PBO trims economic forecast for 2026 and 2027 amid new U.S. tariffs
The Parliamentary Budget Office is trimming its outlook for economic growth for this year and next amid new U.S. tariffs and Canadian countermeasures.
The federal budget watchdog says it now projects real gross domestic product growth of 0.9 per cent for this year and 1.5 per cent in 2027.
The forecast is down from an estimate in June for growth of 1.1 per cent and 1.6 per cent, respectively.
Trade talks between Canada and the U.S. broke down at the end of August followed by a new round of U.S. tariffs and Canadian counter-tariffs.
The PBO says it also now projects a budgetary deficit of $63.3 billion for the 2026-27 fiscal year which will peak at $70.2 billion in 2027-28.
It says, relative to its June outlook, the deficits are $3 billion higher per year on average over 2026‑27 to 2030‑31, as new spending measures more than offset stronger revenues.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 20, 2026.
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L'Alberta dit « oui » au Canada : Tout ce qu'il faut savoir sur le référendum de l'Ouest
Au tour du Québec, maintenant? 🤔
Les Albertains et Albertaines ont parlé : l'indépendance de l'Alberta a été largement rejetée et la province de l'Ouest restera au sein d'un Canada uni, selon les plus récents résultats préliminaires du référendum tenu ce lundi 19 octobre.
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Au moment d'écrire ces lignes, Elections Alberta rapporte que plus de 1,36 million de personnes ont voté en faveur du maintien de l'Alberta au sein du Canada, contre 433 360 qui souhaitent que le gouvernement provincial entame des démarches de séparation.
À 8 h 45, ce mardi 20 octobre, au lendemain du vote, 78 % des bulletins avaient été comptabilisés. Au total, dix questions étaient posées à la population. La plus déterminante portait sur l'avenir de l'Alberta, et le personnel électoral accordait la priorité à cette question lors du dépouillement.
Ainsi, l'Alberta est devenue la deuxième province canadienne à rejeter l'indépendance par voie référendaire, après le Québec.
Les neuf autres questions étaient également d'ordre constitutionnel. Cinq d'entre elles portaient notamment sur l'immigration et le partage des pouvoirs entre Ottawa et Edmonton.
Selon le site Web d'Elections Alberta, les résultats finaux officiels devraient être connus d'ici le 29 octobre.
Sur les réseaux sociaux, la première ministre albertaine Danielle Smith s'est dite « heureuse » de constater que les résultats préliminaires d'Elections Alberta « montrent un appui massif » au maintien de l'Alberta au sein du Canada.
« Les Albertains et les Albertaines ont voté en faveur d’une Alberta plus forte au sein d’un Canada uni », a-t-elle écrit, annonçant une allocution à la population ce mardi pour faire le point sur la situation.
Du côté d'Ottawa, le premier ministre Mark Carney a salué, dans une déclaration écrite, les résultats obtenus à la « question fondamentale sur la séparation » de la province, qui « nous indiquent que la population de l’Alberta et tout le Canada ira de l’avant ensemble, avec une détermination renouvelée et une grande ambition ».
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Plusieurs villes au Québec devancent l'Halloween en 2026 et voici ce que tu dois savoir
Même si le 31 octobre tombe un samedi cette année...
Comme chaque automne, l'Halloween au Québec réserve son lot de surprises : ce ne sont pas tous les enfants qui feront la tournée des maisons le soir du 31 octobre en 2026.
Cette année, la fête des citrouilles tombe un samedi. Plutôt que de garder la date officielle, plusieurs municipalités ont annoncé que la cueillette de bonbons se fera la veille, soit le vendredi 30 octobre. Narcity en a repéré quelques-unes, surtout en Abitibi-Témiscamingue, au Saguenay–Lac-Saint-Jean et dans le Nord-du-Québec.
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En Abitibi-Témiscamingue, c'est notamment le cas à Amos, où les petits monstres pourront cogner aux portes de 16 h 30 à 20 h. À Barraute, la tournée se déroulera de 16 h à 20 h, en collaboration avec les pompiers de la municipalité. Même horaire du côté de Sainte-Gertrude-Manneville, qui invite aussi les automobilistes à garder l'œil ouvert pour les enfants costumés.
À Senneterre, le changement n'a rien d'une surprise. Le conseil municipal avait déjà adopté une résolution qui fixe l'Halloween au vendredi le plus près du 31 octobre, de 17 h à 20 h, pour 2025, 2026 et 2027, a rappelé la Ville dans une publication Facebook. Le Service incendie sera présent dans les rues pour assurer la sécurité des jeunes.
Pourtant, dans la même région, Val-d’Or s’en tient à la date officielle : la surveillance dans les rues y est prévue le samedi 31 octobre, de 16 h à 20 h 30. C’est aussi le cas de Rouyn-Noranda, où la tradition du samedi le plus près du 31 octobre tombe pile sur la vraie date cette année.
Au Saguenay–Lac-Saint-Jean et dans le Nord-du-Québec, ce changement de date est devenu une habitude. À Dolbeau-Mistassini, la cueillette se fait un vendredi depuis 2018, une décision prise après des discussions auprès de la population et des écoles, qui trouvaient le vendredi plus pratique pour les familles qu’un soir où il y a de l’école le lendemain. Cette année, les enfants pourront donc faire le porte-à-porte le 30 octobre, de 17 h 30 à 20 h.

Plus au nord, Lebel-sur-Quévillon et Chibougamau fixent aussi leur soirée de bonbons au vendredi 30 octobre. Dans le cas de la seconde, ce n’est ni un hasard ni un simple caprice : en 2024, la Ville a sondé sa population sur la formule à privilégier. La majorité ayant voté pour le vendredi, le conseil municipal en a fait la règle : depuis, la collecte a lieu chaque année le vendredi le plus près du 31 octobre. La Ville a même dû le rappeler en commentaire à quelques internautes surpris par la date.
Cette liste n’est pas exhaustive, et de nombreuses municipalités maintiennent la tradition du 31 octobre. Avant de sortir les costumes, vérifie auprès de ta municipalité ou sur ses réseaux sociaux pour savoir ce qui t’attend dans ton quartier en 2026.
Et si tu as de la famille dans une ville qui devance la fête, tu pourrais bien faire le plein de bonbons deux soirs de suite!
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Un directeur d'Indeed au Québec nous révèlent les plus gros «red flags» à éviter sur un CV
Pour être sûr de passer à l'étape de l'entrevue!
Lorsqu'on cherche un emploi, rédiger son CV est primordial. Cependant, il existe des pratiques pour le rendre plus compétitif auprès des employeurs et des employeuses. Pour que tu puisses éviter les plus gros « red flags » sur ton curriculum vitae, Narcity s'est entretenu avec Stepan Arman, directeur principal des ventes du Québec d'Indeed Canada depuis quatre ans.
« Depuis 2019, il est responsable de la concrétisation de la vision et de la stratégie d’Indeed au Québec, son rôle de gestionnaire des équipes qui œuvrent auprès des chercheurs d’emploi et des employeurs lui permet d’avoir une vision unique du monde du travail dans toute la province », est-il indiqué dans sa biographie du site Internet de l'entreprise de recrutement.
À travers sa carrière, Stepan a occupé des postes de direction dans le secteur des ressources humaines pour une durée de dix ans. Son expérience en fait un expert reconnu en matière de recrutement et tu risques de vouloir prendre des notes de ses conseils aguerris.
Quel est l'ultime « red flag » qu'il ne faut pas mettre sur un CV?
« Je pense qu'il y en a plusieurs. Je ne vais pas pointer du doigt un spécifiquement, mais je pense qu'il y a quelques affaires qui tombent un peu dans le créneau des bonnes pratiques, si on peut dire, qui sont à éviter.
« [...] Je commencerais peut être avec, ça peut paraître peut-être banal de base, mais d'assurer qu'on a les bonnes informations, les bonnes coordonnées, la bonne adresse courriel, une adresse courriel qui est de préférence professionnelle. Si vous en avez une qui est peut être drôle ou différente avec un mélange de chiffres et de lettres, peu importe, [c'est à éviter]. Le fait de s'assurer qu'on a déjà nos bonnes coordonnées, on part avec une longueur d'avance parce que l'employeur prospecté va pouvoir nous joindre au moins. Si on est déménagé, si on a changé de numéro de téléphone, ça reste quand même important que votre CV, contienne les bonnes informations. »
« Je pense qu'il faut penser à notre CV comme notre carte d'affaires. Une carte d'affaires qui est découpée avec des ciseaux à la main, un peu croche, mal imprimée, mal formatée, des choses comme ça, ça laisse une mauvaise impression. [...] Donc d'avoir un bon format, un CV qui parait bien qualifié, un bon modèle, il y en a de disponible sur Internet qui sont gratuits. C'est vraiment un ensemble de points qui va faire en sorte que, visuellement, en premier lieu, si moi je suis un recruteur et je reçois 150, 200 CV par jour, que j'ai envie de continuer à regarder votre CV. »
« Après, on tombe vraiment dans comment rester le plus pertinent possible pour faire en sorte que, encore une fois, dans mon travail en tant qu'un recruteur, je puisse être efficace tout en étant capable d'extraire la valeur, les informations dont j'ai besoin de votre CV d'une façon efficace. Donc, comme je l'ai dit, ce n'est pas une chose spécifiquement qu'il ne faut jamais faire. [...] Il faut se pencher un peu sur l'ensemble, mais je vais commencer avec la présentation. S'il y a une chose que je peux dire, c'est que ce qu'il ne faut jamais faire, c'est d'avoir un CV qui paraît mal visuellement.
« [...] Pas trop de couleurs, des choses qui ressortent un peu de l'ordinaire. C'est pas mal les choses à ne jamais faire. [...] Des couleurs qui sont trop vives, qui ont trop de contrastes. C'est quelque chose qui est difficile sur l'œil. Un CV, c'est comme du marchandisage visuel aussi. On veut attirer l'œil à certains endroits spécifiques dans le CV, donc avoir un flow logique pour l'œil, naturel, c'est important.
« Oui, on peut utiliser des couleurs, mais peut-être pas le rouge le plus vif qui existe sur la planète Terre, pas le bleu le plus vif qui existe. C'est des couleurs peut-être un peu plus modérées, un peu plus tempérées. Juste pour faire en sorte que ce n'est pas juste du noir sur blanc, mais que ça soit plus intéressant visuellement, mais il ne faut pas que ça soit une distraction du contenu. Le contenant est important, oui, mais le contenu à la fin de la journée, c'est ce qui va faire en sorte que le recruteur ou la recruteuse, il va le faire passer. »
Qu'est-ce qui fait en sorte qu'un CV est retenu par un recruteur? Sur quoi se base-t-il?
« C'est la capacité de l'offre à l'externe, une valeur de ce que moi j'amène à la table en tant que candidat pour ce rôle-là. Et beaucoup de tout ça va être basé sur la pertinence. Donc, encore une fois, si on reste dans les bonnes pratiques, c'est de s'assurer que ce qu'on met sur notre CV est pertinent pour le poste pour lequel on applique.
« Donc, par exemple, si je détiens une maîtrise, un baccalauréat, ce n'est pas super utile pour moi d'impliquer mon diplôme d'école secondaire. Ou si, par exemple, je suis plus avancé dans ma carrière, j'ai plus de bagages, plus d'expérience, [...] je vais avec des postes qui sont les plus pertinents, qui démontrent le mieux mes expertises, ce que j'ai acquis, mes connaissances, mes compétences pour le poste que je souhaite intégrer. Je ne vais peut-être pas mettre, par exemple, le poste à temps partiel que j'ai eu dans le café du coin pendant mes études. »
Est-ce que l'expérience prime sur les études ou l'inverse?
« Ça, c'est vraiment une question de jugement de la part de l'employeur. Je pense qu'on voit une tendance plus globale si on veut à délaisser des prérequis au niveau des études pour plusieurs types de postes. En fait, ça touche beaucoup de secteurs différents. Ultimement, ça vient à l'employeur de prendre cette décision-là, mais nécessairement, de façon générale, on veut s'assurer que notre expérience va vraiment aller pour nous.
« Et ça, ça va bien au-delà d'un diplôme ou pas de diplôme si on ne l'a pas. Si on a des compétences, des atouts qui sont uniques, des expériences, des acquis qui peuvent nous permettre de nous démarquer des autres candidats, c'est super important de vraiment mettre ça en lumière, de vraiment s'assurer qu'on est en train d'exposer ça le plus rapidement et le plus facilement possible lorsqu'on est dans la construction, si on veut, ou l'architecture de notre CV. »
Quelles sont les erreurs que vous voyez le plus souvent sur des CV?
« Les erreurs, ça peut être encore une fois des choses de base. Comme j'ai dit, la pertinence en partant, c'est quelque chose qui est important à garder en tête. [...] Ça peut être vraiment des choses toutes banales comme des fautes de frappe. Donc, avant d'appuyer sur le bouton et de soumettre son application, c'est important de prendre le temps de se relire, de s'assurer que si on a modifié des choses d'une application à une autre, qu'on n'a pas fait de fautes de frappe, qu'il n'y a pas de problème de formatage ou quoi que ce soit. [...] Veut, veut pas, des erreurs, ça nous arrive tous, mais lorsqu'on se présente, justement, on veut mettre notre meilleur pied là-bas. [Sans faute de frappe], on prend peut-être un peu plus la longueur d'avance qu'on voulait avoir. »
Quels sont vos conseils pour qu'un CV soit un « green flag » pour une entreprise?
« Les employeurs, en moyenne, reçoivent 36 candidatures pour chaque poste vacant. Ils utilisent souvent des logiciels, c'est ce qu'on appelle des ATS. C'est des plateformes automatisées qui vont faire en sorte que la plateforme va proposer, selon toutes les candidatures reçues, les candidats ou les candidates qu'[elle] juge les plus pertinents pour le poste.
« [...] On emploie les mots qui sont utilisés typiquement dans l'affichage même du poste. On peut aller plus loin, puis regarder le site de l'employeur aussi, peut-être ressortir des éléments de leur vision, leur mission, des choses comme ça. Mais le plus important, pour vraiment avancer le processus en partant, c'est de s'assurer qu'on fait une bonne utilisation des mots qui sont utilisés par l'employeur à même l'affichage d'emploi. Donc ça, c'est quelque chose qui va nous aider. Mais après, une fois qu'on a passé la première étape du filtre, si on veut, la plateforme automatisée, si l'employeur l'utilise, on va retenir l'attention ou on va capter plutôt l'attention du recruteur ou recruteuse avec un CV qui est bien présenté.
« Si c'est 50 lignes, toute jammées sur une page avec une taille de font [police de caractère] de six, on s'entend que ça va être difficile pour quelqu'un de vraiment se pencher dessus et de vraiment prendre le temps de tout lire. Donc, un CV, c'est un peu comme la vente, finalement, si on veut. C'est notre première opportunité de créer une première impression. C'est important que [celle-ci] soit une impression qui nous intrigue, que je veux en avoir plus, je veux en savoir plus, que je pense que cette personne correspond exactement à ce que je recherche. »
« [...] Avant même qu'on rédige notre CV ou si on a un modèle qu'on va adapter pour un poste donné, c'est super important de prendre le temps d'examiner et de regarder la description du poste afin de déterminer ce que la personne qui est responsable du recrutement recherche. Si moi, je sais exactement ce qu'ils recherchent et la façon que j'intègre ces mots clés-là, oui, ça aide pour la première étape, s'ils utilisent une plateforme automatisée, mais ça aide aussi pour le recrutement parce que le recruteur est en train de chercher ces mots-là, est en train de chercher des expériences et des compétences connexes à ces mots-là. Donc, ça va aider à vraiment se faire une idée très rapidement sur votre candidature. Puis, on commence à parler leur langue dans un certain sens. »
« L'autre chose, c'est vraiment qu'il faut toujours mettre de l'avant nos compétences, nos principales qualités, dans la mesure du possible, les quantifier, donner quelques exemples. Si vous postulez dans un cabinet de TI, donnez une idée des différentes architectures, des différentes langues sur lesquelles vous avez travaillé, des produits que vous avez développés ou des projets sur lesquels vous avez travaillé.
« Si, par exemple, vous êtes capable de citer votre esprit de collaboration, votre capacité d'adaptation, l'aisance avec des nouvelles technologies, peu importe, on veut vraiment trouver des opportunités d'intégrer ces mots-là, si c'est des acquis que nous avons, bien sûr. Il faut les intégrer dans les descriptifs de nos anciens rôles ou dans notre historique et notre expérience. C'est vraiment des points que je dirais sont probablement les plus importants. »
Pourquoi est-il important dans le processus de recrutement de bien réussir son CV?
« Notre CV, c'est notre carte d'affaires. On est en train de passer notre carte d'affaires partout à plein de gens qui ne nous connaissent pas. C'est la seule chose qu'on a, la seule façon de véhiculer qui nous sommes et pourquoi on croit être la bonne personne pour ce poste-là. Ça donne le ton, ça inspire la première impression de l'employeur potentiel et ça va grandement influencer.
« C'est la seule chose qui va influencer, si on va rencontrer en personne ou avoir un premier entretien. Les recruteurs consacrent énormément de temps sur énormément de CV chaque jour, mais le temps alloué à chaque CV, c'est peut-être pas plus que quelques dizaines de secondes à la première lecture. Donc, on a vraiment que cette courte période de temps pour assurer que justement cette première impression soit la bonne. »
Est-ce qu'il est important de faire appel à un service en ligne ou autre pour bien réussir son CV ou on peut le faire seul?
« On peut le faire tout seul, mais si on est à court d'idées ou on manque d'inspiration, c'est toujours utile de faire un tour et regarder les différents modèles qui sont disponibles. Par contre, ce que je rajouterais à ça, c'est compte tenu de la prévalence de ces plateformes automatisées, là, le format est quand même important. Donc d'avoir un CV qui va être un CV en ligne, d'avoir une version que vous allez utiliser pour faire vos applications en ligne, ça va créer une image numérique de haute qualité.
« C'est important de s'assurer que justement, comme on a passé du temps à le mettre en ligne, que ça montre qu'on est soucieux d'atteindre les lecteurs, qu'on veut leur parler, qu'on veut les contacter, qu'on est à l'aise avec la technologie. »