6 activités d'horreur à Montréal et environs qui promettent de te terrifier en octobre
Attention, tu risques de faire des cauchemars longtemps!
Il y a deux types de personnes devant un film d'horreur : celles qui se cachent derrière une couverture dès que la musique devient inquiétante et celles qui trouvent ça beaucoup trop comique de voir les autres sursauter. Mais quand vient le temps de vivre la peur pour vrai, c'est une autre histoire. Et avec toutes les activités d'Halloween proposées à Montréal et dans les environs en octobre 2026, tu pourrais bien découvrir que tu es moins brave que tu le pensais.
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Cette année, les maisons hantées, les labyrinthes d'horreur et les expériences immersives ont pas mal de surprises en réserve. On a donc rassemblé six endroits où tu peux aller te faire peur, que tu cherches quelques bons sursauts ou une expérience assez intense pour te faire regretter tes décisions.
Il ne te reste qu'à choisir ton activité et à trouver qui dans ta gang aura le courage de t'accompagner. Parce qu'on va se le dire, c'est quand même plus drôle quand tu n'es pas la seule personne à crier.
Le Labyrinthe de nuit hanté de La Fraisière Lauzon & Fils
Coût : 34,99 $ par personne - Réservation obligatoire
Âge : Déconseillé aux enfants de moins de 12 ans
Quand : Les 16, 17, 18, 23, 24, 25, 29, 30, 31 octobre et le 1er novembre 2026 - Il est important de consulter le site Internet ou les réseaux sociaux de l'endroit avant de te déplacer, car l'activité peut être annulée en cas d'intempéries.
Adresse : Fraisière Lauzon & Fils - 11, rang Trait-Carré, Sainte-Anne-des-Plaines, QC
Pourquoi tu dois y aller : À la Fraisière Lauzon et Fils, dès que le soleil se couche, le labyrinthe de maïs devient le terrain de jeu de créatures plutôt inquiétantes, qui n’attendent que le bon moment pour te faire sursauter. Avec une simple lampe de poche pour t’éclairer, tu devras trouver la sortie tout en gardant l’œil ouvert sur ce qui se cache entre les plants de maïs. Et si tu réussis à traverser ce parcours, tu pourras laisser ta signature sur la passerelle des personnes ayant réussi le défi pour immortaliser ton exploit!
Le Festival de la Frayeur de La Ronde
Coût : À partir de 50 $ pour l'accès journalier à La Ronde
Âge : Déconseillé aux enfants de 12 ans et moins en soirée
Quand : Les week-ends jusqu'au 1er novembre 2026, ainsi que les 23 et 30 octobre
Adresse : La Ronde – 22, ch. Macdonald, Montréal, QC
Pourquoi tu dois y aller : À La Ronde, les sensations fortes ne se limitent pas aux manèges durant le Festival de la Frayeur. Dès 18 h les week-ends et 18 h 30 les vendredis, les créatures prennent possession du parc, où des zones de peur et deux parcours hantés t'attendent pour mettre tes nerfs à l'épreuve.
Entre l'île des cannibales, le Carnage des clowns, le Camp des zombies et la nouvelle zone des Oursons oubliés, tu risques de regarder derrière ton épaule plus d'une fois. Et pour celles et ceux qui en veulent encore plus, les parcours hantés du Cimetière et du Royaume des damnés promettent de prolonger le cauchemar.
Le spectacle L'Éveil est aussi de la partie, sans oublier les DJ qui prendront le relais en soirée. Bref, prépare-toi à croiser quelques personnages que tu préférerais probablement ne jamais rencontrer dans une ruelle sombre.
Le Festiv'Halloween de La Belle de Coteau-du-Lac
Coût : De 26 $ à 45 $ par adulte pour le combo « Domaine Maudit & L’Abominable Labyrinthe », selon la journée
Âge : Non spécifié
Quand : Du jeudi au dimanche, selon les semaines, jusqu’au 31 octobre 2026, de 18 h à 22 h
Adresse : La Belle de Coteau-du-Lac - 75, rte 201, Coteau-du-Lac, QC
Pourquoi tu dois y aller : Si ton idée d’une soirée parfaite en octobre, c’est de crier à pleins poumons au milieu d’un champ de maïs, La Belle de Coteau-du-Lac a exactement ce qu’il te faut. Son Festiv’Halloween est de retour pour 2026, et c’est loin d’être une petite promenade tranquille parmi les citrouilles.
Dès que la noirceur tombe, L’Abominable Labyrinthe prend vie avec ses lumières inquiétantes et ses personnages sinistres cachés à chaque tournant. Tu penses avoir survécu au pire? Traverse la route pour entrer dans Le Domaine Maudit, une attraction qui a fait frissonner plus de 100 000 personnes depuis ses débuts. Hangars ancestraux, sous-bois lugubre et créatures qui surgissent de nulle part : disons que tes ami.e.s risquent de t’entendre hurler.
Une fois tes émotions passées, tu pourras décompresser autour d’un feu avec un chocolat chaud, du popcorn ou des s’mores.
Chapitre 10 « C10WN » de Malefycia
Coût : À partir de 100 $ par personne
Âge : 18 ans et plus
Quand : Les vendredis, samedis et certains dimanches, jusqu'au 31 octobre 2026
Adresse : 303, boul. Saint-Joseph E., Montréal, QC
Pourquoi tu dois y aller : Pour célébrer ses dix ans d'horreur, Malefycia sort les clowns, et disons qu'ils n'ont rien de ceux que tu voudrais croiser à une fête d'enfants. Cette expérience immersive réservée aux adultes te plonge dans dix tableaux où se mélangent scènes troublantes, gore, théâtre et horreur psychologique. Ici, tu ne fais pas qu'assister au cauchemar, tu en fais partie.
Les plus téméraires pourront acheter un nez rouge pour vivre l'expérience à fond, tandis qu'un col blanc permettra d'éviter les interactions directes avec les personnages. Une autre option payante te permettra aussi de découvrir quelles scènes t'ont fait le plus réagir grâce à un casque qui mesure tes réactions. Prévois environ 60 minutes pour traverser ce parcours qui promet de mettre tes nerfs à l'épreuve.
Le Grand Mal — Expérience immersive d’horreur d'Immersia
Coût : À partir de 79 $ par personne
Âge : 18 ans et plus
Quand : Les jeudis, vendredis et samedis, selon les semaines, jusqu’au 31 octobre 2026, de 19 h à minuit
Adresse : 608, boul. du Curé-Boivin, Boisbriand, QC
Pourquoi tu dois y aller : Oublie les maisons hantées où tu te contentes de marcher dans des corridors sombres en attendant qu'une créature te saute dessus. Chez Immersia, tu te retrouves au beau milieu d'un scénario d'horreur dans lequel tes décisions et tes réactions font partie de l'expérience.
Tout commence par un rituel de purification organisé par une herboriste plutôt mystérieuse. Évidemment, rien ne se déroule comme prévu et tu te retrouves plongé dans une histoire où les personnages ne se gênent pas pour te faire vivre des moments particulièrement troublants. Pendant environ 60 minutes, tu devras affronter tes peurs à travers des mises en scène qui jouent autant avec ton esprit qu'avec tes sens. Attends-toi à des contacts physiques, à des scènes violentes et même à quelques éclaboussures de faux sang. Heureusement, une option permet de calmer le jeu si l'expérience devient trop intense.
La dernière récolte d'Escaparium et la Ferme Marineau
Coût : 49,14 $ par personne
Âge : Recommandé aux 13 ans et plus
Quand : Les vendredis et samedis jusqu’au 31 octobre, ainsi que le jeudi 29 octobre et le dimanche 1er novembre 2026, de 19 h à 23 h
Adresse : Ferme Marineau – 4356, boul. Dagenais O., Laval, QC
Pourquoi tu dois y aller : La Ferme Marineau a décidé de donner une tournure pas mal plus sinistre à sa saison des récoltes cette année. En collaboration avec Escaparium, une entreprise québécoise spécialisée dans les jeux d'évasion et les expériences immersives, elle propose une activité d'Halloween où les épis de maïs ne sont vraiment pas la chose la plus inquiétante que tu risques de croiser.
Baptisée La dernière récolte, cette attraction te transporte dans un univers digne d'un film d'horreur, avec une trentaine de personnages qui ont pour mission de te donner la frousse. Et attention, ces derniers ne se contentent pas de jouer leur rôle : ils peuvent aussi interagir avec toi et ajuster leurs interventions selon tes réactions. Le tout se déroule sur un terrain de 25 000 m², avec un parcours d'environ 30 à 45 minutes. Une chose est certaine, ta petite visite à la ferme ne sera pas de tout repos.
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The Canadian Press celebrates 75th anniversary of its French services
The Canadian Press is celebrating the 75th anniversary of its French-language service, which sent out its first dispatches on Sept. 30, 1951.
Until then, The Canadian Press, founded in 1917, had been sending English-language dispatches to French-language newspapers, which then translated them.
By launching a French-language service, The Canadian Press became the world’s first bilingual news agency.
In the early years, The Canadian Press’s French service was mostly a writing and translation service, with very little on-the-ground reporting except on Parliament Hill in Ottawa and in Quebec City, where it had its own correspondents.
Established as a cooperative, the PC — as it is often referred to in the news industry — produced 30,000 words a day for the nine newspapers in Quebec and Le Droit in Ottawa.
In 1954, the Évangéline, based in Moncton, N.B., became the 11th member to join the cooperative, and the Action catholique in Quebec City joined two years later.
Over the years, The Canadian Press’s French service established itself as a true national news organization with its own field reporters and correspondents. News dispatches, originally transmitted by telegraph, were then sent via teletype, increasing the transmission speed from 66 words per minute to 300.
When The Canadian Press switched to satellites, its transmission speed rose to 19,200 words per minute. Computerization and the advent of the internet in the late 1990s eliminated transmission limitations.

Canadian Prime Minister Louis St-Laurent flips the switch to turn on the teletype machine, officially inaugurating the French-language service of The Canadian Press. From left to right: Mr. St-Laurent, Roy H. Thomson, president of the Canadian Press, and Hervé Major, president of La Presse Canadienne. This launch on October 3, 1952—one year after the inauguration—confirmed the permanent establishment of the French Service.LA PRESSE CANADIENNE.
The company ultimately abandoned the cooperative model and became a private corporation owned equally by the daily newspaper La Presse, The Globe and Mail and Torstar.
Over the course of its 75-year history, the PC's staff has distinguished itself in its coverage of major events, including numerous federal and provincial elections, referendums, and countless landmark moments in Quebec, Canada, or abroad.
The Canadian Press, with its reporters in the field and journalists assigned to various news desks, has always distinguished itself by its speed in responding to events without sacrificing the accuracy of the information.
Among these historic moments, The Canadian Press's French service provided comprehensive coverage, notably during: the October Crisis (1970), the Montreal Olympics (1976), the shooting of Corporal Denis Lortie at the National Assembly (1984), the Montreal flood (1987), the death of René Lévesque (1987), the Polytechnique tragedy (1989), the Oka Crisis (1990), the Canadiens’ last Stanley Cup victory (1993), the Saguenay flood (1996), the Éboulements tragedy (1997), the ice storm (1998), the Maple Spring (2012), the Lac-Mégantic train derailment (2013), the attack on the Grand Mosque of Quebec City (2017), the pandemic (2020–2022), the attack on a daycare centre in Laval (2023), and the truck-ramming attack in Amqui (2023).
The PC also sent journalists to cover the Olympic Games around the world, stationed correspondents in Afghanistan when Canada had troops there, and provided its members and subscribers with coverage of the extraordinary funerals of Maurice Richard, Pierre Elliott Trudeau, and Guy Lafleur, held in Montreal.
These examples of the French service's coverage are just a tiny sample of the agency’s work that enables all French-language media outlets that are members or subscribers to its services to inform their audiences about events taking place outside their own coverage areas.
All major French-language media outlets employ journalists who once worked at The Canadian Press, which also boasted a few famous writers in the very early days of its French Service. These include the poets Alfred DesRochers and Olivier Marchand, the essayist Jean Lemoyne, the columnist Guy Fournier, comedian and screenwriter Carl Dubuc, and journalist Michel Roy, who would eventually hold executive positions at Le Devoir and La Presse.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 15, 2026.
By Pierre Saint-Arnaud | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Police investigating after body found in Surrey, B.C., in suspected homicide
Homicide investigators say they have yet to positively identify a man who was found dead under suspicious circumstances in Surrey, B.C.
The Integrated Homicide Investigation Team says in a statement that police were called to the 6100-block of 156 Street in Surrey on Wednesday afternoon.
Emergency responders found the man dead, and the initial investigation shows the death was criminal.
Police say investigators are working to establish a timeline of events, the circumstances of the death and the victim's identity.
They are asking anyone in the area of the crime scene between Oct. 8 and Oct. 14 who may have information to come forward.
Those with dashcam footage of the area are also asked to contact police, since the video may help establish the events leading up to the man's death.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 15, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

L'amour est dans le pré confirme le retrait d'un prétendant avant le début de la saison
L'homme a été dénoncé par des dizaines de personnes sur les réseaux sociaux.
À quelques jours de la première de cette nouvelle saison de L'amour est dans le pré, l'un des prétendants de l'agricultrice Anne-Sophie fait face à des dénonciations concernant certains comportements qu'il aurait eu dans le passé. Après avoir reçu plusieurs commentaires à l'égard du prénommé Maxime, la production a fait une première intervention sur la page Facebook de l'émission.
C'est au début du mois de janvier que l'équipe derrière la téléréalité a mentionné avoir pris connaissance des propos partagés par les téléspectateur.trices :
« Sachez que tous les candidat.e.s et prétendant.e.s de la série sont assujettis à un processus rigoureux d’enquêtes. Depuis notre première saison, L’amour est dans le pré porte une attention particulière au bien-être de tous ses participants. La majorité des tournages sont complétés et tout s'est déroulé de manière respectueuse. En aucun cas, des comportements déplacés n’auraient été tolérés par la production. »
Lesdits commentaires qui ont été partagés par certaines personnes du public mentionnaient que l'aspirant prétendant aurait « harcelé » différentes femmes au cours des dernières années :
« Regarde qui se trouve en haut à droite! Celui dont je t'ai parlé à la job qui me harcelait...Tu t'en souviens? Lis les commentaires... Je n'étais pas la seule finalement », avait commenté une internaute, parmi tant d'autres.
C'est finalement le 6 janvier que la production de l'émission a partagé un message officiel concernant l'avenir de Maxime dans le cadre de l'émission :
« Suite à de troublantes allégations faites au cours des derniers jours concernant les comportements d'un prétendant, la production de L'amour est dans le pré a décidé de le retirer de l'aventure. L'amour est dans le pré a toujours prôné la bienveillance, le respect, la sincérité et l'authenticité. La nature et la gravité des gestes reprochés, qui vont clairement à l'encontre de ces valeurs, nous ont poussés à prendre cette décision. »
Les membres de l'équipe ont ensuite confirmé que les personnes concernées auront accès à un soutien professionnel pour traverser tout ça :
« Cette 11e saison est remplie d'amour, de magnifiques rencontres, de décisions déchirantes et de coups de foudre. Il aurait été dommage que la situation actuelle porte ombrage aux agriculteur.trices et leurs prétendant.es qui ont plongé dans l'aventure avec tout leur coeur dans le but de trouver l'amour. »
La production conclut ensuite cette intervention en mentionnant qu'elle ne commettra pas d'autres commentaires à ce sujet. La première intervention ainsi que la publication révélant le portrait des prétendants d'Anne-Sophie ont été retirées de la page Facebook de l'émission.
Il faudra maintenant patienter au jeudi 12 janvier à 20 h sur les ondes de Noovo pour lancer cette aventure à la ferme avec les cinq agriculteur.trices.