Élisabeth Rioux se vide le coeur sur son rôle de mère monoparentale
Elle répond aux personnes qui lui reprochent d’être instable.
Dans une série de questions et réponses partagée en stories sur son Instagram le 1er juin, Élisabeth Rioux a débuté en répondant à une interrogation à la fois simple et remplie de sens. Un.e abonné.e lui a demandé comment elle allait « pour de vrai » et c'est à ce moment que l'entrepreneuse s'est ouverte sans tabou sur son rôle de mère monoparentale avec sa fille Wolfie.
Après avoir dénoncé plusieurs comportements violents de la part de son ex (et père de son enfant) Bryan McCormick il y a environ deux ans, Élisabeth est demeurée plutôt discrète quant à l'impact de cette rupture sur son quotidien.

C'est en ce début de mois de juin qu'elle s'est vidée le coeur et qu'elle a partagé ses émotions avec sa communauté en expliquant qu'elle avait l'impression de constamment devoir s'ajuster :
« J'apprends à être seule, malgré que ça fait bientôt deux ans de ma séparation avec mon ex pour vous savez quoi. Je ne me suis pas encore fait une idée de ce que je veux dans la vie... Avant, je rêvais d'une grande famille unie avec plusieurs enfants dans une grande maison en campagne et maintenant je me retrouve seule pour m'occuper de Wolfie et c'est compliqué...
« C'est rare que je parle de ça ici, mais j'en veux beaucoup à mon ex... Souvent, je m'ennuie du temps où ça allait bien et je me rappelle des plans qu'on avait pour notre famille, tout s'est écroulé tellement rapidement », a-t-elle ajouté.
Élisabeth a ensuite répondu aux personnes qui lui reprochent d'être « instable » en expliquant que c'est en quelques sortes comme ça qu'elle se sent : « Effectivement, je n'ai aucune idée où je m'en vais, je dois toujours changer de direction et m'ajuster à ce que je veux VS ce que je peux faire. »

Élisabeth précise qu'elle ne veut pas se plaindre de son rôle pour éviter que Wolfie pense que c'est de sa faute ou encore pour ne pas entrer dans les stéréotypes d'une mère seule, mais qu'elle vit tout ça plus difficilement parfois :
« Je n'ai pas de pause, je ne peux pas décider que je suis à bout de nerf donc "Prends la [une heure] que je me calme", il n'y a personne qui change les couches à Doupi sauf moi, si je cuisine ou fais des tâches, il n'y a personne pour jouer avec elle, etc. »
L'entrepreneuse conclut son message en réitérant qu'elle trouve ça « tough » de ne pas avoir de but, mais qu'elle se concentre constamment sur le bonheur de sa fille et du sien.
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