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Dr Boileau donne des précisions sur les symptômes fréquents d'Omicron et BA.2 à surveiller

Ce n'est plus la « grosse fièvre ».

La recrudescence des cas de COVID-19 en préoccupe plusieurs au Québec. Ce mercredi 13 avril, Dr Boileau, directeur national de santé publique par intérim, a fait le point sur la situation épidémiologique dans la province et a donné des précisions concernant les symptômes fréquents d'Omicron et du nouveau variant BA.2.

« Les symptômes qu'on a habituellement, que ce soit avec l'Omicron ou le BA.2, c'est un mal de gorge ou la voix irritée. Ce n'est pas nécessairement faire de la grosse fièvre, puis perdre l'odorat. [...] Donc, ce n'est pas une présentation toujours manifeste avec beaucoup de symptômes, ça peut être aussi léger que la voix rauque et un mal de gorge », a-t-il indiqué.

Le directeur national de santé publique par intérim n'a pas annoncé de nouvelles mesures sanitaires pour la période de Pâques, mais a informé qu'il fallait « prendre ses responsabilités pour se protéger et protéger les autres ».

« Il ne faut pas se mettre en contact avec des gens qui ont ces signes et symptômes-là. Parce que, comme vous le savez, les gens peuvent être infectieux, même s'ils n'ont pas encore de symptômes. Alors, il faut rester vigilant, dès qu'il y a un démarrage des symptômes, il ne faut pas être en contact avec ces personnes-là et c'est bon pour tout le monde », a-t-il précisé.

Notons qu'une personne positive doit s'isoler au minimum pendant cinq jours si elle est entièrement vaccinée et doit faire attention à ses contacts pendant dix jours.

Dr Boileau a aussi indiqué que la province est « toujours en contexte pandémique », même s'il y a « quelques signes encourageants », notamment dans les régions de l'est de la province.

Ce serait plus de 2 000 lits au Québec qui sont occupés par des patient.es atteint.es de la COVID-19 ce 13 avril, alors qu'il y en avait un peu moins de 1 600 ce vendredi 8 avril. Ce serait 45 % des personnes qui se présentent à l'hôpital parce qu'ils ont contracté le virus, alors que le 55 % restant est hospitalisé pour d'autres raisons. Il est aussi important de mentionner que 12 700 employé.es du réseau de la santé sont absents à cause de la COVID-19.

« Il faut rester prudent, le virus circule beaucoup, il faut s'en méfier », a-t-il conclu.