Le gouvernement du Canada donne de nouvelles recommandations sur la consommation dâalcool
On est loin des recommandations d'avant. đ·đł
Plusieurs QuĂ©bĂ©cois.es ont profitĂ© de la saison estivale pour commander quelques pichets de sangria sur une terrasse, boire des biĂšres sur la plage ou encore partager une bouteille de vin dans leur jardin. Eh bien, mĂȘme si tu as tentĂ© de suivre les directives du gouvernement canadien, il semble que celles-ci faisaient un peu trop de laxisme et qu'il faudrait encore plus rĂ©duire sa consommation d'alcool pour rester en bonne santĂ©.
Dans un rapport publiĂ© par le Centre canadien sur les dĂ©pendances et lâusage de substances (CCDUS), les expert.es mentionnent que moins on boit d'alcool mieux on se porte : « Tous les niveaux de consommation dâalcool sont associĂ©s Ă un certain risque, et boire moins est donc prĂ©fĂ©rable pour tout le monde ».
Alors combien de verres devrais-tu prendre si tu souhaites faire attention?
Selon les analystes, les risques sur la santé varieraient entre négligeables à faibles pour ceux et celles qui consomment deux verres standards ou moins par semaine, modérés pour ceux et celles qui boivent entre trois et six verres par semaines et élevés pour les gens qui prennent plus de six verres par semaine.
Ă noter que les anciennes recommandations, que l'on peut encore retrouver sur le site d'Educ'alcool stipulaient que les femmes devraient limiter leur consommation Ă dix verres par semaine et les hommes Ă quinze verres par semaine. Des chiffres qui sont loin des nouvelles prescriptions gouvernementales.
Selon les donnĂ©es rĂ©coltĂ©es, les femmes seraient plus Ă risque que les hommes de voir des consĂ©quences nĂ©fastes sur leur santĂ© due Ă une consommation d'alcool. Cela s'expliquerait par les diffĂ©rences physiologiques entre les hommes et les femmes : « Chez elles, de moins grandes quantitĂ©s dâalcool entrainent une intoxication plus rapide, un risque plus Ă©levĂ© de maladie (dont le cancer du sein), et davantage de mĂ©faits Ă long terme (tels que des lĂ©sions ou des dommages au foie) malgrĂ© une consommation moindre ». Le rapport incite aussi les personnes qui allaitent de ne pas consommer de boissons alcoolisĂ©es durant cette pĂ©riode.
Le CCDUS conclut en stipulant que selon toutes les preuves compilées : « boire moins c'est mieux ».

Pause crĂšme glacĂ©e prĂšs dâune fontaine au QuĂ©bec.