Mon honnête expérience avec les antidépresseurs
La dépression, c'est une réalité qui frappe tellement de gens chaque année. Une gamme d'émotions négative qu'on essaie d'ignorer le plus longtemps possible, jusqu'à ce que ce ne soit plus faisable.
C'est ce qui m'est arrivé en 2016. La dépression m'a frappé en plein visage et je ne m'y attendais pas du tout.
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Quand j'ai pris conscience de ce qui se passait dans ma tête et dans mon coeur, ça a été difficile de l'accepter au début. J'essayais par tous les moyens de fuir la vérité, et de ne pas faire face à ce qui m'arrivait réellement, parce que je n'avais aucune idée de comment dealer avec cette lourdeur-là.
Donc, je me plongeais dans un déni total pour continuer de fonctionner, jusqu'à ce que je ne sois juste plus capable.
Plus du tout capable de fonctionner.
J'ai finalement décidé de consulter des cliniques d'urgence, une à la suite de l'autre, pour expliquer mon cas. Chaque fois que je rencontrais un nouveau médecin, j'étais submergée d'anxiété et de honte. La peur de se faire juger, c'est une peur qui prend tellement, mais tellement de place, qu'elle vole la place à l'espoir.
Alors, j'ai pris la décision d'essayer les antidépresseurs. Et j'avais tellement peur encore qu'on me juge pour cette décision, que je me suis surpris à mentir aux gens que j'aimais. « Non, je vais bien. » et « Non, je prends pas de médicaments. ».
Crois-moi, j'en ai essayé plusieurs, pendant des mois. Et tu veux savoir ce que ça a donné comme résultats? Pour moi : absolument rien. Nada. Et j'étais triste. Triste de me dire que mon corps ne réagissait pas aux médicaments, comme d'autres corps le faisaient naturellement. J'étais persuadée que j'avais un problème.
Et je les ai cessés, éventuellement. Personnellement, les antidépresseurs n'ont pas été la solution parfaite pour moi... mais ça m'a appris une chose : j'ai aucun regret d'avoir essayé de m'en sortir avec des moyens, que J'AI choisi.
Alors, j'ai juste un message pour toi, qui lis ceci : si tu te retrouves dans cette situation, où la dépression te guette, où l'anxiété et la peur t'accompagnent chaque jour et que tu le sais pas quoi faire : écoute-toi.
Si ton plus profond désir, c'est de tout faire pour t'en sortir et que les antidépresseurs te semblent une solution possible : vas-y. Et si tu ne veux pas en prendre d'antidépresseurs et tu souhaites suivre une autre voie : n'en prends pas. Écoute-toi.
Il n'y a absolument aucune honte à ne pas prendre d'antidépresseurs quand on est en dépression, et il n'y a absolument aucune honte de faire le choix d'en prendre.
Être en dépression, c'est une épreuve tellement personnelle, lourde et délicate à la fois. Ça ne devrait jamais être quelque chose que l'on tait. Il ne faut jamais laisser personne brimer nos choix, ni les dévaliser de leur valeur.
Parles-en à des gens en qui tu as confiance et surtout, ne laisse jamais qui que ce soit te faire sentir honteux/se de vivre quelque chose qui est absolument hors de ton contrôle.
C'est totalement correct de se battre, pour vivre ta vie.




Aidan Goulding, 23, is shown in an undated handout photo alongside his mother Sonia Monk and brother Wylder Goulding. Goulding was one of four Canadian Armed Forces members who was killed in an out of control grass fire during a training exercise at CFB Wainwright Saturday night.
THE CANADIAN PRESS/Handout - Wylder Goulding (Mandatory Credit)
Pte. Hayden Lykkemark, from 3rd Battalion Princess Patriciaâs Canadian Light Infantry based at Edmonton, is shown in an undated handout photo published to social media. Lykkemark died during a training exercise at CFB Wainwright on Saturday, Oct. 17, 2026.
THE CANADIAN PRESS/Handout - Facebook, Nadine Dunford (Mandatory Credit)
Sgt. Morgan Wong, 26, is shown in an undated handout photo. Wong was one of four Canadian Armed Forces members who was killed in an out of control grass fire during a training exercise at CFB Wainwright Saturday night.
THE CANADIAN PRESS/Handout - Canadian Armed Forces (Mandatory Credit)
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