Maisons à moins de 100 000 $ : Voici ce que tu peux acheter au Québec selon ta région
Attends de voir la dernière! 🤯
Pour ceux et celles qui rêvent de devenir propriétaires, mais qui croient leurs chances plutôt minces en raison d'un marché immobilier de moins en moins accessible, on t'a déniché une liste de maisons à vendre à moins de 100 000 $ dans plusieurs régions du Québec, question de te redonner espoir.
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Bien sûr, à ce prix-là, ne t'attends pas à de gros manoirs ni à une belle résidence unifamiliale dans un quartier prisé de Montréal ou de Québec. Tu pourrais toutefois tomber sur de petites perles dans lesquelles il est facile de se projeter.
Selon l'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), le prix médian des maisons unifamiliales vendues aux quatre coins de la Belle Province en septembre 2026 atteignait 498 500 $, contre 400 000 $ pour un condo.
Pour bien des gens, ces prix sont hors de portée, notamment pour les personnes dont la préautorisation hypothécaire ne dépasse pas les 300 000 $.
Alors, que peut-on réellement s'offrir avec un budget de 100 000 $? Voici quelques propriétés à vendre dans cinq régions différentes du Québec.
Maison mobile à vendre dans les Laurentides
Cette maison mobile à vendre dans les Laurentides est située sur un terrain de camping.
Brigitte Pilon | RE/MAX du Cartier
Prix : 79 000 $
Adresse : 94, rue Beausoleil, Mont-Tremblant, QC
Description : Les maisons mobiles sont de plus en plus populaires depuis la pandémie, notamment parce qu'elles sont plus abordables que les maisons traditionnelles, tout en offrant des commodités similaires. Attention, toutefois : certaines ne sont accessibles que trois saisons par année, ce qui n'est pas toujours idéal.
Ce n'est pas le cas de cette maison située dans les Laurentides, au cœur d'un camping de Mont-Tremblant, qui est accessible à l'année. Il faut toutefois prévoir 400 $ par mois pour la location du terrain.
Maison à vendre en Gaspésie
Cette maison à étage à vendre en Gaspésie ne demandera pas beaucoup de rénovations.
Nicko Joncas | RE/MAX Avant Tout
Prix : 95 000 $
Adresse : 21-A, rue des Touristes, Gaspé, QC
Description : Si tu cherches une maison loin de la ville, celle-ci, qui compte trois chambres, pourrait être l'occasion idéale de devenir proprio.
Comme l'indique l'annonce, « pour le prix, les pièces sont spacieuses et bien disposées ». On y retrouve également une aire ouverte au rez-de-chaussée. Autre bonne nouvelle : peu de rénovations seraient à prévoir, selon l'annonce.
Maison à vendre dans Chaudière-Appalaches
Cette maison à vendre à Thetford Mines se trouve à moins de 1 h 30 des ponts de Québec.
Jean-Félix Doyon et Audrey Sévigny | RE/MAX Accès Inc.
Prix : 100 000 $
Adresse : 57, rue St-Télesphore, Thetford Mines, QC
Description : Quoi de mieux qu'une petite maisonnette à étage pour devenir propriétaire et faire le grand saut dans le monde immobilier? Avec toutes les fenêtres qu'on y retrouve, bonjour la luminosité!
À noter que quelques rénovations pourraient s'imposer pour la mettre au goût du jour. Somme toute, pour ce prix, ce n'est pas grand-chose.
En plus, elle est située à moins d'une heure et demie des ponts de Québec.
Maison à vendre dans Chaudière-Appalaches
Avec ses multitudes de pièces, il y a de la place en masse pour diverses idées, dont une salle de jeux.
Patrick Fournier | Via Capitale Sélect
Prix : 99 900 $
Adresse : 116, rue Principale, Armagh, QC
Description : L’agence immobilière Via Capitale compte dans son listing une maison à étages affichée à 99 900 $, située dans la petite municipalité d’Armagh, dans Chaudière-Appalaches.
Comme l’indique l’annonce, cette demeure de six chambres à coucher, deux salles de bains et un salon double propose « un potentiel exceptionnel » pour les personnes qui ont de grands projets.
Mis à part quelques rénovations ici et là, les futures personnes propriétaires devront aussi réaménager le sous-sol, qui semble avoir servi jusqu’à récemment de vide sanitaire.
Maison à vendre dans le Centre-du-Québec
Cette maison à vendre dans le Centre-du-Québec est accessible trois saisons par an, mais a du potentiel pour les familles à la recherche d'un chalet.
Michel Drouin | RE/MAX Extra Inc.
Prix : 99 999 $
Adresse : 205-308, ch. Allard, L'Avenir, QC
Description : On parlait plus tôt de maisons accessibles trois saisons par année, puisqu'elles se trouvent sur des terrains ouverts du printemps à l'automne. C'est justement le cas de celle-ci.
Si elle n'est pas idéale pour les personnes qui souhaitent acheter leur première propriété, elle mérite tout de même l'attention des familles à la recherche d'un chalet estival loin de la ville.
Cette maison préfabriquée comprend notamment une grande véranda et un vaste espace de vie intérieur.
Stationnement à vendre à Montréal
Ce stationnement spacieux à vendre à Montréal pour 65 000 $ n'attend que ta voiture.
Prix : 65 000 $
Adresse : 3100, rue Rachel E, Montréal, QC
Description : Tu comprendras que ce stationnement en plein cœur de Rosemont–La Petite-Patrie n'est pas à vendre pour y installer ta maison mobile.
Il s'agit plutôt d'une place de stationnement destinée à toute personne à la recherche d'un endroit où garer sa voiture beau temps, mauvais temps, et ce, à l'année.
C'est un petit clin d'œil, puisqu'à moins de 100 000 $, on ne trouve pratiquement aucune propriété résidentielle dans la région de Montréal.
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British Columbians vote in early election, with David Eby's job on the line
British Columbians go to the polls today in an early election called by NDP Leader David Eby in the biggest gamble of his political life.
The five-week campaign saw the major parties fight over issues from health care to housing, the province's record deficit and the increasing cost of living.
Polls open at 8.a.m. and close at 8 p.m. in the snap election that Eby called two years early, initially saying he needed a new mandate to tackle challenges posed by U.S. President Donald Trump.
But Eby said Friday the election was needed to end the frustrations of a "stalled out" legislature where the NDP held a one-seat majority, and he regretted not making that clearer.
Interim Conservative leader Lorne Doerkson secured his party's top job two days before the election call in September, and managed to woo back legislators who quit the party under the divisive leadership of Kerry-Lynne Findlay.
It's Green Party Leader Emily Lowan's first provincial election and Eby spent the closing days of the campaign urging her party's supporters to consider voting NDP to prevent splitting the vote.
The legislature at dissolution officially consisted of 47 New Democrats, 29 Conservatives, two Greens and 13 Independents, with two vacant seats.
But that does not take into account that most of the nominal Independents were Conservatives who returned to the party after Doerkson became interim leader — they may not all be reflected in the official numbers, but the Conservatives went into the election holding about 37 seats.
Elections BC has said votes cast on election day will be counted by hand, despite electronic tabulators being used for the first time in 2024. The agency cited the tight timelines in the snap election and the technical requirements to get the machines up and running.
Mail-in and absentee ballots won't be counted until about two weeks after election day, with Elections BC saying it needed time to ensure that only eligible voters vote, and only once.
More than 891,000 advance votes were cast, representing about 24 per cent of all registered voters.
The campaign saw the NDP propose a new tax bracket for those making more than $1 million to help fund health care, while pledging price caps on some basic groceries and to create a training program for qualified international medical graduates already living in B.C.
The Conservatives promised no tax increases and to raise B.C.’s basic personal income tax exemption from $13,216 to $32,000, resulting in a $1,000 tax cut for most individual workers.
Doerkson said his top priority was repealing the Declaration on the Rights of Indigenous Peoples Act.
The Greens promised to tax household wealth over $50 million, to open a community health centre in every riding, and to reform the province's oil and gas royalty framework.
Other parties contending for votes include CentreBC, led by former Conservative Elenore Sturko, and OneBC, whose interim leader Dallas Brodie is another former Conservative.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 24, 2026
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Kardinal Offishall finds fresh fire after personal loss, career highs and lows
Just a few years after helping put Toronto hip-hop on the map, Kardinal Offishall was running out of money, struggling to land gigs and wondering what had gone wrong.
In 2001, the trailblazing rapper released his breakthrough album, "Quest for Fire: Firestarter, Vol. 1," bringing the Caribbean-inflected sounds of his hometown to the world through club-rattling hits such as "BaKardi Slang" and "Ol' Time Killin'."
But the industry wasn't as kind behind the scenes. His American label, MCA Records, was absorbed by Geffen, and plans for a follow-up album featuring Pharrell and Timbaland fell apart. Offishall says the new executives tried to force him into a "cookie-cutter" mould.
"I was like, oh, you guys really have no idea who I am," he shares in a recent interview.
After parting ways with the label, Offishall struggled financially.
"Money's running out and I'm like, yo, we got any tours coming up? They're like, nah," the rapper recalls asking his team.
"It was rough, to where them bank accounts were going on E after a few years."
He eventually toured with Akon and Gwen Stefani, though life on the road was far from glamorous.
"I didn't even have a room every night. So I was sleeping on the tour bus and I would just go in somebody's room and use their shower every day."
For two months, he recorded music in the back of the bus, increasingly uncertain about his future.
"I remember just being like, yo, what is going on with my life?"
Then, on the final night of the tour, he recorded "Dangerous," the Akon-assisted smash that would introduce him to a new generation of listeners.
"As soon as we did that, that's when my life changed again," he says.
Nearly two decades later, Offishall is looking back on that journey with "Firestarter Vol. 2: Everyday, Sometimes...," a long-awaited sequel that finds the rapper, born Jason Harrow, trading bombast for candid reflections on grief, relationships and being a 50-year-old family man.
Despite his public profile as a "Canada's Got Talent" judge and the global A&R lead for Def Jam Records, Offishall says he's long guarded his personal life. Opening up on the record meant accepting that he'd have to discuss painful subjects with strangers.
"People could ask you about your dad that passed. People could ask about your wife and that relationship," he says. "I've always been a pretty private guy."
Offishall's last album was 2015's "Kardi Gras, Vol. 1: The Clash." In recent years, a succession of deaths among loved ones left him in no emotional state to make another.
"There was so much death," he says. "They didn't warn me about this when I was a kid, that I was going to get to an age where there will be people passing away like flies."
Nearly a year without another funeral finally gave him room to heal and rediscover the joy of making music.
The 10-track "Firestarter Vol. 2" features some song ideas he's had for years. The chest-thumping "Top 3" boasts verses from reggae star Buju Banton and British actor Idris Elba.
Singer BJ the Chicago Kid joins title track "Everyday, Sometimes…," which addresses days when even getting out of bed feels overwhelming. Offishall wanted to show that celebrity offers little protection from ordinary human suffering.
"Money, accolades, fame, those things do not come into play when you have a loved one who is sick," he says.
Offishall is releasing the album independently, noting streaming and direct-to-consumer distribution allow artists more freedom to chart their own course, without the pressure to make an immediate commercial splash.
"You can kind of do things the way that you want it. It's not as rigid as it used to be in the industry," he says.

Meanwhile, his executive role at Def Jam allows him to influence the industry from within, an approach inspired by advice from Stephen Marley: "You can't change the system from outside of the system."
That means being in meetings where he can advocate for artists and challenge executives' assumptions, he says.
Offishall won't wait another decade to drop more music. He and Elba, a longtime friend, have recorded an entire collaborative project they're hoping to release in spring or summer 2027.
Most of the vocals were recorded during the COVID-19 pandemic, but Offishall reworked the production this year, adding orchestral flourishes.
"Strings and orchestras and brass sections and it's nasty. It's really nasty," he says.
Other projects in the works include an EP with Toronto producer Slakah the Beatchild and a possible collaboration with Canadian R&B singer Glenn Lewis.
Offishall is currently on a U.S. press tour, including a stop with radio personality Ebro Darden, who at the height of the Drake-Kendrick Lamar feud sparked debate by suggesting Toronto lacked a distinctive sound.
For a rapper who helped export the city's diverse music scene, the idea of a singular "Toronto sound" is unnecessarily limiting.
"I'm just glad that the whole Toronto sound thing has died down because I just feel it puts everybody in a box," Offishall says.
Pointing to the different styles of Drake, the Weeknd and Nav, he adds: "I think the Toronto sound is excellence."
He says the city's artists should focus more on setting trends than following them, citing advice from his friend, Toronto Raptors announcer Mark Strong: "You never move with the times, you move the times.”
"We’ve got to continue to create that wave."
This report by The Canadian Press was first published Oct. 24, 2026.
By Alex Nino Gheciu | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Les 13 mouvements de « body positivity » les plus inspirants en 2020 au Québec
Cette année, les personnalités québécoises ont fortement utilisé leurs plateformes pour aborder les sujets qui leur tiennent à cœur et voici les treize mouvements de body positivity en 2020 qui nous ont inspirés.
Bien que 2020 s'est avérée être une année des plus imprévisibles, elle a laissé place à plusieurs initiatives concernant la confiance en soi et la croissance personnelle.
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Les messages qu’ont passés ces personnalités prônent l’acceptation de soi dans toutes ses formes.
En partageant des images ou des expériences, elles dénoncent autant les discriminations vécues quotidiennement dans la société, que les insécurités personnelles causées par les préjugés populaires.
Le message partagé par Gloria-Bella à travers ses réseaux sociaux
Tout au long de l'année, l'influenceuse s'est démarquée par son contenu qui encourage le fait d'accorder de l'amour à son corps sur TikTok ainsi qu'Instagram.
Elle parle à plusieurs reprises des filtres qui camouflent la vraie texture de la peau, de l'effet des angles sur les photos et aborde ouvertement les tabous sur les menstruations.
À la fin du mois de juin, elle s'est même ouverte après qu'une vidéo encourageant la diversité corporelle ait été enlevée à deux reprises sur TikTok :
« Première fois qu'une application me fait sentir comme si mon corps n'est pas valide et je ne peux même pas imaginer à quel point ça peut faire sentir d'autres gens comme ça. »
Élisabeth Rioux et son expérience avec la grossesse
Nouvellement maman de la petite Wolfie, l'influenceuse et entrepreneuse parle ouvertement de tous les tabous entourant l'envers de la grossesse.
Que ce soit l'allaitement, les vergetures ou la texture de la peau post-accouchement, elle partage les effets qu'a eus l'arrivée de son enfant sur son corps.
Par exemple, elle a dévoilé sa première collection de sous-vêtements Hoaka Apparel le 13 août en publiant une photo d'elle où on voit une tâche causée par une montée de lait.
La réponse de Yan Cacchione face aux commentaires de body shaming
En octobre dernier, l'ancien candidat d'OD Grèce a abordé les commentaires négatifs à l'égard de sa perte de poids sur Instagram.
Connaissant ses objectifs personnels, il a expliqué ne pas se laisser atteindre par ces commentaires, mais désire faire comprendre que certaines personnes pourraient se sentir humiliées :
« Je m'adresse à toi, comme ton body shaming, que ce soit homme, femme, prendre du poids, perdre du poids, c'est tout au même niveau alors pense juste à ça. »
La participation de Julie Munger à Occupation Double
La gagnante du Coup de cœur du public 2020 a fait couler beaucoup d'encre dans les derniers mois et sa présence dans une téléréalité comme OD a soulevé de plus belle le sujet de la diversité corporelle à l'écran.
D'ailleurs, c'est dans une lettre ouverte publiée sur Noovo après son élimination qu'elle explique le rôle qu'elle désirait prendre dans l'aventure :
« Je me suis inscrite à Occupation Double pour passer un message clair! Un message qui a une importance capitale à mes yeux : voyez plus loin que le physique, est*! »
Normaliser la prise de poids pendant le confinement
Lors du premier confinement de mars à mai, de nombreuses personnalités publiques se sont mobilisées pour parler de la prise de poids que peut occasionner ce genre de quarantaine.
Le message véhiculé lors de ce mouvement est qu'il est important de s'accepter malgré tout puisque la prise de poids est quelque chose de normal.
Parmi ceux qui en ont parlé, il y a Claudie Mercier, Cassandra Bouchard ainsi que Chrislène, fondatrice du compte Instagram @mtlfatbabesquad qui fait connaître des femmes engagées et partage un discours pour combattre la grossophobie.
Le processus d'acceptation de soi de Karl Hardy
En plus de s'assumer haut et fort à travers son message positif, Karl est toujours là pour rappeler qu'il est primordial d'apprendre à s'aimer et d'avoir confiance en soi.
Tout comme on peut le voir dans la publication ci-haut, il partage son parcours personnel, avec ses hauts et ses bas, au sujet de l'acceptation de son corps :
« Trop longtemps dans ma vie j’ai caché mon corps parce que j’avais peur de ce que les autres allaient penser. Mais pour vrai, si je vous parle de self-acceptance ici, vaut mieux l’assumer jusqu’au bout. »
Le discours engagé de Naïla Rabel, connu sous le nom de @lagrossequifaitdesvidéos2
Lorsque le mouvement Black Lives Matter a fait surface à travers le monde en juin dernier, l'actrice Naïla a connu un essor important dans la sphère publique.
Elle publie un grand nombre de vidéos engagées au sujet du féminisme, du racisme ainsi que l'acceptation de soi.
Par exemple, on la voit dans cette vidéo dans laquelle elle montre ses courbes.
Khate Lessard qui aborde sa vaginoplastie sans tabou
Étant la première transgenre ayant participé à OD, Khate célébrait le premier anniversaire de son vagin le 25 novembre dernier.
Elle a d'ailleurs parlé sans tabou de l'opération et de toutes les embûches rencontrées au fil de sa guérison.
« Une année de convalescence remplie de haut et de bas… Je me suis "bâtonnée" 365 jours, et environ 630 fois selon mes calculs. J’ai connue la vaginite, la vaginose bactérienne, l’infection urinaire, la granulation… et j’en passe. »
Dévoiler ce que les angles peuvent changer dans une photo
Gloria-Bella, Alanis, Cassandra Bouchard, Claudie et plusieurs autres se sont rassemblées virtuellement pour dévoiler que les photos partagées sur les réseaux sociaux peuvent créer une illusion.
Parfois, les images publiées donnent l'impression que la personne a une silhouette idéalisée alors qu'il suffit d'un certain angle pour reproduire une pose similaire.
Alanis Désilet soutient que « votre cœur vaut plus que tout ces corps "parfaits" et rappelez-vous que c’est EASY PEASY jouer à la top modèle quand on connaît bien ses angles ».
La vague pour contrer les troubles de comportements alimentaires (TCA)
Le 5 mai avait lieu la journée #abaslestca, une initiative annuelle mise en place par ANEB Québec, une ligne d'écoute pour les personnes touchées par un trouble de comportements alimentaires (TCA).
Le mouvement encourageait tout le monde à publier une photo de leurs chaussettes avec un hashtag qui permet de faire connaître cette ressource aux utilisateurs qui ont besoin d'accéder à de l'aide.
Plusieurs personnalités comme Joey Scarpellino, Shanie Blais, Pier-Luc Funk ou Catherine Brunet avaient montré leurs bas pour la cause.
Vanessa Duchelle avec son livre Franchement Grosse
Le 23 septembre, la chanteuse publiait son premier livre qui aborde sans retenue l'image corporelle, les complexes qui y sont reliés ainsi que l'art de s'en foutre.
C'est une œuvre inspirante qui permet de relate aux embûches qu'elle a rencontrées au cours de son apprentissage d'amour de soi.
La démocratisation de la pilosité féminine par Safia Nolin
La militante et chanteuse partage souvent un discours engagé et c'est ce qu'elle a fait en mai dernier lorsqu'elle a partagé l'initiative Mai Poils ou « mes poils ».
Ce mouvement invite toutes les femmes à laisser pousser leurs poils pendant le mois de mai et Safia a profité de l'occasion pour passer un message inspirant au sujet de l'acceptation d'une pilosité féminine assumée.
Claudie Mercier et ses conseils d'acceptation de soi
La candidate à OD Afrique du Sud partage constamment du contenu qui favorise la prise de confiance en soi. Elle s'ouvre notamment sur la diversité corporelle, les applications servant à modifier des photos et l'impact des réseaux sociaux.
C'est d'ailleurs ce phénomène de « modifications corporelles » qu'elle a voulu tester pour finalement qualifier cette pratique de « malsaine ».