mise sur les surplus d’inventaire, les produits déclassés, les emballages abîmés et les aliments dont la date « meilleur avant » approche ou est dépassée, ce qui lui permet d’afficher des prix bien en dessous de ceux des grandes chaînes.
La propriétaire reconnaît que la croissance rapide de l’entreprise amène son lot de défis et qu’elle n’a pas réponse à tout, mais elle se dit déterminée à s’améliorer.
Plusieurs ouvertures cet automne
Malgré les critiques, l’expansion se poursuit. Liquidation Marie a ouvert une succursale à Victoriaville en septembre, puis une autre à Sainte-Julie le 15 octobre dernier.
À Saint-Jérôme, le magasin déménagera en novembre au 1115, rue Jean-Baptiste-Rolland, dans un local de 15 000 pieds carrés qui deviendra le plus grand de la bannière au Québec.
La Mauricie aura aussi droit à sa toute première adresse sous peu, au 2410, rue des Vitrines, à Trois-Rivières, dans le secteur du District 55.
Marie-Ève Breton vise une cinquantaine de succursales à travers la province d’ici trois ans.
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Voici de combien pourrait augmenter ton loyer au Québec en 2023
Assure-toi d'être informé pour éviter une trop grosse hausse. 😳
Ce n'est pas un secret pour personne, les loyers au Québec ont augmenté de façon importante dans les deux dernières années. Selon une étude du Regroupement des comités logements et associations de locataires du Québec (RCLALQ) publié le 26 juin dernier, entre 2021 et 2022, le prix des locations de logement au Québec a bondi de 9 % en moyenne dans la province.
Le Tribunal administratif du logement du Québec (TAL) a sorti, ce 17 janvier 2023, le calcul des coûts que les propriétaires devront prendre en compte pour déterminer le loyer en 2023. Il est donc judicieux de vérifier celui-ci afin de t'assurer que ton proprio agisse de façon juste et équitable lors du renouvellement de bail en mars prochain.
Selon les proportions observées par le TAL, si un locataire paye un loyer hypothétique de 1 000 $ par mois pour son domicile non chauffé, celui-ci devrait maintenant payer 1 023 $ en raison d'une augmentation de 2,3 % en 2023. Si les taxes municipales se devaient d'augmenter d'environ 5 %, celui-ci passerait alors à 1 029 $.
Les locataires d'un appartement chauffé à 1 000 $ par mois pourraient aussi voir leur loyer hausser de manière plus importante, et ce, en fonction de leur source de chauffage. Ainsi, si le logement est chauffé au mazout, l'augmentation serait de 7,3 %, si celui-ci est plutôt à l'électricité il pourrait atteindre une hausse de 2,8 % et pour le gaz de 4,5 %.
Autre élément qui peut être pris en compte? Si le ou la propriétaire du logement a effectué des rénovations majeures dans la dernière année. Pour un investissement de 5 000 $ par exemple, le loyer monterait alors à 1 045 $.
Sache aussi que tous.tes locataires ont le droit de refuser une augmentation s'ils ou elles la considèrent injustifiée : « Dans le cas où les deux parties n'arrivent pas à s'entendre sur l'augmentation du loyer (ou sur toute autre modification au bail), le locateur devra, dans le mois qui suit la réponse de refus du locataire, s'adresser au Tribunal administratif du logement pour faire une demande de modification du bail ».
À noter qu'il existe un outil de calcul d'augmentation de loyer bien pratique pour les résident.es et les proprios.