La proprio de Liquidation Marie se défend de nuire aux banques alimentaires
Elle répond aux critiques, une à une. 👀
Liquidation Marie a choisi de répondre de front. Dans un communiqué partagé le mercredi 21 octobre en après-midi, la propriétaire de l’épicerie à bas prix, Marie-Ève Breton, revient sur la popularité de ses magasins et sur les produits qui disparaissent des tablettes en un rien de temps. Elle se défend aussi des critiques selon lesquelles son entreprise ferait concurrence aux banques alimentaires en s’approvisionnant à même les denrées qui leur sont destinées.
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La sortie de la femme d’affaires survient le jour même de la publication du Bilan-Faim 2026 des Banques alimentaires du Québec. Le rapport révèle que le réseau répond désormais à 3,27 millions de demandes d’aide alimentaire chaque mois, soit 150 000 de plus qu’en 2025, et que près d’un ménage sur quatre qui y a recours tire sa principale source de revenus d’un emploi.
C’est dans la foulée de ce bilan que son nom et celui de son entreprise ont été mentionnés dans plusieurs articles et entrevues, explique-t-elle. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle doit défendre son modèle : en juillet dernier, sur le plateau de Y’a du monde à messe, elle se défendait déjà de bâtir son succès sur la misère des gens.
Selon elle, la clientèle grandissante de ses magasins reflète surtout une réalité de plus en plus difficile pour la population québécoise, qui peine à se nourrir à prix abordable. Familles, population étudiante, personnes en emploi ou à la retraite : elle affirme voir chaque jour des gens qui tentent d’étirer leur budget sans couper dans l’essentiel.
Les banques alimentaires au cœur des critiques
Marie-Ève Breton s’attaque d’abord à une critique qui revient souvent : l’idée que Liquidation Marie vendrait de la nourriture qui devrait plutôt aller aux banques alimentaires.
« Ce n’est pas notre démarche », tranche-t-elle.
Elle précise toutefois que l’entreprise accepte parfois des lots de fruits et légumes qui ont d’abord été proposés à ces organismes, mais que ceux-ci ont choisi de refuser. Chaque banque alimentaire a ses propres critères et contraintes, souligne-t-elle, et l’entreprise dit respecter leurs décisions.
Certains de ces aliments présentent des défauts visuels, ce qui fait partie de l’approche anti-gaspillage de la bannière. La propriétaire admet cependant que ça ne justifie pas tout : les commentaires de la clientèle sur la qualité « méritent d’être pris au sérieux », écrit-elle.
Elle reprend aussi un argument qu’elle avançait déjà cet été : une épicerie moins chère permettrait à certaines familles de se nourrir avec leur propre budget, sans avoir à recourir à l’aide alimentaire, ce qui pourrait alléger la pression sur les banques alimentaires.
« Nous partageons une préoccupation fondamentale : que les gens puissent manger. Chacun contribue à sa façon », ajoute la fondatrice de Liquidation Marie.
« Nous avons parfois de la difficulté à y répondre »
Marie-Ève Breton ne nie pas que l’achalandage pose des défis. Elle reconnaît que la demande est forte et que les succursales n’arrivent pas toujours à suivre.
« Il y a cinq ans, je n’aurais jamais imaginé vous dire qu’un produit offert à un prix vraiment accessible pourrait partir aussi rapidement », écrit-elle, ajoutant qu’elle comprend la déception des personnes qui se déplacent pour rien.
Pour améliorer la situation, l’entreprise dit négocier chaque jour avec de nouvelles sources d’approvisionnement et ajuster ses opérations afin d’offrir plus de choix.
Une entreprise privée qui assume sa rentabilité
La fondatrice ne s’en cache pas : Liquidation Marie est une entreprise privée qui doit faire des profits. « Je l'assume avec transparence », dit-elle, en expliquant que cette rentabilité permet à la bannière d’investir et de faire vivre plus de 650 membres du personnel.
Pour rappel, l’épicerie mise sur les surplus d’inventaire, les produits déclassés, les emballages abîmés et les aliments dont la date « meilleur avant » approche ou est dépassée, ce qui lui permet d’afficher des prix bien en dessous de ceux des grandes chaînes.
La propriétaire reconnaît que la croissance rapide de l’entreprise amène son lot de défis et qu’elle n’a pas réponse à tout, mais elle se dit déterminée à s’améliorer.
Plusieurs ouvertures cet automne
Malgré les critiques, l’expansion se poursuit. Liquidation Marie a ouvert une succursale à Victoriaville en septembre, puis une autre à Sainte-Julie le 15 octobre dernier.
À Saint-Jérôme, le magasin déménagera en novembre au 1115, rue Jean-Baptiste-Rolland, dans un local de 15 000 pieds carrés qui deviendra le plus grand de la bannière au Québec.
La Mauricie aura aussi droit à sa toute première adresse sous peu, au 2410, rue des Vitrines, à Trois-Rivières, dans le secteur du District 55.
Marie-Ève Breton vise une cinquantaine de succursales à travers la province d’ici trois ans.
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National security screening system can be strengthened, senior adviser to Carney says
A senior federal adviser says a government-wide registry of security clearance information would improve efficiency, reduce duplication and help departments identify where relevant personnel security data may already exist.
David Morrison, senior diplomatic and international affairs adviser to the prime minister, told MPs on a House of Commons committee Wednesday such a registry would be one way to strengthen Canada's national security screening process.
The Commons public safety and national security committee is holding hearings on the screening process following the arrest of a Canadian NATO intern on espionage allegations.
A federal source not authorized to speak publicly about the issue has said that officials in Canada were proceeding on the basis the suspect is Biwei Zhang — also known as Claire Zhang — who was previously employed by Canadian government agencies.
Public Safety Minister Gary Anandasangaree previously told the Commons committee the woman arrested in Belgium had received a security clearance from Global Affairs Canada.
The clearance was granted even though court records said the federal Public Service Commission found in 2023 that Zhang committed fraud in an appointment process for a position with the Canada Border Services Agency.
The Federal Court dismissed her application for judicial review of the decision the following year. She submitted a letter of apology during the investigation into her actions.
Morrison, a former deputy minister of foreign affairs, pointed out that individual federal departments are accountable for deciding to issue security clearances, informed by centralized expertise.
The Treasury Board Secretariat establishes the policy framework, the Public Safety portfolio — through RCMP and the Canadian Security Intelligence Service — contributes criminality checks and national security assessments, and individual departments collect relevant information, assess risks and make security clearance decisions, he said.
Morrison declined to discuss specific cases, but he said a person screened to work at NATO would likely have a secret-level clearance.
He indicated that open source checks, such as internet searches of a person's history, are now being done for secret-level security screening — a tightening of the system following the arrest in Belgium.
Morrison told the MPs that open source verification should be used more consistently across government for a wider range of security levels. "Its use would also benefit from common tools, training standards and methodologies across departments," he said.
Morrison also suggested human resources-related information relevant to an assessment of an individual's reliability or loyalty should be available to personnel security decision makers without compromising privacy protections or procedural fairness.
Finally, he said a robust personnel security effort should extend throughout a person's employment in the form of insider risk programs, recurring screening, reporting obligations and security awareness. He said these measures would help identify emerging risks, ensure clearance holders remain reliable and loyal, and confirm that clearances reflect current information.
Security expert Wesley Wark said CSIS "shoulders the main burden" of security screening for the federal government, essentially through assessing loyalty to Canada and reliability as it relates to that loyalty. CSIS provides advice related to immigration files as well as on security clearance checks.
Wark, a senior fellow at the Centre for International Governance Innovation, said the current system for security screening in Canada "is simply unsustainable," noting CSIS handles hundreds of thousands of screening requests annually.
"The dual burdens of immigration and security clearance screening on CSIS are simply too great and threaten, in my view, to erode the operational effectiveness of CSIS as it addresses its core missions," Wark said.
"An intelligence service should not be a security screening shop."
He suggested Canada follow the United Kingdom's lead and set up a separate, centralized organization for security clearances.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 21, 2026.
By Jim Bronskill | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Police service officially replaces RCMP in northern Alberta city
A new police service has officially taken the reins from the Mounties in a northwestern Alberta city.
The Grande Prairie Police Service said the RCMP is no longer responding to calls coming from within city limits starting Wednesday.
The service said it has completed its transition into becoming the city's official police force two years ahead of schedule.
It said the city's roughly 71,000 residents should still call 911 for emergencies.
Grande Prairie councillors voted not to renew a contract with the RCMP in 2023 after a cost analysis found that having a municipal police service wouldn't be as expensive.
Mayor Jackie Clayton said the transition is a significant milestone.
"This transition reflects years of planning, collaboration, and commitment from many people and organizations," she said in a statement Wednesday.
"We are proud to welcome the Grande Prairie Police Service as our police service, marking a new chapter in public safety built on local oversight, strong community partnerships, and a shared commitment to keeping Grande Prairie safe."
This report by The Canadian Press was first published Oct. 21, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Le jeûne intermittent: c'est quoi et comment ça marche pour brûler du gras
L'expression IF est partout sur Instagram et YouTube. Je ne comprenais rien, jusqu'à ce que je tombe sur une vidéo de Whitney Simmons, YouTubeuse reconnue dans le domaine du fitness (voir ci-bas).
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IF, c'est pour intermittent fasting, ou bien un jeûne intermittent en français. Cet article est à des fins informatives seulement et ne recommande à personne de jeûner ou de manger moins pour perdre du poids. Au contraire, selon les recommandations de cet article: Manger moins: la clé pour gagner plus de poids.
Le jeûne intermittent est une «tendance» dans le monde de la mise en forme présentement, utilisée dans le but d'atteindre ses #fitnessgoals sans perdre de poids ou de masse musculaire. Les adeptes de ce mode de vie ne mangent que pendant une période de temps déterminée, puis cessent de manger pendant plusieurs heures.
Par exemple, une personne qui pratique le JI pourrait commencer à manger aux alentours de 1:00 pm, puis arrêter de manger vers 8:00 pm. Son corps est donc en période de jeûne pendant 17 heures par jour. Le but n'est pas de manger moins ou différemment.
Selon plusieurs experts, cette pratique aide à construire les muscles tout en éliminant le gras corporel, car le métabolisme devient «fou» en ne digérant de la nourriture que pendant quelques heures par jour. L'organisme va donc puiser dans ses réserves de graisses pour produire de l'énergie pendant la période sans repas (de 21:00 à 13:00 le lendemain, selon l'exemple précédent).
Pour bien pratiquer le jeûne sans manquer d'énergie ou perdre du poids, il est bien important de manger des gros repas très nutritifs pendant la période d'alimentation (ex: de 1pm à 8pm). Le JI ne limite pas la quantité d'aliments ingérés dans une journée, seulement le moment où les repas sont pris. Il est donc possible de manger 3 repas, comme d'habitude, durant une période de 7 heures (voir vidéo plus bas pour des exemples de gros repas).
Important: il faut très bien s'y connaître en matière d'alimentation pour s'assurer de consommer la bonne quantité de macro/micronutriments afin de rester en bonne santé, bien se nourrir et ne pas perdre de masse musculaire. Cette pratique n'est que conseillée aux gens qui font énormément d'activité physique et qui sont suivis par un professionnel de la santé. Une nutritionniste peut donner des recommandations en fonction de la quantité de protéines, glucides et lipides nécessaire pour s'assurer que le corps n'ait pas à puiser dans ses réserves de muscles pour aller chercher de l'énergie.
Par exemple, Whitney Simmons s'assure de manger énormément de protéines, selon les besoins énergétiques requis pour son mode de vie (sa vidéo explicative est à la fin). Elle adore cette façon de s'alimenter puisqu'elle manque de temps dans une journée et n'a pas à traîner plusieurs repas ou collations lorsqu'elle s'absente de la maison.
Bien entendu, le meilleur moment pour ingérer des aliments dépend de chaque personne: ceux qui travaillent durant la soirée pourraient préférer manger de 8:00 à 16:00 avant de s'arrêter pour plusieurs heures. La période de jeûne peut également varier d'une personne à l'autre. Certaines personnes préfèrent jeûner pendant 12 ou 13 heures par jour ou bien s'adonner à cette pratique seulement quelques journées par semaine.
Mais pourquoi ça aide à brûler de la graisse? Le corps peut être dans 2 états: nourri ou à jeun. Lorsqu'on mange, le corps absorbe et digère les aliments et du sang se précipite dans l'estomac (c'est pour ça qu'une tonne de personnes sont épuisées après avoir mangé). Il n'est pas facile pour le corps de brûler des graisses lorsqu'il est en phase de digestion, en raison du niveau d'insuline (hormone diminuant le taux de glucose dans le sang). Lorsque le corps est dans un état de jeûne, de 8 à 12 heures après un repas, le niveau d'insuline est faible, ce qui l'entraîne à puiser dans les graisses pour générer de l'énergie.
Notre organisme est très rarement en «mode à jeun», puisqu'on mange du lever jusqu'au coucher, et qu'on dort beaucoup moins de 12 heures par nuit.
Plusieurs influenceurs dans le monde de l'entraînement physique disent avoir perdu du gras et gagné du muscle sans avoir changé le contenu de leur assiette ou leur routine d'exercices en essayant le JI.
La pratique du jeûne intermittent est très critiquée. L'avis d'un professionnel est recommandé avant d'entreprendre des changements.
Pour visionner les capsules de Whitney Simmons, c'est ici:
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