Victoria firefighters met with 'extremely challenging conditions' battling hotel fire
The City of Victoria says fire crews were met with "extremely challenging conditions" as they battled a blaze at the former Travellers Inn building on Queens Ave.
A statement from the city says part of the building collapsed and heavy machinery was used in a "controlled demolition" of the fire-damaged structure.
Victoria Fire Chief Dan Atkinson says the fire spread rapidly and crews took a "defensive posture" after clearing the building.
Atkinson says he was thankful to other agencies that aided the response, including the Saanich, Esquimalt and Oak Bay fire departments, as well as Victoria Police, paramedics and crews from FortisBC and BC Hydro, calling the blaze a "complex incident."
The city says no firefighters were injured and the building's occupants have been accounted for, but there have been unconfirmed reports of other people in the building.
The statement from the city says the residents and others from a nearby building were evacuated and are getting help from the city's emergency support services, and crews are expected to remain at the scene through the night into Sunday.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 24, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Maisons à moins de 100 000 $ : Voici ce que tu peux acheter au Québec selon ta région
Attends de voir la dernière! 🤯
Pour ceux et celles qui rêvent de devenir propriétaires, mais qui croient leurs chances plutôt minces en raison d'un marché immobilier de moins en moins accessible, on t'a déniché une liste de maisons à vendre à moins de 100 000 $ dans plusieurs régions du Québec, question de te redonner espoir.
À lire également : Cette maison à vendre pour 395 000$ à 1 h 15 de Montréal est digne d’un roman
Bien sûr, à ce prix-là, ne t'attends pas à de gros manoirs ni à une belle résidence unifamiliale dans un quartier prisé de Montréal ou de Québec. Tu pourrais toutefois tomber sur de petites perles dans lesquelles il est facile de se projeter.
Selon l'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), le prix médian des maisons unifamiliales vendues aux quatre coins de la Belle Province en septembre 2026 atteignait 498 500 $, contre 400 000 $ pour un condo.
Pour bien des gens, ces prix sont hors de portée, notamment pour les personnes dont la préautorisation hypothécaire ne dépasse pas les 300 000 $.
Alors, que peut-on réellement s'offrir avec un budget de 100 000 $? Voici quelques propriétés à vendre dans cinq régions différentes du Québec.
Maison mobile à vendre dans les Laurentides
Cette maison mobile à vendre dans les Laurentides est située sur un terrain de camping.
Brigitte Pilon | RE/MAX du Cartier
Prix : 79 000 $
Adresse : 94, rue Beausoleil, Mont-Tremblant, QC
Description : Les maisons mobiles sont de plus en plus populaires depuis la pandémie, notamment parce qu'elles sont plus abordables que les maisons traditionnelles, tout en offrant des commodités similaires. Attention, toutefois : certaines ne sont accessibles que trois saisons par année, ce qui n'est pas toujours idéal.
Ce n'est pas le cas de cette maison située dans les Laurentides, au cœur d'un camping de Mont-Tremblant, qui est accessible à l'année. Il faut toutefois prévoir 400 $ par mois pour la location du terrain.
Maison à vendre en Gaspésie
Cette maison à étage à vendre en Gaspésie ne demandera pas beaucoup de rénovations.
Nicko Joncas | RE/MAX Avant Tout
Prix : 95 000 $
Adresse : 21-A, rue des Touristes, Gaspé, QC
Description : Si tu cherches une maison loin de la ville, celle-ci, qui compte trois chambres, pourrait être l'occasion idéale de devenir proprio.
Comme l'indique l'annonce, « pour le prix, les pièces sont spacieuses et bien disposées ». On y retrouve également une aire ouverte au rez-de-chaussée. Autre bonne nouvelle : peu de rénovations seraient à prévoir, selon l'annonce.
Maison à vendre dans Chaudière-Appalaches
Cette maison à vendre à Thetford Mines se trouve à moins de 1 h 30 des ponts de Québec.
Jean-Félix Doyon et Audrey Sévigny | RE/MAX Accès Inc.
Prix : 100 000 $
Adresse : 57, rue St-Télesphore, Thetford Mines, QC
Description : Quoi de mieux qu'une petite maisonnette à étage pour devenir propriétaire et faire le grand saut dans le monde immobilier? Avec toutes les fenêtres qu'on y retrouve, bonjour la luminosité!
À noter que quelques rénovations pourraient s'imposer pour la mettre au goût du jour. Somme toute, pour ce prix, ce n'est pas grand-chose.
En plus, elle est située à moins d'une heure et demie des ponts de Québec.
Maison à vendre dans Chaudière-Appalaches
Avec ses multitudes de pièces, il y a de la place en masse pour diverses idées, dont une salle de jeux.
Patrick Fournier | Via Capitale Sélect
Prix : 99 900 $
Adresse : 116, rue Principale, Armagh, QC
Description : L’agence immobilière Via Capitale compte dans son listing une maison à étages affichée à 99 900 $, située dans la petite municipalité d’Armagh, dans Chaudière-Appalaches.
Comme l’indique l’annonce, cette demeure de six chambres à coucher, deux salles de bains et un salon double propose « un potentiel exceptionnel » pour les personnes qui ont de grands projets.
Mis à part quelques rénovations ici et là, les futures personnes propriétaires devront aussi réaménager le sous-sol, qui semble avoir servi jusqu’à récemment de vide sanitaire.
Maison à vendre dans le Centre-du-Québec
Cette maison à vendre dans le Centre-du-Québec est accessible trois saisons par an, mais a du potentiel pour les familles à la recherche d'un chalet.
Michel Drouin | RE/MAX Extra Inc.
Prix : 99 999 $
Adresse : 205-308, ch. Allard, L'Avenir, QC
Description : On parlait plus tôt de maisons accessibles trois saisons par année, puisqu'elles se trouvent sur des terrains ouverts du printemps à l'automne. C'est justement le cas de celle-ci.
Si elle n'est pas idéale pour les personnes qui souhaitent acheter leur première propriété, elle mérite tout de même l'attention des familles à la recherche d'un chalet estival loin de la ville.
Cette maison préfabriquée comprend notamment une grande véranda et un vaste espace de vie intérieur.
Stationnement à vendre à Montréal
Ce stationnement spacieux à vendre à Montréal pour 65 000 $ n'attend que ta voiture.
Prix : 65 000 $
Adresse : 3100, rue Rachel E, Montréal, QC
Description : Tu comprendras que ce stationnement en plein cœur de Rosemont–La Petite-Patrie n'est pas à vendre pour y installer ta maison mobile.
Il s'agit plutôt d'une place de stationnement destinée à toute personne à la recherche d'un endroit où garer sa voiture beau temps, mauvais temps, et ce, à l'année.
C'est un petit clin d'œil, puisqu'à moins de 100 000 $, on ne trouve pratiquement aucune propriété résidentielle dans la région de Montréal.
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First Nations prepare for historic meeting with Carney and the premiers
Assembly of First Nations National Chief Cindy Woodhouse Nepinak is feeling the weight of the moment as she approaches something her predecessors sought for years: a sit-down meeting with the prime minister and premiers.
"I look at some of our former leaders that had to really push and pull just to open these doors, and I wish they could see that today," Woodhouse Nepinak said recently between last-minute meetings with chiefs to prepare for the First Nations-First Ministers meeting in Ottawa on Monday.
"It is historic, but at the same time we don't want it to be one-and-done. We don't want it to fall flat and not offer hope again."
The meeting comes as Prime Minister Mark Carney works to speed up major project approvals and development — efforts some First Nations chiefs say threaten their rights.
Tensions between Ottawa and First Nations spiked soon after Carney was elected in 2025 when his government passed legislation to create a new office tasked with streamlining major project developments and approving projects within one year.
First Nations leaders warned the compressed timelines would interfere with their rights and lead to court challenges. Provincial governments have enacted similar legislation.
But tensions are boiling over for a number of other reasons as well, including the lands claim process in British Columbia, the newly announced Pacific Link pipeline project in Alberta and development of the mineral-rich Ring of Fire in Ontario.
The Assembly of First Nations has been preparing for the meeting for months by holding town halls with chiefs to discuss actions they want to see governments take. Gina Wilson, who recently served as deputy minister at Indigenous Services Canada, helped to advise chiefs as they lined up their priorities for the meeting.
The AFN released a handful of position papers last week on economic development, policing and public safety, employment and health.
One of the main goals for First Nations leaders going into the meeting is a First Nations sovereign wealth fund. The fund, proposed by Chippewas of the Thames First Nation, would pool capital to ensure First Nations can build long-term wealth in their communities and invest in projects.
Chippewas of the Thames First Nation Chief Joe Miskokomon has told The Canadian Press the fund would bypass governments and allow major projects to be developed faster by giving communities more authority over investments.
The Monday meeting will be preceded by a day of ceremony on Sunday hosted by the AFN. Woodhouse Nepinak said such First Nations ceremonies were once prohibited under the Indian Act and it's important for Carney and the premiers to be there.
First Nations will be represented in the closed-door meeting on Monday largely by regional chiefs from the AFN. The Privy Council Office has not said which premiers will attend the gathering.
Woodhouse Nepinak said the meeting ought to be broadcast to the public and she continues pushing the Privy Council Office to do so.
The meeting is the first such gathering since 2005, when premiers and then-prime minister Paul Martin met with Indigenous leaders in Kelowna, B.C., to work out how to close socioeconomic gaps in their communities.
That gathering of some 1,000 individuals, including representatives from the AFN, Inuit Tapiriit Kanatami, the Métis National Council and the Native Women’s Association of Canada, was meant to change policies from prescriptions from Canadian governments to something more collaborative.

The meeting ended with commitments from governments to spend billions of dollars to reduce infant mortality rates, increase education rates and tackle unemployment — the Kelowna Accord. But progress stalled when Martin’s government fell just days after the meetings wrapped.
Stephen Harper succeeded Martin as prime minister and launched an aggressive resource development agenda. That led to more tensions between Ottawa and Indigenous Peoples that culminated in the 2012 Idle No More protest movement.
Jeff Copenance, the chief of Ojibways of Onigaming First Nation, worked in Martin’s office at the time the Kelowna Accord was being drafted. He said while the agreement itself offered a practical approach to improving the Canadian economy by lifting up its fastest-growing population, the meeting in Kelowna showed many Canadians who Indigenous people really are.
Copenace said a smudging ceremony was conducted at the meeting, giving many Canadians their first glimpse of a traditional practice. He added it was also one of the first times he saw Indigenous people portrayed in the news in relation to something positive.
There’s been some progress in the years since, he said, but not all of the goals set at that meeting have been achieved. He fears a heavy focus on economics in the Monday meeting will further delay action on addictions, homelessness and suicide.
“Unless the prime minister, the premiers and the territories are going to look a little bit deeper than resource development or economic reconciliation, I worry that they’re not going to be successful with their agenda,” Copenace said.

His community is dealing with a suicide and mental health crisis that has taken the lives of nearly 70 people in five years — including a 19-year-old relative whose funeral will held on Monday.
“Things aren’t going to improve if you’re only going to focus on economic development … I plan to look the prime minister in the eye and tell him what’s happening in Onigaming and ask for his help desperately,” said Copenace, who is joining Manitoba Premier Wab Kinew’s delegation at the meeting. Kinew is a member of Ojibways of Onigaming First Nation.
Copenance said he thinks the meeting wouldn't be happening if Carney's hadn't realized his development agenda can't move forward without First Nations.
“The only way he’s going to get his agenda successfully passed and not locked up in the courts or protests is by speaking directly with First Nations,” he said.
Woodhouse Nepinak said that, in order to avoid another failed attempt like the Kelowna Accord, Canadian politicians need to demonstrate political will and consistency.
"If there's no political will to work together, then things stay the same," she said.
Mohawk policy analyst Russ Diabo said he's also worried the meeting will focus entirely on economics and avoid tougher conversations about First Nations rights. He has helped to organize a counter-meeting of grassroots leaders and advocates and a protest of the meeting itself, saying he does not trust the AFN to act in the best interest of communities.
Diabo said he fears the AFN — which represents chiefs but is not a rights-holding institution — will make agreements with Carney and the premiers.
"It's totally orchestrated and there's already a predetermined outcome," Diabo said. He has accused the AFN of working too closely with the federal government while Ottawa works to negotiate away First Nations rights through cash settlements.
His counter-meeting on Sunday will hear from hereditary leaders, advocates and youth about their opposition to the country's major projects agenda and what they see as the sidelining of their rights.
"I can't think of a province in this country where Aboriginal and treaty rights aren't being violated by provincial law and policy," Diabo said.

The Truth Before Reconciliation Network is calling on federal and provincial governments to recognize rights-holders as the primary decision makers, to create a First Nation-based decision process that follows traditional governments, and to require community mandates before legislative changes are made.
"No First Nations-related legislation should proceed without documented community engagement and authorization. Consultation should occur before drafting legislation, not after policy decisions have been made," Diabo wrote in a missive about the counter-meeting.
Woodhouse Nepinak said First Nations are at a crossroads and many chiefs see the meeting as a chance to chart a new path forward.
While the meeting itself is seen as a win by some First Nations leaders, others remained concerned about the format and who will be in the room.
The AFN has a rocky relationship with First Nations in Alberta and chiefs in that province do not have a representative on the advocacy body’s executive council.
Treaty 8 First Nations Grand Chief Trevor Mercredi told The Canadian Press it’s inappropriate for a “third-party organization” to be sitting alongside the country’s decision-makers instead of grassroots leadership.
“This is an unacceptable process,” he said.

His message is echoed by the chief of Onion Lake Cree Nation, who reportedly filed a cease-and-desist notice to the Assembly of First Nations ahead of the meeting to “make clear that the AFN does not, and cannot, represent, negotiate for or presume consent on behalf of the nation” at the meeting.
“We respect the choices of nations that participate through the AFN, and we expect equal respect for our decision to follow our own path,” said Chief Pete Chief. “The Oct. 26 gathering is about ensuring that the voices and authority of independent treaty nations are not overlooked.”
Woodhouse Nepinak said all First Nations should be heard and she's thankful First Nations leaders, elders and youth will be in Ottawa to witness it — even those opposed to the meeting.
"I want to move to a point where we can have proper discussions and proper debates on finding the path forward," she said.
"That's all we can do, try our best every day."
This report by The Canadian Press was first published Oct. 24, 2026.
By Alessia Passafiume | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

7 destinations pas chères pour les Québécois selon l'expert en aubaine des Vols d'Alexi
Prends des notes, tu as un voyage à organiser! ✈️
Voyager peut être très dispendieux. Hôtels, restaurants, activités touristiques, transports, des vacances outremer peuvent certainement demander un certain budget et même parfois te faire grincer des dents devant ton portefeuille qui se vide à une vitesse fulgurante.
Pour t'aider à économiser un brin et te permettre alors de profiter au max de tes congés, l'expert en aubaines, Alexi Roy, l'homme derrière Les Vols d'Alexi, une entreprise qui te permet de recevoir des alertes de vols à bas prix, s'est entretenu avec Narcity afin de te donner ses destinations préférées qui sont souvent à petits prix pour la population québécoise.
Que ce soit en raison des nombreuses offres de vols pas chers à partir de Montréal, du coût de la vie, ou du taux de change, ces sept endroits valent assurément le détour! Prends des notes et sors ta valise et tes lunettes de soleil, car tu as un voyage à préparer!
À noter que les aubaines mentionnées pour chaque pays sélectionné par le voyageur peuvent avoir été publiées il y a plusieurs jours. Il se pourrait donc que les prix ne soient plus valides. Par contre, cela te permet d'avoir une idée des différents tarifs possibles pour ces destinations.
Le Portugal
Le Portugal est l'une des destinations préférées des touristes qui s'envolent vers l'Europe. Sur le bord de l'océan Atlantique et de la Méditerranée, ce pays envoûte par ses plages magnifiques, sa riche culture et, bien sûr, sa scène culinaire savoureuse.
« Tap Air, c'est le transporteur qui permet d'avoir les prix les plus bas vers l'Europe. Vu que la maison-mère est à Lisbonne, ça fait que cette destination est beaucoup moins chère », indique Alexi.
L'expert des bonnes aubaines a d'ailleurs trouvé des vols aller-retour, de septembre 2023 à février 2024, vers Lisbonne pour 541 $, soit 51 % de rabais par rapport au prix habituel.
Arrivé.e là-bas sache que les prix au Portugal, pour le logement, le transport, la nourriture et les activités, sont peu élevés si on les compare à d'autres pays européens. Le coût de la vie serait, selon la plateforme Numbeo, 45 % moins cher qu'au Canada.
Monnaie courante : Euro
Pour voir l'aubaine datant du 18 avril 2023
San Francisco
Tout récemment, Alexi a déniché des vols aller-retour directs vers San Francisco pour moins de 500 $ : « Ce qui est intéressant avec une destination comme celle-là, c'est que tu es à l'autre bout carrément des États-Unis alors l'espèce de ratio dollars/distance est vraiment vraiment bon et ce sont des vols directs ».
Alexi précise que ce n'est pas une destination plus dispendieuse qu'une autre dans l'état de la Californie. Le fana des voyages recommande de visiter les attractions touristiques telles que le fameux Golden Gate Bridge, mais aussi de partir à l'aventure un peu à l'extérieur de la ville pour explorer la nature impressionnante.
Monnaie courante : Dollar américain
Pour voir l'aubaine datant du 4 mai 2023
Guadeloupe
« Le coût de la vie est super acceptable là-bas. Je dirais que tout ce qui est Guadeloupe et Martinique, […] ce sont vraiment des coup de coeur. »
Le spécialiste des recherches de vols peu dispendieux a d'ailleurs trouvé, à maintes reprises, plusieurs vols vers cette île paradisiaque à peu de frais et de multiple abonné.es en ont profité. Reste donc à l'affût si des vacances au soleil te font de l'oeil.
Monnaie courante : Euro
Pour voir l'aubaine datant du 30 avril 2023
Colombie
« La Colombie a eu une réputation un peu plus mouvementée il y a environ 10 ans, mais maintenant c'est très appréciée. […] C'est vraiment pas cher! Le billet d'avion c'est pratiquement la dépense la plus élevée durant tout le voyage, ce n'est vraiment pas dispendieux la Colombie », lance-t-il.
Concernant les villes à visiter, Alexi recommande particulièrement Medellín, Bogota et Carthagène. Tu peux actuellement trouver des vols pour la Colombie pour 619 $ aller-retour, pour des séjours entre mai 2023 et janvier 2024. Les vols sont 46 % moins chers que les prix habituels.
Monnaie courante : Pesos colombiens
Pour voir l'aubaine datant du 8 mai 2023
Calgary
Depuis l'arrivée des compagnies aériennes à bas prix au Canada, on peut penser à Flair Airlines et Lynx Air, l'Ouest canadien s'est complètement ouvert aux Québécois.es : « C'est vraiment Calgary et Vancouver qui sont très bas (les vols). Oui, encore là, c'est au Canada, donc ça reste très abordable. […] Ce sont vraiment des destinations gagnantes. […] Calgary, souvent le monde qui va aller là-bas, c'est pour faire des road trips sur les super routes à travers les montagnes. Dans ce coin-là, tu peux aller à Banff, tu peux te promener. »
Alexi trouve souvent des vols directs pour moins de 150 $ aller-retour. À un tel prix, ça vaut la peine d'explorer ce beau coin de pays.
Monnaie courante : Dollar canadien
Pour voir l'aubaine datant du 14 avril 2023
Orlando
« Tu peux partir de Plattsburgh au lieu de Montréal pour te rendre en Floride. C'est un truc que beaucoup de Québécois ne savent pas. Si tu fais une heure de route à partir du centre-ville de Montréal, tu fais juste dépasser la frontière, […] et tu peux sauver beaucoup pour des vols internes aux États-Unis », conseille Alexi.
En effet, sur sa fiche d'aubaines tirée de sa plateforme, on peut voir qu'un aller-retour en partance de Plattsburgh vers Sanford en Floride peut facilement coûter environ 150 $, soit 69 % moins cher que les vols aller-retour habituels.
Monnaie courante : Dollar américain
Pour voir l'aubaine datant du 26 avril 2023
L'Irlande
Le globe-trotteur propose de concorder les aubaines avec des fêtes populaires pour encore plus de plaisir et participer à la culture du pays. Tu pourrais par exemple prendre part au Carnaval de Rio au Brésil ou à la Saint-Patrick en Irlande.
Il a d'ailleurs déniché des vols aller-retour entre Montréal et Dublin, avec une escale à Lisbonne, pour 590 $ pour des dates en décembre 2023 et février 2024. Sur place, tu pourras prendre la route et découvrir les vallées vertes de ce beau pays d'Europe et tous ses trésors.
Monnaie courante : Euro
Pour voir l'aubaine datant du 24 avril 2023