Guy Laliberté arrêté pour culture de cannabis sur son île privée en Polynésie française
En octobre dernier, le milliardaire québécois Guy Laliberté faisait les manchettes à cause de son île privée hyper luxueuse située à Nukutepipi, en Polynésie française. En effet, cette dernière se retrouvait sur Airbnb et on apprenait qu'elle était disponible pour location pour la modique somme de 1,5 millions de dollars par semaine. Ce mercredi, 13 novembre, le fondateur du Cirque du Soleil fait encore parler de lui et son île privée, mais pour d'autres raisons, alors que Guy Laliberté s'est fait arrêter.
En effet, l'homme d'affaires est présentement en garde à vue à Tahiti, suite à une arrestation pour culture de cannabis sur son île privée.
La nouvelle a été confirmée très tôt ce matin par voie de communiqué par une de ses entreprises, Lune Rouge. En fait, Guy aurait été arrêté dès son arrivée sur l'île, alors que les autorités avaient découvert plusieurs plants de marijuana dans un conteneur barré à clé.
Il se serait rendu lui-même aux autorités après avoir été convoqué et devrait paraître devant un juge ce mercredi, 14 novembre, alors qu'on cherche à savoir si la drogue a fait l'objet de trafic.
L'équipe de Laliberté assure que ce dernier utilisait ces plantations seulement à des fins médicinales.
« Consommateur de cannabis médical, il est entendu en lien avec la culture de cannabis à des fins strictement personnelles à la résidence sur l'île de Nukutepipi, située en Polynésie Française », peut-on lire dans le communiqué émis par Lune Rouge.
D'ailleurs, la société d'investissement et de dévloppement de Laliberté, Lune Rouge, avait investit dans l'industrie du cannabis en 2018.
De plus, selon La Presse, un des 120 employés de l'île polynésienne a indiqué que tous ceux présents à Nukutepipi étaient au courant de la culture de cannabis de Laliberté. Ce dernier a même évoqué la présence de plusieurs dizaines de plants.
Selons les lois en vigueur en France qui s'appliquent en Polynésie, « l'usage illicite de l'une des substances ou plantes classées comme stupéfiants est puni d'un an d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende ».
