Dollarama vend à seulement 5 $ une brume solaire qui coûte 19,99 $ chez Jean Coutu
Même produit, même format, quatre fois moins cher. 🤯☀️
Le Dollarama n'a pas fini de nous surprendre avec ses arrivages de marques connues à prix mini. Après les produits de beauté qu'on trouve pour moins chers qu'en pharmacie, voici une nouvelle trouvaille qui vaut le détour : de la protection solaire de la populaire marque australienne Bondi Sands. Oui, la vraie marque, pas une imitation.
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Le produit en question? La brume solaire pour le visage FPS 50+, en format de 60 g, affichée à 5 $ sur les tablettes du Dollarama. Ce qui surprend? Chez Jean Coutu, le même vaporisateur se vend 19,99 $ avant taxes. Ça fait près de 15 $ d'économie sur un seul produit. Autrement dit, tu peux t'en procurer quatre au magasin du dollar, pour la facture d'un seul à la pharmacie.

L'emballage est identique à celui vendu au Jean Coutu : même format de 60 g, même mention « Fabriqué en Australie ».

Une brume qui se glisse dans ta routine (même par-dessus le maquillage)
C'est une brume qu'on vaporise directement sur le visage, ce qui la rend pratique à réappliquer en plein milieu de la journée sans avoir à sans avoir à se démaquiller. Elle protège contre les rayons UVA et UVB, s'absorbe rapidement et devient invisible une fois sèche.
La formule est sans parfum ajouté, et elle résiste à l'eau et à la transpiration pendant 80 minutes. La marque indique aussi qu'elle offre jusqu'à 72 heures d'hydratation.
Bien sûr, il fallait la mettre au test. C'est officiel : elle n'est pas grasse, et laisse un fini transparent un petit peu lustré.

Sur les réseaux sociaux, une croyance revient souvent : les produits vendus au magasin du dollar seraient périmés ou sur le point de l’être. Pourtant, lors de notre visite, tous les emballages Bondi Sands que nous avons examinés affichaient une date de péremption en octobre 2027. De quoi déconstruire ce mythe, puisque ces brumes sont encore bien loin de leur date de péremption!

À 5 $ pour une protection FPS 50+ de marque connue, c'est le genre d'achat qu'on fait en double. Une pour la sacoche, une pour la salle de bain.
Où en trouver?
Comme c'est souvent le cas avec ce type d'arrivage, l'inventaire varie d'une succursale à l'autre. Certains magasins en ont reçu, d'autres pas, et rien ne garantit que le produit reviendra une fois les tablettes vidées. Si tu passes devant un Dollarama, ça vaut la peine de jeter un coup d'œil dans l'allée des soins personnels.
There's a new addition to your holiday to-do list and it's not another gift to buy
The easiest thing to check off your list this year ✅
Flannel, crunchy leaves and warm cider aren't the only things that come with this time of year. October also generally signals the beginning of flu season, with colder weather and more time spent indoors making it easier for viruses to spread.
And with the holiday season just around the corner, the last thing anyone wants is to miss out on festive parties, cozy get-togethers and all the fun because of the flu. Getting your flu shot is one simple way to help reduce your risk of getting sick and keep holiday FOMO at bay.
Luckily,free flu (influenza) vaccinations are available to adults in most provinces and territories, making it easier to protect yourself and those around you (and not miss out on the festivities). But despite the broad availability of the free vaccine, surprisingly few people are getting it.
According to a recent survey commissioned by Rexall, less than half of the people who responded (44%) know they're eligible for a free flu shot, and only 26% say they have gotten or intend to get vaccinated this season.
The same pattern shows up with the COVID-19 vaccine: Only 36% are aware of their eligibility, and only one-fifth have plans to get the shot.
When asked what would make vaccination easier, 41% of respondents pointed to free availability, while 34% cited walk-in access — two things that are already happening.
If you've just learned that you might be eligible for a free flu or COVID-19 shot, the next thing to do is to talk to your pharmacist and see what your options are.

At Rexall, for example, you can book an appointment online or walk in to participating locations. Rexall even offers mobile flu clinics for workplaces, retirement homes, post-secondary campuses and more.
COVID-19 + Flu A&B panel tests are also available over the counter at Rexall pharmacies and can give you results at home in just 15 minutes. If you test positive for flu or COVID-19, your pharmacist can help you manage your symptoms — whether through prescription treatment* or over-the-counter relief.
Flu season may already be here, but that doesn't mean you should worry about missing out on all the fun. Visit Rexall and speak with a pharmacist to learn more about vaccine eligibility and get your flu vaccine before the flu gets in the way of your holiday plans.
Vaccination subject to availability and eligibility.
*Prescription treatment subject to availability and eligibility.
La proprio de Liquidation Marie se défend de nuire aux banques alimentaires
Elle répond aux critiques, une à une. 👀
Liquidation Marie a choisi de répondre de front. Dans un communiqué partagé le mercredi 21 octobre en après-midi, la propriétaire de l’épicerie à bas prix, Marie-Ève Breton, revient sur la popularité de ses magasins et sur les produits qui disparaissent des tablettes en un rien de temps. Elle se défend aussi des critiques selon lesquelles son entreprise ferait concurrence aux banques alimentaires en s’approvisionnant à même les denrées qui leur sont destinées.
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La sortie de la femme d’affaires survient le jour même de la publication du Bilan-Faim 2026 des Banques alimentaires du Québec. Le rapport révèle que le réseau répond désormais à 3,27 millions de demandes d’aide alimentaire chaque mois, soit 150 000 de plus qu’en 2025, et que près d’un ménage sur quatre qui y a recours tire sa principale source de revenus d’un emploi.
C’est dans la foulée de ce bilan que son nom et celui de son entreprise ont été mentionnés dans plusieurs articles et entrevues, explique-t-elle. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle doit défendre son modèle : en juillet dernier, sur le plateau de Y’a du monde à messe, elle se défendait déjà de bâtir son succès sur la misère des gens.
Selon elle, la clientèle grandissante de ses magasins reflète surtout une réalité de plus en plus difficile pour la population québécoise, qui peine à se nourrir à prix abordable. Familles, population étudiante, personnes en emploi ou à la retraite : elle affirme voir chaque jour des gens qui tentent d’étirer leur budget sans couper dans l’essentiel.
Les banques alimentaires au cœur des critiques
Marie-Ève Breton s’attaque d’abord à une critique qui revient souvent : l’idée que Liquidation Marie vendrait de la nourriture qui devrait plutôt aller aux banques alimentaires.
« Ce n’est pas notre démarche », tranche-t-elle.
Elle précise toutefois que l’entreprise accepte parfois des lots de fruits et légumes qui ont d’abord été proposés à ces organismes, mais que ceux-ci ont choisi de refuser. Chaque banque alimentaire a ses propres critères et contraintes, souligne-t-elle, et l’entreprise dit respecter leurs décisions.
Certains de ces aliments présentent des défauts visuels, ce qui fait partie de l’approche anti-gaspillage de la bannière. La propriétaire admet cependant que ça ne justifie pas tout : les commentaires de la clientèle sur la qualité « méritent d’être pris au sérieux », écrit-elle.
Elle reprend aussi un argument qu’elle avançait déjà cet été : une épicerie moins chère permettrait à certaines familles de se nourrir avec leur propre budget, sans avoir à recourir à l’aide alimentaire, ce qui pourrait alléger la pression sur les banques alimentaires.
« Nous partageons une préoccupation fondamentale : que les gens puissent manger. Chacun contribue à sa façon », ajoute la fondatrice de Liquidation Marie.
« Nous avons parfois de la difficulté à y répondre »
Marie-Ève Breton ne nie pas que l’achalandage pose des défis. Elle reconnaît que la demande est forte et que les succursales n’arrivent pas toujours à suivre.
« Il y a cinq ans, je n’aurais jamais imaginé vous dire qu’un produit offert à un prix vraiment accessible pourrait partir aussi rapidement », écrit-elle, ajoutant qu’elle comprend la déception des personnes qui se déplacent pour rien.
Pour améliorer la situation, l’entreprise dit négocier chaque jour avec de nouvelles sources d’approvisionnement et ajuster ses opérations afin d’offrir plus de choix.
Une entreprise privée qui assume sa rentabilité
La fondatrice ne s’en cache pas : Liquidation Marie est une entreprise privée qui doit faire des profits. « Je l'assume avec transparence », dit-elle, en expliquant que cette rentabilité permet à la bannière d’investir et de faire vivre plus de 650 membres du personnel.
Pour rappel, l’épicerie mise sur les surplus d’inventaire, les produits déclassés, les emballages abîmés et les aliments dont la date « meilleur avant » approche ou est dépassée, ce qui lui permet d’afficher des prix bien en dessous de ceux des grandes chaînes.
La propriétaire reconnaît que la croissance rapide de l’entreprise amène son lot de défis et qu’elle n’a pas réponse à tout, mais elle se dit déterminée à s’améliorer.
Plusieurs ouvertures cet automne
Malgré les critiques, l’expansion se poursuit. Liquidation Marie a ouvert une succursale à Victoriaville en septembre, puis une autre à Sainte-Julie le 15 octobre dernier.
À Saint-Jérôme, le magasin déménagera en novembre au 1115, rue Jean-Baptiste-Rolland, dans un local de 15 000 pieds carrés qui deviendra le plus grand de la bannière au Québec.
La Mauricie aura aussi droit à sa toute première adresse sous peu, au 2410, rue des Vitrines, à Trois-Rivières, dans le secteur du District 55.
Marie-Ève Breton vise une cinquantaine de succursales à travers la province d’ici trois ans.
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Khate Lessard dénonce des commentaires transphobes de la part d’un pharmacien
« Venant de quelqu’un qu'on est supposés "truster"… »
Dans une série de stories partagée sur son compte Instagram le 3 avril, Khate Lessard dénonce des commentaires transphobes qu'elle reçoit sous ses photos depuis un moment et ajoute qu'ils proviendraient d'un pharmacien qui travaillait à l'endroit où elle s'est déjà procuré certaines prescriptions.
C'est en voyant le nom de l'auteur des commentaires désobligeants que Khate s'est aperçue qu'elle le connaissait personnellement, selon ce qu'elle explique à sa communauté :
« C'est genre, un pharmacien qui travaille dans ma ville natale [...], je l'ai croisé vraiment souvent, j'ai même déjà travaillé à cette pharmacie-là. Et il commente de la m*rde à mon propos sur mes propres photos, genre il me dénigre », poursuit Khate.
Dans les commentaires d'une de ses photos, un.e abonné.e a complimenté Khate, ce à quoi un.e internaute que la créatrice de contenu désigne comme ledit pharmacien a ensuite répliqué :
« Au naturel? Sans artifice? Vous savez que c'est un homme? »
Khate a confié à Narcity que ça ferait quelques mois que cette personne écrit des messages à caractère transphobe sous ses photos :
« Mon pharmacien d’Abitibi qui se met à commenter mes photos Instagram en disant que je suis un homme, que les trans sont dégueulasses [...]. Je n'en reviens pas. »
N'habitant plus dans sa région natale, elle ajoute qu'elle n'a plus à le côtoyer à ce jour, mais qu'elle trouve qu'il s'agit tout de même d'un manque de professionnalisme :
« Je suis à Laval maintenant, mais c'est là-bas que j’ai commencé ma transition. Et oui, je suis allée chercher des hormones là-bas. Je trouve ça inacceptable comme comportement venant de quelqu’un qu'on est supposés truster et qui est notre référence quand on fait une transition. »
Elle a ensuite conclu son intervention dans ses stories Instagram en défendant qu'il est « malaisant » pour les personnes qui vont se procurer des médicaments dans le cadre d'une transition de savoir que le ou la professionnel.le derrière le comptoir pourrait juger ses client.es non seulement tout bas, mais aussi sur les réseaux sociaux.