Cette trouvaille Amazon à moins de 18 $ achetée plus de 5 000 X est un « must » d'automne
Sa note? 4,4 étoiles sur 5, avec plus de 130 000 évaluations!
Le frottement de ton sac à main a commencé à faire boulocher ton tricot préféré? Pas de panique, une petite trouvaille dénichée sur Amazon pourrait t'aider. Avant de reléguer tes chandails au fond de ta garde-robe ou de courir en acheter de nouveaux, sache qu'un petit gadget est actuellement offert à seulement 17,97 $. Avec plus de 5 000 achats au cours du dernier mois, il semblerait que plusieurs personnes ont envie de donner une deuxième vie à leurs vêtements préférés.
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On te présente le rasoir à tissu Beautural, un petit appareil à pile conçu pour retirer les bouloches qui apparaissent sur les vêtements à force de les porter. Pour t'en servir, pas besoin de technique compliquée : tu le fais simplement glisser sur le tissu et les petites fibres retirées se retrouvent dans un réservoir qu'il suffit ensuite de vider. Pratique quand ton chandail préféré commence à avoir l'air un peu trop usé.

L'appareil peut aussi être utilisé sur les couvertures, les draps et certains tissus d'ameublement. Avec ses trois hauteurs de rasage, ses deux vitesses et son entretoise réglable conçue pour protéger les textiles délicats, il s'adapte à différents types de tissus. Il est même accompagné de deux lames de rechange pour prolonger son utilisation.
Visiblement, ce petit appareil a déjà conquis pas mal de monde. Selon les données partagées sur Amazon, le produit affiche une note de 4,4 étoiles sur 5, avec plus de 130 000 évaluations.

Habituellement vendu à 22,97 $, le rasoir à tissu BEAUTURAL est actuellement offert à 17,97 $, soit un rabais de 22 %. Quand on pense à la valeur de tous nos chandails, c'est quand même peu cher payé pour leur permettre de conserver une belle apparence plus longtemps. Parfois, le meilleur achat mode n'est peut-être pas la dernière tendance, mais plutôt un accessoire qui permet de prolonger la vie des vêtements qu'on possède déjà!
Rasoir à tissus BEAUTURAL
Prix : En rabais à 17,97 $, plutôt que 22,97 $
C'est ici pour acheter le produit sur le site d'Amazon Canada
Maisons à moins de 100 000 $ : Voici ce que tu peux acheter au Québec selon ta région
Attends de voir la dernière! 🤯
Pour ceux et celles qui rêvent de devenir propriétaires, mais qui croient leurs chances plutôt minces en raison d'un marché immobilier de moins en moins accessible, on t'a déniché une liste de maisons à vendre à moins de 100 000 $ dans plusieurs régions du Québec, question de te redonner espoir.
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Bien sûr, à ce prix-là, ne t'attends pas à de gros manoirs ni à une belle résidence unifamiliale dans un quartier prisé de Montréal ou de Québec. Tu pourrais toutefois tomber sur de petites perles dans lesquelles il est facile de se projeter.
Selon l'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), le prix médian des maisons unifamiliales vendues aux quatre coins de la Belle Province en septembre 2026 atteignait 498 500 $, contre 400 000 $ pour un condo.
Pour bien des gens, ces prix sont hors de portée, notamment pour les personnes dont la préautorisation hypothécaire ne dépasse pas les 300 000 $.
Alors, que peut-on réellement s'offrir avec un budget de 100 000 $? Voici quelques propriétés à vendre dans cinq régions différentes du Québec.
Maison mobile à vendre dans les Laurentides
Cette maison mobile à vendre dans les Laurentides est située sur un terrain de camping.
Brigitte Pilon | RE/MAX du Cartier
Prix : 79 000 $
Adresse : 94, rue Beausoleil, Mont-Tremblant, QC
Description : Les maisons mobiles sont de plus en plus populaires depuis la pandémie, notamment parce qu'elles sont plus abordables que les maisons traditionnelles, tout en offrant des commodités similaires. Attention, toutefois : certaines ne sont accessibles que trois saisons par année, ce qui n'est pas toujours idéal.
Ce n'est pas le cas de cette maison située dans les Laurentides, au cœur d'un camping de Mont-Tremblant, qui est accessible à l'année. Il faut toutefois prévoir 400 $ par mois pour la location du terrain.
Maison à vendre en Gaspésie
Cette maison à étage à vendre en Gaspésie ne demandera pas beaucoup de rénovations.
Nicko Joncas | RE/MAX Avant Tout
Prix : 95 000 $
Adresse : 21-A, rue des Touristes, Gaspé, QC
Description : Si tu cherches une maison loin de la ville, celle-ci, qui compte trois chambres, pourrait être l'occasion idéale de devenir proprio.
Comme l'indique l'annonce, « pour le prix, les pièces sont spacieuses et bien disposées ». On y retrouve également une aire ouverte au rez-de-chaussée. Autre bonne nouvelle : peu de rénovations seraient à prévoir, selon l'annonce.
Maison à vendre dans Chaudière-Appalaches
Cette maison à vendre à Thetford Mines se trouve à moins de 1 h 30 des ponts de Québec.
Jean-Félix Doyon et Audrey Sévigny | RE/MAX Accès Inc.
Prix : 100 000 $
Adresse : 57, rue St-Télesphore, Thetford Mines, QC
Description : Quoi de mieux qu'une petite maisonnette à étage pour devenir propriétaire et faire le grand saut dans le monde immobilier? Avec toutes les fenêtres qu'on y retrouve, bonjour la luminosité!
À noter que quelques rénovations pourraient s'imposer pour la mettre au goût du jour. Somme toute, pour ce prix, ce n'est pas grand-chose.
En plus, elle est située à moins d'une heure et demie des ponts de Québec.
Maison à vendre dans Chaudière-Appalaches
Avec ses multitudes de pièces, il y a de la place en masse pour diverses idées, dont une salle de jeux.
Patrick Fournier | Via Capitale Sélect
Prix : 99 900 $
Adresse : 116, rue Principale, Armagh, QC
Description : L’agence immobilière Via Capitale compte dans son listing une maison à étages affichée à 99 900 $, située dans la petite municipalité d’Armagh, dans Chaudière-Appalaches.
Comme l’indique l’annonce, cette demeure de six chambres à coucher, deux salles de bains et un salon double propose « un potentiel exceptionnel » pour les personnes qui ont de grands projets.
Mis à part quelques rénovations ici et là, les futures personnes propriétaires devront aussi réaménager le sous-sol, qui semble avoir servi jusqu’à récemment de vide sanitaire.
Maison à vendre dans le Centre-du-Québec
Cette maison à vendre dans le Centre-du-Québec est accessible trois saisons par an, mais a du potentiel pour les familles à la recherche d'un chalet.
Michel Drouin | RE/MAX Extra Inc.
Prix : 99 999 $
Adresse : 205-308, ch. Allard, L'Avenir, QC
Description : On parlait plus tôt de maisons accessibles trois saisons par année, puisqu'elles se trouvent sur des terrains ouverts du printemps à l'automne. C'est justement le cas de celle-ci.
Si elle n'est pas idéale pour les personnes qui souhaitent acheter leur première propriété, elle mérite tout de même l'attention des familles à la recherche d'un chalet estival loin de la ville.
Cette maison préfabriquée comprend notamment une grande véranda et un vaste espace de vie intérieur.
Stationnement à vendre à Montréal
Ce stationnement spacieux à vendre à Montréal pour 65 000 $ n'attend que ta voiture.
Prix : 65 000 $
Adresse : 3100, rue Rachel E, Montréal, QC
Description : Tu comprendras que ce stationnement en plein cœur de Rosemont–La Petite-Patrie n'est pas à vendre pour y installer ta maison mobile.
Il s'agit plutôt d'une place de stationnement destinée à toute personne à la recherche d'un endroit où garer sa voiture beau temps, mauvais temps, et ce, à l'année.
C'est un petit clin d'œil, puisqu'à moins de 100 000 $, on ne trouve pratiquement aucune propriété résidentielle dans la région de Montréal.
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First Nations prepare for historic meeting with Carney and the premiers
Assembly of First Nations National Chief Cindy Woodhouse Nepinak is feeling the weight of the moment as she approaches something her predecessors sought for years: a sit-down meeting with the prime minister and premiers.
"I look at some of our former leaders that had to really push and pull just to open these doors, and I wish they could see that today," Woodhouse Nepinak said recently between last-minute meetings with chiefs to prepare for the First Nations-First Ministers meeting in Ottawa on Monday.
"It is historic, but at the same time we don't want it to be one-and-done. We don't want it to fall flat and not offer hope again."
The meeting comes as Prime Minister Mark Carney works to speed up major project approvals and development — efforts some First Nations chiefs say threaten their rights.
Tensions between Ottawa and First Nations spiked soon after Carney was elected in 2025 when his government passed legislation to create a new office tasked with streamlining major project developments and approving projects within one year.
First Nations leaders warned the compressed timelines would interfere with their rights and lead to court challenges. Provincial governments have enacted similar legislation.
But tensions are boiling over for a number of other reasons as well, including the lands claim process in British Columbia, the newly announced Pacific Link pipeline project in Alberta and development of the mineral-rich Ring of Fire in Ontario.
The Assembly of First Nations has been preparing for the meeting for months by holding town halls with chiefs to discuss actions they want to see governments take. Gina Wilson, who recently served as deputy minister at Indigenous Services Canada, helped to advise chiefs as they lined up their priorities for the meeting.
The AFN released a handful of position papers last week on economic development, policing and public safety, employment and health.
One of the main goals for First Nations leaders going into the meeting is a First Nations sovereign wealth fund. The fund, proposed by Chippewas of the Thames First Nation, would pool capital to ensure First Nations can build long-term wealth in their communities and invest in projects.
Chippewas of the Thames First Nation Chief Joe Miskokomon has told The Canadian Press the fund would bypass governments and allow major projects to be developed faster by giving communities more authority over investments.
The Monday meeting will be preceded by a day of ceremony on Sunday hosted by the AFN. Woodhouse Nepinak said such First Nations ceremonies were once prohibited under the Indian Act and it's important for Carney and the premiers to be there.
First Nations will be represented in the closed-door meeting on Monday largely by regional chiefs from the AFN. The Privy Council Office has not said which premiers will attend the gathering.
Woodhouse Nepinak said the meeting ought to be broadcast to the public and she continues pushing the Privy Council Office to do so.
The meeting is the first such gathering since 2005, when premiers and then-prime minister Paul Martin met with Indigenous leaders in Kelowna, B.C., to work out how to close socioeconomic gaps in their communities.
That gathering of some 1,000 individuals, including representatives from the AFN, Inuit Tapiriit Kanatami, the Métis National Council and the Native Women’s Association of Canada, was meant to change policies from prescriptions from Canadian governments to something more collaborative.

The meeting ended with commitments from governments to spend billions of dollars to reduce infant mortality rates, increase education rates and tackle unemployment — the Kelowna Accord. But progress stalled when Martin’s government fell just days after the meetings wrapped.
Stephen Harper succeeded Martin as prime minister and launched an aggressive resource development agenda. That led to more tensions between Ottawa and Indigenous Peoples that culminated in the 2012 Idle No More protest movement.
Jeff Copenance, the chief of Ojibways of Onigaming First Nation, worked in Martin’s office at the time the Kelowna Accord was being drafted. He said while the agreement itself offered a practical approach to improving the Canadian economy by lifting up its fastest-growing population, the meeting in Kelowna showed many Canadians who Indigenous people really are.
Copenace said a smudging ceremony was conducted at the meeting, giving many Canadians their first glimpse of a traditional practice. He added it was also one of the first times he saw Indigenous people portrayed in the news in relation to something positive.
There’s been some progress in the years since, he said, but not all of the goals set at that meeting have been achieved. He fears a heavy focus on economics in the Monday meeting will further delay action on addictions, homelessness and suicide.
“Unless the prime minister, the premiers and the territories are going to look a little bit deeper than resource development or economic reconciliation, I worry that they’re not going to be successful with their agenda,” Copenace said.

His community is dealing with a suicide and mental health crisis that has taken the lives of nearly 70 people in five years — including a 19-year-old relative whose funeral will held on Monday.
“Things aren’t going to improve if you’re only going to focus on economic development … I plan to look the prime minister in the eye and tell him what’s happening in Onigaming and ask for his help desperately,” said Copenace, who is joining Manitoba Premier Wab Kinew’s delegation at the meeting. Kinew is a member of Ojibways of Onigaming First Nation.
Copenance said he thinks the meeting wouldn't be happening if Carney's hadn't realized his development agenda can't move forward without First Nations.
“The only way he’s going to get his agenda successfully passed and not locked up in the courts or protests is by speaking directly with First Nations,” he said.
Woodhouse Nepinak said that, in order to avoid another failed attempt like the Kelowna Accord, Canadian politicians need to demonstrate political will and consistency.
"If there's no political will to work together, then things stay the same," she said.
Mohawk policy analyst Russ Diabo said he's also worried the meeting will focus entirely on economics and avoid tougher conversations about First Nations rights. He has helped to organize a counter-meeting of grassroots leaders and advocates and a protest of the meeting itself, saying he does not trust the AFN to act in the best interest of communities.
Diabo said he fears the AFN — which represents chiefs but is not a rights-holding institution — will make agreements with Carney and the premiers.
"It's totally orchestrated and there's already a predetermined outcome," Diabo said. He has accused the AFN of working too closely with the federal government while Ottawa works to negotiate away First Nations rights through cash settlements.
His counter-meeting on Sunday will hear from hereditary leaders, advocates and youth about their opposition to the country's major projects agenda and what they see as the sidelining of their rights.
"I can't think of a province in this country where Aboriginal and treaty rights aren't being violated by provincial law and policy," Diabo said.

The Truth Before Reconciliation Network is calling on federal and provincial governments to recognize rights-holders as the primary decision makers, to create a First Nation-based decision process that follows traditional governments, and to require community mandates before legislative changes are made.
"No First Nations-related legislation should proceed without documented community engagement and authorization. Consultation should occur before drafting legislation, not after policy decisions have been made," Diabo wrote in a missive about the counter-meeting.
Woodhouse Nepinak said First Nations are at a crossroads and many chiefs see the meeting as a chance to chart a new path forward.
While the meeting itself is seen as a win by some First Nations leaders, others remained concerned about the format and who will be in the room.
The AFN has a rocky relationship with First Nations in Alberta and chiefs in that province do not have a representative on the advocacy body’s executive council.
Treaty 8 First Nations Grand Chief Trevor Mercredi told The Canadian Press it’s inappropriate for a “third-party organization” to be sitting alongside the country’s decision-makers instead of grassroots leadership.
“This is an unacceptable process,” he said.

His message is echoed by the chief of Onion Lake Cree Nation, who reportedly filed a cease-and-desist notice to the Assembly of First Nations ahead of the meeting to “make clear that the AFN does not, and cannot, represent, negotiate for or presume consent on behalf of the nation” at the meeting.
“We respect the choices of nations that participate through the AFN, and we expect equal respect for our decision to follow our own path,” said Chief Pete Chief. “The Oct. 26 gathering is about ensuring that the voices and authority of independent treaty nations are not overlooked.”
Woodhouse Nepinak said all First Nations should be heard and she's thankful First Nations leaders, elders and youth will be in Ottawa to witness it — even those opposed to the meeting.
"I want to move to a point where we can have proper discussions and proper debates on finding the path forward," she said.
"That's all we can do, try our best every day."
This report by The Canadian Press was first published Oct. 24, 2026.
By Alessia Passafiume | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Messages haineux : Des proches des candidats d'OD se tournent vers Camille pour de l'aide
Le public québécois peut être très verbal lorsqu'il s'agit d'OD et quand les candidats font réagir, les commentaires laissés sur le Web sont parfois très dégradants. Face à ce phénomène, certains proches des candidats d'Occupation Double se tournent vers Camille pour passer au travers des messages haineux.
L'ex-candidate de la téléréalité a fait une story sur son compte Instagram dans laquelle elle montre des commentaires qu'elle reçoit encore à ce jour.
Elle annonce aussi avoir reçu des messages des proches des candidats actuels lui demandant comment elle gérait toute la haine sur les réseaux sociaux suite à son aventure d'OD.
La sélection de l'éditeur : Éloïse d'Occupation Double revient sur le commentaire passif-agressif de Jay Du Temple
Camille Dufresne
Camille répond à deux messages haineux qu'elle montre dans sa story :
« Lol, je pensais qu'on en avait fini avec ça? Ça m'atteint ZÉRO, mais regardez donc la nouvelle saison d'OD au lieu de m'écrire des messages de même. 2020 c'est assez de la m*rde de même, aimons-nous bordel. »
L'ex-candidate d'Occupation Double poursuit en racontant que des proches des candidats actuels l'ont contacté :
« Cette semaine j'ai reçu deux messages de proches, membres de famille ou amis des candidats actuels qui m'écrivaient pour me dire 'Camille comment t'as fait à la sortie, je vois les commentaires haineux sur mon ami, ma sœur ou mon frère, pis je capote' ».
Camille explique l'impact que peut avoir cette « méchanceté gratuite ».
« Ça peut ruiner la journée à quelqu'un et ça peut avoir des conséquences psychologiques sur la personne. »
Elle termine en rappelant qu'OD n'est qu'une émission de divertissement et en demandant aux gens de « spread love ».