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Défendre sa nation, oui, mais à quel prix? 🫡
Se lancer dans une carrière de militaire au sein des Forces armées canadiennes (FAC), est-ce que c’est payant? On s’est demandé quel est le salaire d’une personne qui décide de s’enrôler et de porter l’uniforme pour aller à la défense de son pays.
À lire également : Quel est le salaire d’un agent de police du SPVM en 2026? Voici combien ça gagne vraiment
Il faut savoir qu’au Canada, les Forces armées canadiennes (FAC) regroupent trois grandes branches militaires : l’Armée canadienne, qui mène les opérations terrestres, la Marine royale canadienne, responsable des opérations navales, et l’Aviation royale canadienne, qui s’occupe des opérations aériennes.
Cela dit, faire carrière dans les FAC, ce n’est pas seulement tirer du gun et rouler en tank. Bien au contraire!
On y retrouve une foule de professions, allant de l’infanterie à la mécanique, en passant par les communications, la logistique, les soins de santé et le génie militaire. Bref, il y en a pour tous les goûts et plusieurs niveaux de qualification.
Voici quelques exemples de tâches que peuvent effectuer les membres des FAC, selon leur profession :
Comme mentionné, les membres des Forces armées canadiennes peuvent exercer une foule de métiers. Leur salaire ne dépend toutefois pas nécessairement de leur profession, mais plutôt de leur grade, de leur groupe de rémunération et de leur ancienneté.
Il faut également distinguer le personnel militaire du rang, qui comprend notamment les grades de soldat, de caporal et de sergent, du personnel officier, qui assume généralement des fonctions de commandement et de gestion.
Les échelles salariales officielles du ministère de la Défense nationale, en vigueur depuis le 1er avril 2025, sont toujours celles affichées en octobre 2026.
Comme les salaires sont présentés sur une base mensuelle, Narcity Québec les a multipliés par douze pour obtenir les montants annuels bruts.
À noter que ces chiffres concernent la Force régulière, dont les membres servent à temps plein. Le personnel de la Réserve peut quant à lui être rémunéré selon des taux journaliers différents.
Il faut toutefois préciser que ces salaires correspondent aux taux standards. Certaines professions techniques ou spécialisées bénéficient d’une rémunération plus élevée.
Les Forces armées canadiennes prévoient également des échelles salariales particulières pour certaines professions, notamment en médecine, en médecine dentaire et en pilotage d’avions militaires.
Ces spécialistes peuvent gagner beaucoup plus que les autres militaires de même grade, notamment en raison de leurs qualifications et de la formation nécessaire pour exercer leur métier.
Prenons l’exemple d’une personne qui occupe le grade de capitaine et exerce en médecine ou en médecine dentaire. Son salaire annuel varie entre 194 256 $ et 279 240 $, comparativement à l’échelle salariale habituelle de 106 332 $ à 140 544 $ pour ce même grade.
Bref, deux personnes ayant le même grade peuvent toucher des salaires très différents selon leur profession et leur catégorie de rémunération.
C’est bien beau, le salaire, mais faire carrière dans l’armée, ce n’est pas seulement une question d'argent. Il faut aussi de bons avantages sociaux pour encourager les citoyens et citoyennes à s'enrôler et à défendre leur pays.
Selon le ministère de la Défense nationale, les membres de la Force régulière bénéficient de plusieurs avantages, dont des vacances payées, des soins de santé et un régime de retraite.
Dès le début de leur carrière, les militaires admissibles ont généralement droit à 20 jours de vacances payées par année, soit quatre semaines. Ce nombre passe à 25 jours après cinq ans de service, puis à 30 jours après 25 ans, soit six semaines de vacances annuelles.
À cela s'ajoutent des soins médicaux, dentaires et de la vue, ainsi que des programmes de soutien destinés aux familles.
Les militaires bénéficient également d'un régime de retraite auquel contribue le gouvernement fédéral. Ce régime permet notamment de recevoir une pension immédiate et non réduite après 25 années de service admissible.
Il y a toutefois un revers à la médaille. Une carrière militaire peut nécessiter des déménagements fréquents, des déploiements à l'étranger et des absences de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois. Les horaires varient aussi selon les exercices, les formations et les opérations.
Sans oublier les risques pour la sécurité, qui ne se limitent pas aux champs de bataille. Pour preuve, quatre militaires ont perdu la vie le 17 octobre dernier dans un feu de broussailles survenu lors d'un exercice sur une base militaire en Alberta.
Bien entendu, si tu ne souhaites pas exercer une profession en médecine, en travail social ou en droit au sein des Forces armées canadiennes, tu n'as pas besoin d'avoir passé des années sur les bancs d'école.
Pour t'enrôler comme militaire du rang, tu dois généralement avoir au moins 17 ans et avoir terminé ton quatrième secondaire. Si tu es une personne mineure, une autorisation parentale est nécessaire.
En revanche, pour accéder à un grade d'officier, tu dois avoir terminé ton cinquième secondaire et détenir un baccalauréat universitaire ou être en voie de l'obtenir.
Il est également possible de poursuivre des études universitaires aux frais des FAC, tout en recevant un salaire et des avantages sociaux. Les frais de scolarité admissibles sont aussi pris en charge. En échange, tu t'engages à servir dans l'armée pendant une période déterminée.
À noter qu'il existe plusieurs exigences à respecter pour faire partie des FAC. Les militaires doivent notamment satisfaire à des normes de condition physique et se soumettre à un examen médical comprenant, entre autres, des tests de vision et d'audition.
Tu portes des lunettes, mais tu souhaites du fond du cœur t'enrôler? Ce n'est pas nécessairement un obstacle! Selon le ministère de la Défense nationale, le port de lunettes ou de lentilles de contact est permis, puisque les exigences visuelles varient selon la profession.
Même pour devenir pilote militaire, il est possible de porter des lunettes, des lentilles de contact ou d'avoir subi une chirurgie corrective de la vue. Il faut toutefois réussir des examens de la vision supplémentaires et plus approfondis.
Si jamais il y a un métier dont tu aimerais connaître le salaire et les conditions de travail, écris à notre journaliste Jean-Michel Clermont-Goulet à l’adresse jean-michel@narcity.com avec tes suggestions. On pourrait bien en faire le sujet d’un prochain article.
Cet article s'appuie sur les informations disponibles au moment de sa publication. Il pourra être mis à jour si de nouveaux renseignements sont portés à notre attention.
American Democrats living in Canada are prepared to shout their political choices from the rooftops ahead of next month's midterm elections — while some of those who back Republican candidates seem leery of speaking out fearing a backlash from their neighbours.
Tammy Wilsker Mermelstein, a Texas voter who moved to the Greater Toronto Area last year, will be voting in a U.S. election from Canada for the first time.
While she used to be a Republican and voted that way until 2016, Wilsker Mermelstein said she has never voted for U.S. President Donald Trump. She said it's crucial for people to vote this year as "Texas is in play."
"Texas has not elected a Democrat in high office for at least two decades, probably longer, and this is the first solid chance," she said. "They say every vote counts. This is really going to be an election where every vote matters, even in states where people aren't used to having their vote matter if they're in the minority."
Americans head to the polls on Nov. 3 for midterm elections which could see the Democrats seize control of both the Senate and the House of Representatives from the Republicans. Democratic control of one or both chambers could significantly alter the path of Trump's presidency, including the possibility of new impeachment proceedings against him, and investigations of some of his key allies and agency heads.
Expat participation in U.S. elections is typically low, though the Federal Voting Assistance Program estimates there were more than 430,000 eligible U.S. voters in Canada as of 2024.
The organization estimates turnout among Americans in Canada was about 10 per cent in the 2024 general election, while the domestic voting rate that year was about 76 per cent. The organization estimates the overall turnout among all eligible overseas U.S. citizens at 11 per cent.
Kathryn Sikkink, a professor at the Harvard Kennedy School who has volunteered with the U.S. Vote Foundation, said participation in voting abroad may be low because some citizens find it difficult. Some, she said, don't even realize they're eligible to vote.
The U.S. Department of State website says U.S. citizens can get an absentee ballot by mail, email or fax, or by downloading it from the internet, though options vary by state.
Most U.S. citizens can vote absentee for federal office candidates in U.S. primary and general elections. Some states also allow U.S. citizens living abroad to vote for local and state office candidates, and on referendums.
Georganne Burke, the chapter lead for Republicans Overseas in Canada, said it has been a "contentious year" as Americans living in Canada have watched "the back and forth" between the two governments over trade.
"They want to make sure that whatever's going on in the States stays kind of healthy in case they have to go back home. So people, they are more engaged, I think, than they have in the past," she said.
A dual citizen, Burke moved back to the U.S. a few months ago after spending 38 years in Toronto and Ottawa.
A Republican and Trump supporter, Burke said she estimates there is a roughly three-to-one Democrat to Republican ratio among American expats living in Canada.
"I know that most Republicans are very motivated to vote," she said. "They're very quiet about it. They don't talk because they're not received in a very friendly way in Canada, which is kind of unfortunate.
"Democrats are also motivated to vote, especially if they're in one of those toss-up states, like Michigan."
When The Canadian Press sought to speak with various American voters via social media pages and message boards, lots of Democrats stepped forward. Not one Republican did.
Burke said it's a civic duty to vote in elections. She also said while some of the things Trump says and does make her "cringe," she focuses on his accomplishments.
"A lot of the thing that he has done in the United States have made a huge difference for Americans, including dealing with the border problem in Mexico," she said. "And I know it drives people crazy, but he is reshoring, as he puts it, American industry to the United States to employ Americans. That's his job."
Trump's trade war with Canada has become a leading ballot box issue in some key states ahead of the U.S. midterms.
Trump rapidly escalated his trade war and rhetoric against Canada after trade negotiations fell apart in August. The president signed an order to rename Lake Ontario as Lake America and the United States hit an array of Canadian goods with 50 per cent tariffs. A few weeks later, Ottawa responded with its own retaliatory duties.
Jessica Matwick, a dual citizen who lives in Ottawa and is involved with Democrats Abroad and Indivisible Ottawa, said every eligible voter should get out and vote "to put a stop to an unhinged administration and a legislative body that has abdicated their responsibility to keep the executive in check."
"The attacks on Canadian sovereignty and destructive tariff war are actions I cannot remain silent about," said Matwick, who moved back to Canada in late 2016 and votes in Virginia. "I still have family living in the U.S. and many friends who I am concerned about.
"My heart hurts knowing that the damage that has been done in a relatively short period of time will take years and years to repair."
Cody Littlefield, who moved to Canada from the U.S. in 2019 and now lives in Calgary, said he tries to vote in every election. A California voter, he said this election presents an opportunity for voters to send a message that what's happening in the U.S. "is not acceptable."
"The future of the country really matters to me," said Littlefield, adding that he and his family may eventually move back to the U.S.
"There are some people who will never go back and maybe they just really don't care about the domestic stuff, but I would say the foreign policy still does affect them."
This report by The Canadian Press was first published Oct. 21, 2026.
By Catherine Morrison | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Mounties in North Vancouver say 150 youth and their chaperones had to be rescued when the vessel they were on ran aground on a sandbar off Vancouver.
RCMP say the vessel was in Burrard Inlet on Friday night and was carrying the group on graduation cruise.
The RCMP's marine unit attended along with the Canadian Coast Guard.
Police say in a statement that those rescue efforts safely brought everyone ashore.
No injuries were reported.
Police say there were no signs of impairment but the cause of the grounding wasn't mentioned in the statement.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 25, 2026.
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