Un nouvel espace de coworking AVEC garderie ouvre à Montréal : Voici combien ça coûte
Et une partie de la facture pourrait t'être remboursée!
Concilier travail et famille, ce n'est pas toujours facile, surtout avec un enfant en bas âge à la maison. Entre les réunions, les échéances et les responsabilités parentales, trouver quelques heures pour travailler peut vite devenir un casse-tête. Un nouvel espace de coworking avec halte-garderie à Montréal pourrait toutefois changer la donne, alors que les places en garderies peuvent se faire rares par endroits et que les grands-parents ne sont pas toujours disponibles.
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C'est ce que propose Mini & Co, situé en plein cœur de la Plaza St-Hubert, dans l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Le concept? Permettre aux parents de travailler pendant que leurs enfants s'amusent à quelques mètres, sous la supervision d'éducatrices.
Ouvert en septembre dernier, l'endroit accueille les enfants de moins de quatre ans et combine bureaux partagés et service de halte-garderie. Pendant que tu travailles, étudies ou avances dans tes projets personnels, ton enfant est pris en charge dans un espace spécialement aménagé pour les tout-petits.
En entrevue avec Narcity Québec, Sébastien Coulombe, qui a cofondé Mini & Co avec sa conjointe Soline, explique que l'idée est née après la naissance de leur fille, Mila, qui vient de célébrer son premier anniversaire.
« Quand on a eu notre petite fille, on s'est rendu compte que, pour des entrepreneurs, des travailleurs autonomes, même des étudiants ou des gens qui ne sont pas prêts à laisser leur enfant à la garderie, il n'y avait pas vraiment d'option où tu pouvais rester à côté de ton enfant », explique l'entrepreneur.
Après plusieurs années dans l'univers exigeant des jeunes entreprises, il souhaitait aussi ralentir le rythme et passer davantage de temps en famille. Mini & Co est ainsi né de ce besoin.
Comment fonctionne Mini & Co?
Contrairement à une garderie traditionnelle, Mini & Co propose un service de garde ponctuel, jumelé à un espace de travail. Ça veut dire quoi, « ponctuel »? On parle d'un service utilisé à l'occasion et non sur une base régulière.
Les parents peuvent réserver des blocs de trois heures et demie, le matin ou l'après-midi, et même en combiner deux pour passer une journée complète sur place.
L'endroit accueille les enfants de trois mois à trois ans et comprend notamment une halte-garderie remplie de jouets, tous testés par la petite Mila, nous dit-on, un dortoir de sept lits, une cuisine commune, des bureaux partagés et des espaces fermés pour les réunions ou les rencontres avec des clients et clientes.
Une pièce parent-enfant est aussi disponible pour allaiter ou passer un moment avec son bébé. Les parents doivent seulement apporter les couches, les lingettes, les collations et les biberons, au besoin.
Ton enfant a besoin de toi? Un téléavertisseur, semblable à ceux utilisés dans certains restaurants pour signaler qu'une commande est prête, te permet d'en être informé sans qu'une éducatrice ait à interrompre ta réunion.
D'ailleurs, pas besoin d'être parent pour profiter des bureaux. Sébastien Coulombe confirme que certaines personnes fréquentent déjà Mini & Co uniquement pour son espace de coworking.
Combien coûte une journée chez Mini & Co?
C'est là que le bât blesse. Il faut prévoir 65 $ plus taxes pour un bloc de trois heures et demie, ou 130 $ pour une journée complète, avant toute réduction. Des rabais sont toutefois offerts à l'achat de forfaits de quatre ou dix blocs.
La facture peut donc vite grimper si tu comptes fréquenter l'endroit plusieurs fois par mois. Le fondateur reconnaît d'ailleurs que le prix peut représenter un obstacle pour certaines familles.
Bonne nouvelle, toutefois : les frais facturés par cet organisme à but non lucratif sont admissibles au crédit d'impôt remboursable pour frais de garde d'enfants de Revenu Québec.
Selon le revenu familial et les conditions d'admissibilité, le remboursement peut atteindre 78 %. Ainsi, un bloc de 65 $, avant taxes, pourrait revenir à environ 14,30 $ après le crédit d'impôt, si la totalité de la dépense est admissible.
Le montant varie toutefois selon la situation fiscale de chaque famille. Les parents doivent en faire la demande dans leur déclaration de revenus ou, sous certaines conditions, recevoir des versements anticipés.
Une fois bien établi, Mini & Co envisage également d'offrir des rabais supplémentaires, notamment aux personnes aux études.
Une clientèle déjà bien établie
Bien que Mini & Co vienne tout juste d'ouvrir, les débuts sont prometteurs. Selon son fondateur, une soixantaine d'enfants ont déjà fréquenté la halte-garderie, dont plusieurs qui reviennent régulièrement.
« Si on n'est pas capables de gagner la confiance des parents, ce concept-là ne peut pas exister », souligne l'entrepreneur.
À plus long terme, Mini & Co aimerait accueillir les enfants de quatre ans et plus, et aménager une terrasse sur le toit pour permettre aux tout-petits de jouer dehors pendant que leurs parents travaillent.
Pour Sébastien Coulombe, la conciliation travail-famille s'est améliorée depuis la pandémie, notamment grâce au télétravail. Il remarque aussi que de plus en plus de parents privilégient la garde à temps partiel pour passer davantage de temps avec leurs enfants.
Il espère donc voir se multiplier les espaces comme Mini & Co, notamment pour les familles qui attendent une place en garderie ou qui préfèrent une formule à temps partiel.
« Moi, j'aimerais croire que ça devrait devenir la norme », conclut-il.
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Publisher cuts ties with Quebec author after finding evidence of AI use
A Quebec publishing house is cutting ties with author Thélyson Orélien after saying it found evidence he used artificial intelligence to write his debut novel.
Les Éditions du Boréal says analysis of some documents' metadata showed AI was used while writing the book.
The publisher says it will not reprint the book or publish more books by Orélien.
The allegations of AI use in his book, "C’était ça ou mourir" ("It was either that or dying"), emerged on social media in September.
Orélien has denied using AI in to write the book but said he had used it for research.
Before the controversy, the novel won the Prix du Roman Fnac and earned nominations for several major French literary awards.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 21, 2025.
By Marieke Glorieux-Stryckman | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
In some Ontario municipalities, acclamations mean no elections next week
Ontarians in hundreds of municipalities will head to the polls next Monday, but in Kapuskasing it will be a day just like any other.
The northern Ontario town of roughly 8,100 is one of several communities essentially bypassing the municipal vote after only one candidate stepped forward for each elected position, from school board trustee to mayor.
"I'm so happy," Kapuskasing Mayor David Plourde, who first won the job in 2018 and ran unopposed in the last election in 2022, said in a recent interview.
After a brief bid for a provincial seat last year, Plourde said he's "completely content" not to take on another campaign so soon. "I was knocking on doors a year and a half ago in -35, -40 degree weather. To have to do it again, it would just suck," he said.
Four of the six council spots are going to the incumbents, and the other two will be filled by people Plourde has worked with in the past "in some way, shape or form," he said, adding he sees the acclamations as a sign that residents support the current leadership and its work.
"I think everything's going to go smoothly. I think we're going to take the opportunity to onboard everybody early so ... when the bell rings, we'll hit the ground running, and hopefully we'll be able to come up with a budget real early and get right to work," he said.
Meanwhile, he noted, "the municipality saves themselves 60 grand for elections."
Fewer candidates have been acclaimed in these elections than in the last ballot — 400 compared with 548 in 2022, bringing the tally more in line with historical numbers, according to data compiled by the Association of Municipalities of Ontario.
Similarly, fewer municipalities have seen their entire councils acclaimed this time around, the association reported. Nineteen municipalities, or five per cent of those holding elections, have been fully acclaimed, down from 32 municipalities in 2022 and 26 in 2018.
Acclamations are more common in smaller municipalities, and Kapuskasing is the largest to be fully acclaimed, the association said. The smallest is the Township of Brethour, a northern community of just over 100 along the Ontario-Quebec border.
As well, more than half the municipal governments subject to voting this fall experienced low candidature, which the association defines as a situation where one or more candidates are acclaimed or positions have no more than two candidates competing.
In Fauquier-Strickland, a cash-strapped township just east of Kapuskasing that received a provincial bailout last year, no one stepped forward to run for mayor or council before the August registration deadline.
The cutoff date was pushed back so that residents could throw their hat in the ring, and a handful of people will now vie for four council seats. Pierre Lamontagne, a current councillor, has been acclaimed as mayor.
The association, which had voiced concerns about low participation ahead of the nominations deadline, said the total number of candidates has increased in these elections, "enough that it's moving in the right direction."
The drop in acclamations is also a good sign, said Lindsay Jones, the association's executive director.
"There's nothing inherently wrong with acclamations. A lot of the time, it can mean that the population is generally happy with the job that folks are doing," she said in a recent interview.
"But we do like to have a balance and we like for voters to be able to have choice. So, you know, ideally a mix of folks who have that experience in municipal government and understand the issues and are familiar with the process, mixed with folks who are bringing new ideas and perspectives, is what we're aiming for."
The association has been offering free workshops to those potentially interested in running for office to help them get familiar with the process and the job itself, Jones said. And while there's an ebb and flow to participation and acclamations over time, she said AMO is interpreting this year's numbers as "folks understanding the value and importance of participating in the process and wanting to be a part of those conversations and decisions going forward."
There's debate among researchers regarding the reasons that lead to acclamations, said Joe Lyons, the director of Western University's Local Government Program. One possible cause is apathy, but some researchers say it could be related to satisfaction, he said.
For potential candidates, there are several possible deterrents and hurdles to running for office, Lyons said, one of them being the lack of political infrastructure to recruit and foster future contenders.
"It's like low pay, long hours, little recognition ... especially with the sort of decline in civility, both on council and then in terms of like the public towards members of council," he said in an interview.
"And so, you know, it's a tough sell to get people to want to run. I definitely think the nature of being a councillor has changed right now that we're so connected, so it's not as though you can go and attend a meeting a month kind of thing and that's the job, right?" he said.
"You're answering emails, you're responding to comments on social media (and) some of them might be very negative."
If we want local democracy to function, we may need to rethink what's being asked of both municipalities and their governments, Lyons said.
"Maybe it's too much," he said. "Especially in Ontario, the push is towards larger municipalities doing more things on behalf of the province, and so that expands the scope of issues that councils have to deal with."
As they face big-picture issues such as housing and economic uncertainty, several local acclaimed politicians say skipping the campaign won't affect how they approach the job or engage with constituents.
"An acclamation does not reduce the responsibility to listen, respond and remain accountable," Nancy Peckford posted on Facebook shortly after being acclaimed as mayor of North Grenville, a township of approximately 18,000 people south of Ottawa, a few months ago.
"The next council will continue to face important decisions about affordability, growth, infrastructure, community services and how we care for one another," she wrote, promising to seek residents' input regarding their priorities over the weeks that followed.
Christa Lowry, who has been acclaimed for a second consecutive time as mayor of Mississippi Mills, said she feels "an even greater responsibility to reach out."
Lowry and her colleagues on council — four of whom have also been acclaimed, along with a fifth candidate — have worked to establish ongoing communication with the Ottawa-area municipality's roughly 15,000 residents who, in return, respond in droves to budget surveys and show up to information sessions, she said in a recent interview.
"It's a four-year conversation. It's not, you know, having a couple months' worth of conversations just before an election," she said.
A key priority for the next four years will be tackling the pressures of growth as more people move to Mississippi Mills from Ottawa, she said.

Though Nicole Fortier Levesque will be one of two newcomers acclaimed to Kapuskasing's town council, she is no stranger to municipal politics or the issues at play in the region. The retired teacher spent a decade as the mayor of nearby Moonbeam before moving to Kapuskasing, a bilingual, predominantly francophone community, and making an unsuccessful run for the federal New Democrats last year.
In an interview earlier this month, she listed affordable housing, infrastructure and support for a financially fragile local paper mill as top concerns for the next four years, but lamented the lack of opportunity to petition residents directly about what matters to them.
"I've always had to work hard to get elected and I have to admit that deep down I'm disappointed (not to have to campaign) because I like going out to meet people, I liked seeing exactly what's on their mind," she said in French.
"And now, I get the impression that I'm missing something very, very important."
Aside from the financial savings, Fortier Levesque said she doesn't see any advantages to acclamation, though it won't change her attitude toward the community or what she wants to achieve. "It's just that I find it's up to people to choose the representation they want on municipal council," she said.
Plourde, Kapuskasing's mayor, said people in a small community will always find a way to share their concerns with officials.
"If you go into the grocery store or you go wherever you go, there's always a conversation to be had," he said.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 21, 2026.
By Paola Loriggio | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Les vraies différences: savoir si tu as trouvé le bon ou si ça va se finir bientôt
Trouver le bon en 2018, ça semble un vrai cauchemar. L'apogée des apps et des sites de dating aurait dû rendre les rencontres plus faciles... mais il semble que c'est le contraire qui est arrivé.
Si tu es célibataire et que tu dates activement, c'est assez facile de te tromper et croire que tu as enfin trouvé le bon. Finalement, l'histoire se termine de façon super moche, tu as le coeur brisé et tu penses que tu rencontreras jamais personne.
À lire aussi: Les « presque relations », ça finit juste bien dans les films
Puis tu rencontres quelqu'un d'autre: le cercle vicieux se répète... C'est vraiment épuisant de s'embarquer émotionnellement à chaque fois et tu finis par croire que c'est toi le problème. Mais non, c'est simplement parce que tu as pas rencontré le bon pour toi.
C'est quoi la vraie différence entre une histoire qui va fonctionner et passer des mois à fréquenter quelqu'un sans aboutir à une vraie relation de couple? Pour t'aider à identifier ta situation actuelle, voici toutes les étapes élaborées dans les 2 cas.
Ces scénarios devraient t'aider à reconnaître si le fit est parfait et qu'il y a de bonnes chances que ça dure pour un long moment.
La rencontre avec le bon
La rencontre avec le futur homme (ou femme) de la vie n'est vraiment pas comme dans les films. Que tu l'aies rencontré sur Bumble ou que ce soit l'ami d'un ami, tu n'es pas certain à 100% au début. Tu es intéressé, mais sans plus. La peur ne s'empare pas nécessairement de toi et tu go with the flow.
Après un certain temps, tu deviens agréablement surpris! Souvent, la bonne personne, c'est celle qui correspond aux critères que tu t'es fixés quand tu sais exactement ce que tu recherches. Ce n'est pas nécessairement un coup de foudre, mais tu trouves la personne cute...et après quelques dates, tu capotes tellement ça clique.
Quand tu rencontres le bon, une place dans ta vie se crée naturellement et tu finis par voir la personne à un rythme assez rapide au début. Les dates s'enchaînent pendant la semaine et vous trouvez des petits moments pour vous voir lorsque le temps manque. Si c'est la folie, vous vous voyez au moins la nuit.
La rencontre avec une personne qui restera une fréquentation
La rencontre avec quelqu'un qui ne sera que passager dans ta vie est assez différente. Encore une fois, le lieu de rencontre importe peu. Ça peut être via une app, ou bien tout simplement en personne. Au début, tu tripes fort! Tu ne connais même pas encore la personne et tu t'imagines déjà avoir un chalet et partir à NYC en weekend d'amoureux. Tu trouves l'autre juste trop beau/belle, tu ris souvent et les papillons sont intenses. Souvent, la passion se consomme assez vite et c'est vraiment bon au lit! Rapidement, tu penses que tu as trouvé la personne parfaite. Physiquement, tu es au paradis et puisque tu as du fun, tu crois que ça clique vraiment. Tu as même peur que ça se finisse trop vite.
La seule chose qui manque à votre relation après la rencontre c'est du temps. Vos vies sont tellement occupées que vous arrivez seulement à vous voir une fois par semaine. Rapidement, une petite routine s'installe et tu sais que les dimanches (ou une autre journée), c'est votre moment à vous. Parfois, tu réussis à le/la voir un jeudi ou vendredi soir tard après vos soirées arrosées entre amis et c'est vraiment trippant.
Les premiers mois avec le bon
Après quelques dates, vous passez à l'acte au lit. C'est souvent un flop les premières fois. Il y a une petite gêne et puisque tu apprécies vraiment l'autre tu veux lui faire plaisir... mais c'est souvent difficile quand tu ne le connais pas assez. Ce qui est le fun par contre, c'est que le malaise est tellement ridicule qu'il devient cute. Après quelques mois, vous êtes généralement super confortables et la vie sexuelle va bien!
Lorsque l'étape de la sexualité est franchie, on arrive souvent à la déclaration d'amour. Il n'y a pas de bon moment pour dire «Je t'aime» quand ça fonctionne vraiment: ça arrive tout simplement. Ça peut être après 2-3 semaines ou bien après plusieurs mois; ça dépend de l'importance que vous accordez à cette phrase. Certaines personnes sont à l'aise de le dire rapidement, tandis que d'autres préfèrent que le moment soit ultra spécial.
La conversation de l'exclusivité est aucunement nécessaire, car ça va simplement de soi. C'est souvent la conversation pour officialiser le couple qui arrive en premier, et qui confirme que vous ne voyez personne d'autre tous les deux.
Les premiers mois avec une personne qui restera une fréquentation
Vous aimez beaucoup votre routine et vous avez vraiment du fun ensemble! Vous agissez comme un couple et vous êtes tellement bien. Tu ne veux pas texter l'autre trop souvent pour ne pas déranger, mais c'est tellement le fun de recevoir des nouvelles! Vous vous envoyez souvent des photos sexy et tu as toujours hâte à votre prochain moment ensemble.
Après 3 mois, la conversation de l'exclusivité n'a toujours pas eu lieu. Tu n'as pas vraiment vu d'autres personnes, mais en même temps, tu ne t'es pas empêché de rester ouverte à d'autres options puisque tu es encore célibataire. Tu n'es comme pas trop certaine de comment ouvrir la discussion sur un possible couple donc tu attends, parce que l'important c'est que tu sois bien.
Tu commences aussi à penser être vraiment en amour avec la personne! Ça va tellement bien. Vous n'avez pas vraiment eu de chicane encore, et outre le fait que les choses ne sont pas trop claires entre vous, tout va super bien. Tu te dis que tu vas attendre et qu'éventuellement vous allez devenir un couple.
Le moment où tu sais que tu as trouvé le bon
Naturel: le mot qui décrit votre relation. Tu rencontres sa famille assez rapidement puisque vous passez beaucoup de temps ensemble, ça arrive tout simplement. Vous avez plusieurs points en commun et les conversations autant que les activités à 2 sont agréables. Bien sûr, vous avez des malentendus parfois, car personne n'est compatible à 100%, mais vous vous aimez assez pour en discuter et trouver un point d'entente.
À un certain moment, tu sais que tu veux partager ta vie avec cette personne pour toujours. Vous êtes bien ensemble et ce n'est pas forcé. Vous avez gardé votre propre identité et savez tous les deux que vous êtes là l'un pour l'autre. Vous vous appuyez dans vos différents projets et êtes tellement contents de vous être trouvés.
Au fond de toi, tu sais que tu vis quelque chose de spécial. Tu sais que tu serais capable de vivre sans cette personne, mais cette vie à deux fait juste beaucoup plus de sens. Aussi occupé qu'il soit, votre horaire fonctionne et vous réussissez à passer des moments de qualité le plus souvent possible.
La cohabitation est une étape aussi naturelle que votre amour et les choses fonctionnent juste bien, sans être parfaites. Vous faites des compromis pour éviter les conflits et non des sacrifices.
Le moment où tu réalises que c'est fini
Après plusieurs mois, vous n'êtes toujours pas en couple et plusieurs choses sont encore bien nébuleuses. Tu penses régulièrement que c'est fini, puis finalement il/elle te texte et vous allongez les choses. La fréquence de vos moments ensemble d'augmente pas vraiment avec le temps.
Il se peut qu'à un certain moment, vous commenciez à vous voir plus souvent et que vous agissiez vraiment comme un vrai couple, mais cette période s'essouffle assez vite. Après quelques semaines, tu te demandes ce qui s'est passé et pourquoi vous vous voyez moins souvent. La personne semble encore super intéressée et vous êtes encore très bien, mais sans plus. Dès les débuts, tu te posais des questions et le hamster tourne toujours dans ta tête parce que tu n'es pas certain que c'est la bonne personne.
Il y a des choses qui te gossent, et bien que tu pourrais passer par dessus, il s'agirait de sacrifices et non de compromis. Vous êtes deux personnes qui s'apprécient énormément et qui ont développé une belle relation affectueuse, mais c'est de l'attachement plus qu'autre chose. Au fond de toi, tu le sais que ça ne marchera pas, mais ça fait vraiment trop mal de penser que ça pourrait se finir.
Souvent, tu étires la relation pour ne pas rester seule, ou bien tu te convaincs que c'est le bon en acceptant de renoncer à plusieurs choses dans le futur. Généralement, les choses se finissent assez naturellement quand l'un des deux rencontre quelqu'un avec qui le fit est meilleur. Oui, il y a une période de peine d'amour après coup, puisque tu t'ennuies. Après quelques mois, tu es toutefois capable de comprendre pourquoi ça n'a pas marché, et tu es bien content de ne pas t'être embarqué dans quelque chose de trop sérieux.