Singapore firm set to buy shut Yukon mine for $140M, promises $1.4B in investment
A Singapore-based mining company has entered an agreement to acquire the beleaguered Eagle Gold mine in the Yukon for $140 million, more than two years after it was shut down following a massive collapse, with plans to invest a further $1.4 billion in operations and other costs.
A statement from Boroo Pte. says that if the deal is approved by the court, it would come with planned capital investment of about $800 million between 2027 and 2029 for environmental rehabilitation, water treatment infrastructure, geotechnical stabilization, and "phased restart activities."
The company says it would also spend more than $600 million over the initial life of the mine "to support and extend mining operations."
The 2024 failure at Eagle Gold's heap-leach facility released about two-million tonnes of cyanide-laced ore and water into the environment, leading to control of the mine being taken over by a court-appointed receiver.
Boroo says that since it entered an exclusivity agreement in April to potentially buy the site it has deployed "substantial technical, environmental, and financial resources" and come up with its own plan aimed at "stabilizing the site, completing environmental remediation activities and restarting the mine."
The Yukon government is expected to hold a news conference and Boroo's statement says the plan is to ask a judge approve the proposed transaction this December.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026
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Korchinski-Paquet's mother makes new allegation against police at coroner's inquest
A coroner's inquest into the death of Regis Korchinski-Paquet is scrambling to find a way forward after the Toronto woman's mother unexpectedly made a new allegation against police officers during her testimony this morning.
Korchinski-Paquet fell from her 24th-floor balcony in the late afternoon of May 27, 2020, while police officers were in the west-end apartment she shared with several family members.
As she described her memories of that day, Claudette Beals told the inquest this morning that she saw officers push her daughter toward the balcony, prompting lawyers for several of the parties to raise concerns in the absence of the jury about previously undisclosed evidence.
Among them were lawyers representing the officers at the scene, who said their clients weren't given a chance to respond to the allegation when they testified earlier this week.
The presiding coroner has called a recess so that counsel can discuss how to proceed.
The inquest has heard Korchinski-Paquet had a history of seizures from epilepsy, often followed by erratic and aggressive behaviour, and had experienced two seizures earlier in the day before police were called over a disturbance involving knives.
One of the province's police watchdogs later cleared the officers of wrongdoing in the fatal fall, which it said happened as she was trying to move from her apartment's balcony to a neighbour's.
The inquest's scope includes how first responders are informed and trained about epilepsy but is not meant to examine the various watchdog investigations into the case.
"There's lots of good things to explore about epilepsy, about public support for families, about awareness of postictal delirium, about police response and how those two can intermingle," presiding coroner Dr. David Cameron said before the recess.
"We've explored lots of great things during this inquest and everyone has worked really well together ... and now we've got a bit of a problem and we'll have to work through it."
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
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PSPP veut instaurer 3 semaines de vacances pour tous au Québec : Voici quoi savoir
Une priorité sur laquelle il ne perd pas de temps. 👀
Lors de l'assermentation de son cabinet ministériel ce mercredi 21 octobre, le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon a promis aux Québécois et aux Québécoises qu'un minimum de trois semaines de vacances payées serait accordé aux travailleurs et travailleuses de la province.
À lire également : Nouveau Conseil des ministres de PSPP : On te démêle qui fait quoi au gouvernement
C'est du moins ce qu'il a laissé entendre en présentant le mandat de son nouveau ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Mathieu Lebrun.
« Vous aurez notamment comme mandat d’honorer nos engagements électoraux en matière de normes du travail, entre autres par l’instauration d’un minimum de trois semaines de vacances », a-t-il déclaré.
Le Parti québécois (PQ) soutient que cette promesse faisait bel et bien partie de sa plateforme électorale, bien qu'aucune annonce publique n'a été faite durant les 39 jours de campagne.
En feuilletant la plateforme électorale 2026 du PQ, on constate effectivement que l'engagement d'instaurer un minimum de trois semaines de vacances payées dans les normes du travail figure dans la section consacrée à la famille.
À l'heure actuelle, la Loi sur les normes du travail prévoit un jour de vacances par mois complet de service continu pour les personnes qui travaillent chez un même employeur depuis moins d'un an, et deux semaines de vacances pour celles qui comptent entre un et trois ans de service continu.
Après trois ans de service continu, les personnes salariées ont droit à un minimum de trois semaines de vacances. Les employeurs peuvent toutefois en offrir davantage.
Quelles sont les autres promesses du PQ pour les familles?
Les trois semaines de vacances payées sont loin d'être le seul engagement du Parti québécois pour faciliter la vie des familles.
Dans sa plateforme électorale de 2026, la formation politique promet notamment de créer 10 000 nouvelles places en CPE d'ici quatre ans, en plus des 15 000 déjà en cours de réalisation, pour un total de 25 000 places supplémentaires d'ici 2030.
Le PQ souhaite également bonifier les allocations familiales jusqu'à 700 $ pour les troisième et quatrième enfants, en plus d'améliorer le Régime québécois d'assurance parentale (RQAP). Il propose notamment de garantir des prestations minimales de 300 $ par semaine, d'augmenter les taux de remplacement du revenu et de permettre aux parents d'utiliser leurs prestations sur une période de trois ans.
Parmi ses autres promesses, on retrouve le remboursement des deuxième et troisième cycles de fécondation in vitro, la prolongation du suivi postnatal des sages-femmes de six semaines à quatre mois et des mesures fiscales pour faciliter l'accès à la propriété grâce au transfert de REER des parents vers leurs enfants.
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Une liste des pays les moins stricts aux frontières est sortie et voici le score du Canada
Les restrictions d'entrée sont assez sévères. 👀
La population canadienne est habituellement réputée pour sa gentillesse. On parle même d'une « sur-amabilité » qui nous vaudrait le stéréotype de nous excuser constamment. Qu'il soit vrai ou non, il n'en reste rien que d'être reconnu pour être sympathique n'est pas à plaindre et peut attirer moult expats qui cherchent une nouvelle contrée où s'installer. Le Canada avait d'ailleurs reçu le titre du troisième meilleur pays au monde selon le U.S. News en 2022.
Selon Passeport Index, une plateforme digitale qui évalue les types de passeports de la planète, les pays « les plus accueillants » seraient plutôt ceux qui possèdent le moins de restrictions aux frontières pour les visiter et qui seraient donc considérés comme moins stricts. Il semble que dans cette optique, le Canada est bien loin dans la liste qui comprend 84 positions au total. Pour effectuer le classement, Passeport Index s'est fié au nombre de types de passeports que chaque pays accepte sans visa, avec visa à l'arrivée ou avec eTA (autorisation de voyage requise), et ce, depuis le début de 2023.
En 68e position, le Canada est évalué comme assez sévère dans ses règlements pour entrer au pays. Il est suivi de l'Australie en 79e position, des États-Unis ainsi que l'Irak en 70e et du Mali en 71e. Cela signifie que ce n'est pas tout le monde qui peut passer les frontières et espérer entrer sur le territoire canadien puisque le pays permet à seulement 54 nationalités d'entrer sans visa, avec visa à l'arrivée ou avec eTA.
Parmi les pays « les plus accueillants » notons, entre autres, en première position, le Gabon, la Guinée, l'Éthiopie, l'Angola, le Djibouti, la Bolivie, les Maldives et le Burundi qui ont tou.tes accueilli près de 198 passeports en 2023.
La Corée du Nord, classée comme à éviter absolument selon le Gouvernement du Canada, s'est placée à la toute fin de la liste en 84e position ainsi que l'Afghanistan et le Turkmenistan puisqu'eux aussi n'ont accepté aucune entrée.