Industry Minister Mélanie Joly wants to build an aluminum rolling mill in Canada
Industry Minister Mélanie Joly says new federal investments announced Friday are a first step toward reducing the Canadian aluminum sector's dependence on the United States.
Joly, who is also the minister responsible for economic development in Quebec, made the comments in La Baie, Que., where she announced more than $193 million in federal funding for projects at four Rio Tinto facilities in the Saguenay-Lac-Saint-Jean region and at the Alouette aluminum smelter in Sept-Îles, Que.
“The aluminum industry is much more than an economic driver. It is also a strategic industry for our country and for Canadian sovereignty,” the minister said in her speech.
Citing the economic upheaval caused by tariffs and the unpredictability of the American government, Joly said that “in this new context, we must be able to produce more of what our economy needs right here in Canada.”
She also said the funding is a first step toward strengthening the Canadian aluminum supply chain.
Joly pointed out that the price of aluminum products are inflated first by tariffs when they enter the United States and a second time when that aluminum returns to Canada. The United States imposes a 50 per cent tariff on Canadian aluminum, and since Sept. 8, Canada has imposed a 50 per cent tariff on processed aluminum from the United States, resulting in a total surcharge of 100 per cent.
The Canadian tariff imposed in March 2025 was 25 per cent before Sept. 8.
Joly stressed that the government sees aluminum as a strategic sector for the Canadian economy and that she sees the importance of building rolling mills in Canada.
"It’s not normal that most of our aluminum is processed in the United States and then comes back at a higher cost to our companies," she said.
She said several sectors — including agri-food, beverages, and aerospace — need more processed aluminum and have rolling mill projects of their own.
"We want to be able to produce our aluminum cans here at home; we want to be able to produce our aircraft and aerospace parts here at home; and we also want to attract key investments in aluminum processing for our defence sector," Joly said.
On top of providing financial support to producers, she said the government also wants to work with entrepreneurs interested in developing these rolling mills and take on equity stakes.
Ottawa also wants “to be able to offer procurement contracts, certainly defence-related ones, for key components in the aerospace sector, precisely to create a business model that makes sense for a rolling mill,” Joly stated.
“Economic sovereignty isn’t something you proclaim, it’s something you build."
Canada has nine primary aluminum smelters, eight of which are located in Quebec. The other is in British Columbia.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
By Pierre Saint-Arnaud | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
National security strategy to address array of threats coming soon: Carney adviser
A senior federal adviser says the Liberals are poised to release a new national security strategy — the first such policy in more than two decades.
David Morrison, senior diplomatic and international affairs adviser to Prime Minister Mark Carney, says the strategy will look to bolster Canada's defences against an array of security threats.
Morrison told MPs on the House of Commons public safety and national security committee this week he hopes the strategy will be public within a few weeks.
Privy Council Office spokesperson Mélany Gauvin says the coming strategy will increase Canada's focus on economic security.
In 2004, the Liberal government of Prime Minister Paul Martin released Securing an Open Society, the most recent complete national security policy.
Two years ago, Prime Minister Justin Trudeau directed officials to deliver a renewed national security strategy in 2025.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
By Jim Bronskill | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Le gouvernement cherche des stagiaires avec sec. 5 pour une formation payée 1 000$/semaine
Et le salaire va jusqu'à 88 010 $!
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À lire également : Voici les 13 secteurs d’emploi les mieux payés au Québec en ce moment
Le plus beau dans tout ça? Tu n'as même pas besoin d'avoir étudié dans le domaine maritime pour tenter ta chance, puisque ton diplôme de secondaire 5 pourrait suffire.
Le poste en question, c'est celui d'officier ou d'officière des Services de communications et de trafic maritimes (SCTM). Ça peut sembler compliqué dit comme ça, mais le travail consiste surtout à surveiller les déplacements des bateaux, à communiquer des informations importantes aux équipages et à répondre aux appels de détresse. Bref, tu joues un rôle clé pour assurer la sécurité des gens sur l'eau. Au Québec, les postes peuvent être situés à Québec ou aux Escoumins, dans la région de la Côte-Nord.
Avant de te lancer, tu devras suivre une formation de 26 à 28 semaines à l'Académie de la Garde côtière canadienne, en Nouvelle-Écosse. Pendant cette période, tu recevras 1 000 $ par semaine, ce qui représente entre 26 000 $ et 28 000 $ pour cette première étape.
Tu passeras ensuite à la pratique dans un centre de communications maritimes pendant trois à douze mois, avec un salaire annuel allant de 50 706 $ à 72 114 $. Une fois ta formation terminée et réussie, ta rémunération pourra se situer entre 64 944 $ et 88 010 $ par année.
Afin de postuler, un diplôme de secondaire 5 ou une équivalence acceptée fait partie des exigences de base. Tu dois aussi être capable de taper au moins 30 mots par minute avec une précision de 95 %, avoir de bonnes aptitudes en communication et réussir les évaluations demandées.
Par contre, il faut être à l'aise avec un horaire qui sort du traditionnel 9 à 5, puisque tu pourrais travailler les soirs, les nuits et les fins de semaine.
En échange, tu pourrais profiter d'assurances médicales et dentaires, d'un régime de retraite et de vacances payées.
Ça te parle? Tu as jusqu'au 31 mars 2027 pour envoyer tes informations pour la banque de candidatures.
Officier ou officière des Services de communications et de trafic maritimes
Salaire : 1 000 $ par semaine durant la formation initiale, puis de 50 706 $ à 88 010 $ par année, selon le niveau.
Employeur : Garde côtière canadienne — ministère de la Défense nationale
Date limite : 31 mars 2027

L'amour est dans le pré confirme le retrait d'un prétendant avant le début de la saison
L'homme a été dénoncé par des dizaines de personnes sur les réseaux sociaux.
À quelques jours de la première de cette nouvelle saison de L'amour est dans le pré, l'un des prétendants de l'agricultrice Anne-Sophie fait face à des dénonciations concernant certains comportements qu'il aurait eu dans le passé. Après avoir reçu plusieurs commentaires à l'égard du prénommé Maxime, la production a fait une première intervention sur la page Facebook de l'émission.
C'est au début du mois de janvier que l'équipe derrière la téléréalité a mentionné avoir pris connaissance des propos partagés par les téléspectateur.trices :
« Sachez que tous les candidat.e.s et prétendant.e.s de la série sont assujettis à un processus rigoureux d’enquêtes. Depuis notre première saison, L’amour est dans le pré porte une attention particulière au bien-être de tous ses participants. La majorité des tournages sont complétés et tout s'est déroulé de manière respectueuse. En aucun cas, des comportements déplacés n’auraient été tolérés par la production. »
Lesdits commentaires qui ont été partagés par certaines personnes du public mentionnaient que l'aspirant prétendant aurait « harcelé » différentes femmes au cours des dernières années :
« Regarde qui se trouve en haut à droite! Celui dont je t'ai parlé à la job qui me harcelait...Tu t'en souviens? Lis les commentaires... Je n'étais pas la seule finalement », avait commenté une internaute, parmi tant d'autres.
C'est finalement le 6 janvier que la production de l'émission a partagé un message officiel concernant l'avenir de Maxime dans le cadre de l'émission :
« Suite à de troublantes allégations faites au cours des derniers jours concernant les comportements d'un prétendant, la production de L'amour est dans le pré a décidé de le retirer de l'aventure. L'amour est dans le pré a toujours prôné la bienveillance, le respect, la sincérité et l'authenticité. La nature et la gravité des gestes reprochés, qui vont clairement à l'encontre de ces valeurs, nous ont poussés à prendre cette décision. »
Les membres de l'équipe ont ensuite confirmé que les personnes concernées auront accès à un soutien professionnel pour traverser tout ça :
« Cette 11e saison est remplie d'amour, de magnifiques rencontres, de décisions déchirantes et de coups de foudre. Il aurait été dommage que la situation actuelle porte ombrage aux agriculteur.trices et leurs prétendant.es qui ont plongé dans l'aventure avec tout leur coeur dans le but de trouver l'amour. »
La production conclut ensuite cette intervention en mentionnant qu'elle ne commettra pas d'autres commentaires à ce sujet. La première intervention ainsi que la publication révélant le portrait des prétendants d'Anne-Sophie ont été retirées de la page Facebook de l'émission.
Il faudra maintenant patienter au jeudi 12 janvier à 20 h sur les ondes de Noovo pour lancer cette aventure à la ferme avec les cinq agriculteur.trices.