7 choses que la Ville de Québec peut payer à ta place en 2026
Certaines dépenses peuvent être remboursées à 100 %! 🤑
Entre le loyer, l’épicerie et le compte de taxes, vivre à Québec n’a rien de donné en 2026. Ce que plusieurs ignorent, c’est que la Ville de Québec offre différentes subventions et programmes qui remboursent en partie, et parfois en totalité, certaines dépenses de la population, que tu sois locataire ou propriétaire. Couches lavables, produits menstruels, vieux poêle à bois ou aide financière pour acheter une maison : voici ce que la Ville peut payer à ta place cette année.
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Chaque programme a ses propres conditions, et plusieurs fonctionnent selon le principe du premier arrivé, premier servi, jusqu’à épuisement des fonds. Mieux vaut donc lire les critères avant de sortir ta carte de crédit.
Les produits menstruels durables
Montant : Jusqu’à 100 $
Détails : La Ville rembourse 60 % du prix avant taxes des coupes et disques menstruels, des culottes menstruelles ainsi que des serviettes hygiéniques et des protège-dessous lavables, jusqu’à concurrence de 100 $. Le pourcentage grimpe à 75 % si tu achètes dans un commerce situé à Québec, mais le plafond reste le même.
La demande se fait en ligne auprès du GRAME, l’organisme qui gère le programme, dans les six mois suivant l’achat. Tu as droit à deux demandes par période de cinq ans, et l’argent arrive par dépôt direct environ six semaines plus tard.
Les couches lavables
Montant : Jusqu’à 200 $ par enfant
Détails : Même principe pour les familles : 60 % du prix d’achat avant taxes est remboursé, jusqu’à 200 $ par enfant, ou 75 % si tu achètes localement.
Il faut toutefois acheter un ensemble d’au moins dix couches lavables complètes et neuves, c’est-à-dire avec une partie absorbante et un couvre-couche imperméable. Tu devras aussi fournir un certificat ou un acte de naissance qui fait le lien entre l’enfant et le parent qui fait la demande.
Le remplacement d’un vieux poêle à bois
Montant : Jusqu’à 1 000 $
Détails : Ton poêle, ton encastré, ta fournaise ou ta chaudière au bois n’est pas certifié? Ou il est certifié de première génération, donc généralement fabriqué entre 1988 et 2015? La Ville paie 90 % du prix d’un nouvel appareil certifié, au bois ou aux granules, jusqu’à 1 000 $. L’évent est aussi admissible, mais l’installation ne l’est pas.
Si tu veux simplement te débarrasser de ton appareil sans le remplacer, tu reçois 100 $. Le vieil appareil doit être ramassé par le fournisseur mandaté par la Ville, et tu as ensuite six mois pour déposer ta demande. Une personne locataire peut aussi faire la demande, avec une procuration du propriétaire.
Un clapet antiretour
Montant : Jusqu’à 1 500 $
Détails : Personne n’a envie de retrouver son sous-sol inondé après un gros orage. Pour prévenir les refoulements d’égout, la Ville rembourse 100 % du coût d’achat et d’installation d’un dispositif antirefoulement, taxes incluses. Le maximum est de 350 $ pour un clapet mécanique et de 1 500 $ pour un modèle électro-pneumatique.
Le programme vise les maisons unifamiliales, jumelées et en rangée inscrites au rôle avant le 1er février 2015, et les travaux doivent être faits par un par un entrepreneur en plomberie qui détient une licence de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). Les maisons à toit plat et celles dont l’entrée descend vers le bâtiment ne sont pas admissibles.
Le remplacement d’une entrée d’eau en plomb
Montant : Jusqu’à 2 500 $
Détails : Si ta maison a été construite avant 1980, il se pourrait que ton branchement d’eau potable soit en plomb. La Ville couvre 100 % des coûts de remplacement, jusqu’à 2 500 $ par branchement. Ça comprend l’excavation, la plomberie, le remblayage, la remise en état du terrain et même le permis.
Les demandes sont traitées dans l’ordre d’arrivée, tant qu’il reste des fonds.
Un arbre devant chez toi
Le Programme de plantation d’arbres d’alignement offre un arbre gratuit à la population de la ville de Québec.
Montant : Gratuit
Détails : Si l’espace le permet, la Ville peut planter gratuitement un arbre en bordure de rue devant ta résidence. L’arbre arrive déjà de bonne taille, et la Ville se charge aussi de son entretien et de son remplacement au besoin.
La demande se fait par l’application 311 ou au téléphone. Prévois toutefois de la patience : il faut compter d’un an à un an et demi entre la demande et la plantation.
Une mise de fonds pour acheter une maison neuve
Montant : 5,5 % du prix d’achat (par exemple, 24 200 $ pour une propriété de 440 000 $)
Détails : Celui-là n’est pas un cadeau, mais il est loin d’être négligeable. Avec le programme Accès Famille, la Ville prête aux familles admissibles l’équivalent de 5,5 % du prix d’une habitation neuve pour la mise de fonds, sans intérêt et sans versements. Le montant est versé directement chez le notaire.
Le programme s’adresse aux familles, avec un ou deux parents, qui ont la garde d’un enfant mineur au moins 40 % du temps ou qui attendent un enfant. Les couples sans enfant y ont aussi accès si la somme de leurs âges ne dépasse pas 70 ans. Dans un couple, au moins une des deux personnes ne doit pas avoir été propriétaire au cours des cinq dernières années.
Le revenu familial brut doit être de 165 000 $ ou moins. La maison, elle, doit coûter au plus 440 000 $ (taxes et ristourne incluses), compter au moins deux chambres et devenir ta résidence principale.
Tu devras rendre le prêt si tu vends ou loues la propriété, ou si tu augmentes ton hypothèque. Sinon, le remboursement arrive à la fin de l’amortissement initial, généralement après 25 ans. Dans tous les cas, tu devras aussi verser à la Ville 5,5 % de la plus-value prise par la maison. Si l’habitation est homologuée Novoclimat, l’aide est bonifiée de 3,5 % du prix, un montant appliqué directement sur ton hypothèque. Attention : cette somme s’ajoute au montant à rendre, et la part de la plus-value qui revient à la Ville grimpe alors à 9 %.
À noter : le volet pour les maisons existantes, un projet pilote limité à 40 familles cette année, n’accepte plus de demandes.
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Backstreet Boys' 12-show Toronto run offers millennials a ticket to simpler times
When Chelsea Smith heard the Backstreet Boys were coming to Toronto, she had a simple message for the five men who soundtracked her childhood.
“Here's my credit card, take all my money.”
The 35-year-old Vancouver fan wasn’t bluffing. Having already travelled to Las Vegas to see her teenybopper crushes, she's now preparing to fly across the country for two Toronto concerts, spending roughly $600 on tickets alone.
And she's hardly the only millennial willing to pay a tidy sum to party like it’s 1999.
Nearly three decades after their commercial peak, the Backstreet Boys have booked a staggering 12 shows at Toronto’s Rogers Centre in 2027, citing “overwhelming demand.” The run doubles the venue’s previous record of six shows, set by Taylor Swift during her Eras Tour in 2024.
While some current major artists are cancelling tours amid sluggish ticket sales, the once-baggy-jeaned quintet is proving nostalgia is a hell of a drug.
“I haven’t seen a Top 40 artist in so many years,” says Smith, a self-described “Y2K-era girlie” who made two trips to the Backstreet Boys’ Las Vegas Sphere residency last year.
She suspects millennials are seeking comfort in the past.
“I feel like during COVID we all retreated back to our nostalgia,” says the customer support professional.
“Times are tough. You're going back to when it was simpler and just living in that moment.”
WHEN QUEEN STREET WENT BACKSTREET
Bill Welychka remembers when the Backstreet Boys could bring downtown Toronto to a standstill.
At the height of the boy-band craze in the late '90s, the former MuchMusic VJ watched thousands of screaming teenagers descend on the channel's Queen Street West headquarters, hoping to glimpse the five American heartthrobs.
“There were certain bands where we knew we'd have to hire security, where we would have to close the street down. The Backstreet Boys were certainly one of those bands,” he recalls.
“I think they fed off of that energy and the applause and the screams and the tears.”
The Toronto residency is dubbed “Into the Millennium — Homecoming: Live in Canada,” fittingly so: Canada was the first North American market to embrace the group.
Welychka remembers the frenzy spreading from Europe to Quebec, then across Canada, with MuchMusic putting their videos into heavy rotation.

“We latched on to them very, very early on,” he says.
But the boy-band bubble eventually burst. As tastes shifted in the 2000s, the Backstreet Boys faded from the charts, trading stadium-scale hysteria for more theatres and casinos.
Now, with their original fans approaching middle age, Welychka reckons they're yearning for a time when their biggest responsibility was keeping a Tamagotchi alive.
“It's a different day and age now. It's a lot more frustrating,” says Welychka, citing unemployment and the cost-of-living crisis.
“A lot of people want to get those feelings back you once had. If you're a 45-year-old woman and screaming and crying, nothing wrong with that.”
SAME CRUSHES, BIGGER ALLOWANCES
Eleni Papamichelakis knows the feeling. The 39-year-old Durham Region mother drifted away from the Backstreet Boys as adulthood took over, only to rediscover her teenage obsession when she caught their Sphere residency last year. Now she's taking her 11-year-old daughter to see the group, just as she did at that age in 1998.
Part of the appeal is revisiting a pre-smartphone era, when having fun just required a CD and some friends to dance with.
“The world and, like, life has changed and it's become so digital and sometimes a little bit impersonal,” says the mortgage agent.
“We lived in such a fun era where we had to kind of entertain ourselves.”

A grown-up bank account helps, though: “We have the money to go and see these concerts in a better seat than when we were younger.”
Not every artist is benefiting from that spending power.
The concert industry has been grappling with so-called “blue dot fever,” named for the unsold seats dotting Ticketmaster seating charts.
This year, Meghan Trainor scrapped her tour, Zayn Malik cancelled his U.S. dates and Post Malone scaled back his stadium run. Though the artists cited varying reasons, the cancellations have fuelled speculation about sluggish ticket sales.
The Backstreet Boys, meanwhile, are once again larger than life at the box office. Their Toronto residency could draw nearly half a million concertgoers, with tickets ranging from around $100 to well over $1,000 for VIP packages.
Nostalgia has always sold concert tickets. But Scott Henderson, a professor of popular culture at Trent University, says it's becoming an increasingly vital draw for major venues amid an uncertain touring market.
“It's kind of fuelling the industry in ways it never used to,” Henderson says. “That used to be a separate market, that nostalgia market. Now it's what big venues like the Rogers Centre are going to have to look for.”
Sentimental millennials, he says, now have deeper pockets and a willingness to splurge on premium tickets.
“That's your guaranteed audience."
For Vanessa Capozi, a 39-year-old Montreal-area mother of two, the Backstreet Boys offer something priceless: a break from adulthood.
“Life has taken over right now,” says the special education technician. “Rarely do people my age take time for themselves.”
But when her favourite boy band hits the stage, she gets to be 15 again.
“For those two hours, nothing else exists. I'm just there as me, that teenager, watching the Backstreet Boys.”
This report by The Canadian Press was first published Oct. 17, 2026.
By Alex Nino Gheciu | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
B.C. votes for mayors and councillors before general election next week
It’s voting day in British Columbia but if you are confused, you're probably not alone.
B.C. residents vote today for their local representatives on councils, school boards and other regional posts, choosing from 3,500 candidates across the province.
But advance voting in the provincial general election is also taking place, continuing until Oct. 21 ahead of final voting day on Oct. 24.
NDP Leader David Eby’s decision to call a snap election two years early and in the middle of the planned municipal election period has been denounced by local and opposition politicians.
The Union of B.C. Municipalities passed a resolution at its annual convention last month imploring Eby not to call an election during the local campaign period, but days later he set off the provincial vote.
Cori Ramsay, who was the president of the union at the time of the resolution, said since then that the two elections have caused voter confusion and local campaigns lost staff to provincial candidates.
Many cities and municipalities have nevertheless reported increased or even record turnout at advance polls, including Vancouver, Richmond, Burnaby, Kamloops, Surrey, Kelowna, Prince George, Cranbrook and View Royal, among others.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 17, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Cette friperie ultra tendance à Montréal te permet d'échanger ta garde-robe à petit prix
Quand l'abonnement à l'année te coûte moins cher qu'un pantalon du Aritzia! 🤑
Tu manques d'inspiration lorsque vient le temps de choisir tes vêtements le matin? Cette friperie nouveau genre pourrait bien être la solution à ce problème récurrent. Avec trois locations sur l'île de Montréal, les boutiques Le Shwap Club allient aisément, morceaux de qualité et écoresponsabilité. Ça peut être une bonne idée d'y faire un tour pour économiser de l'argent tout en comblant tes envies de fashionista.
Eh oui, basée sur un concept ingénieux de troc, cette entreprise te permet d'échanger les vêtements qui ne te plaisent plus pour de nouveaux. Tu peux donc obtenir une garde-robe presque à l'infini pour moins de 120 $! Bonus? Tu encourages la mode responsable en offrant à tes vêtements une seconde vie. C'est la définition même de rendre l'utile à l'agréable.
Le concept est simple. Tu sélectionnes préalablement des morceaux que tu souhaites donner pour les apporter au « Shwap ». Tu devras ensuite payer des frais d'entrée de 18 $ ou de 10 $ si tu es accompagné.e d'une personne membre. L'équipe se chargera, par la suite, de faire le tri dans tes vêtements. Un abonnement annuel à 115 $ est aussi disponible si tu trippes sur le principe et que tu comptes y aller plusieurs fois pour faire du troc.
Pour chaque pièce sélectionnée, que ce soit un short, un manteau, une écharpe, tu reçois un crédit que tu pourras ensuite échanger, « Shwapper », pour un autre item en magasin. Chaque morceau vaut un crédit que ce soit une robe Aritzia, un chandail du H&M ou une paire de chaussures de L'Intervalle. Tu as bien compris, tu peux donc aisément échanger un pull de chez Zara contre un manteau Frank and Oak par exemple.
Attention, l'équipe du Shwap Club ne prend pas n'importe quoi et est très sélective quand vient le temps d'inspecter et de choisir les morceaux qui entreront dans l'inventaire de la boutique.
Ainsi, les vêtements salis ou qui possèdent des défauts (trou, taches aux aisselles, fermeture éclair défaillante, bouton manquant, etc.) te seront remis. Même chose pour les pièces qui ne correspondent pas à la saison recherchée ou qui auraient un prix original de moins de 25 $. Certains styles plus populaires et aimés de la clientèle seront aussi privilégiés.
Le Shwap Club détient deux locaux sur l'île de Montréal soit l'un dans Saint-Henri et l'autre dans le Mile-Ex. Notons qu'un petit nouveau s'est ajouté en 2022 à Verdun, Le Petit Shwap Club, qui permet d'échanger des vêtements pour bébé.
Le Shwap Club
Coût : 115 $ pour un abonnement d'un an, 18 $ pour une entrée sans abonnement et 10 $ pour une entrée accompagné.e d'un.e membre.
Adresse : 4710, rue Saint-Ambroise #265, Montréal QC (Saint-Henri); 6682, rue Jeanne-Mance, Montréal, QC (Mile-Ex); 5025, rue Wellington, Verdun, QC (Le Petit Shwap Club)
Accessibilité : Accessible aux fauteuils roulants et aux poussettes
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