Assisted living grant seeks to leverage community-level innovation
A pioneering way to deliver assisted living services could be percolating this minute in an Alberta outpost, the cabinet minister touting a new grant believes.
And a jolt of cash may be all that lies between that vision and better lives for more people in more places, said Nathan Neudorf, the minister of assisted living and social services.
"You never know where a great idea can come up," Neudorf said, as he explained the reasoning behind the $200-million Assisted Living Innovation Grant Program.
An approach developed in a small community could be “a really great idea and it’s working really well,” he said. “Can we replicate that across the province? That’s what we’re looking to do.”
Eligible businesses or groups need to gather their thoughts and materials soon to apply.
The deadline is 4 p.m. on Nov. 6 for proposals under an initial tranche of $50 million. Single-year projects will be considered for between $50,000 and $2 million, multi-year ones of up to three years for between $250,000 and $5 million.
Explained Neudorf: “What we need is a really good idea with some applicable information. Where is it going to be applied? How is it going to be applied? Why are you asking for the amount of money you're asking for?”
But he noted that proposals “can't be completely out of left field” and must be channeled through eligible organizations.
“Show us you can do it. We will evaluate it,” said Neudorf, who represents Lethbridge-East under the UCP banner. ”We think there are a lot of ideas out there.”
An information webinar happens this coming Tuesday, Oct. 27, from 2 to 3 p.m. And questions will be taken until 4 p.m. on Nov. 4.
Eligible projects might use technology like virtual and remote support services to help Albertans stay independent within their homes, the province suggests.
Novel approaches for supporting continuing care workers are fair game. So are community-based services that help support those receiving and giving care.
The program will also fund research into new approaches to improve care in ways that will work elsewhere, the government said in announcing the grant earlier this month.
A successful proposal “can look like a number of things, but at the end of the day, it's about Albertans having a better life for longer, wherever that might be for them,” said the minister.
Eligible organizations include non-profit, community and in certain cases for-profit groups involved in continuing, home and community care. Indigenous communities and organizations in Alberta, along with Alberta municipalities, are eligible.
Post-secondary and research institutions can make proposals that tap into the grant, too.
For-profit groups need to demonstrate innovation, education, system improvement or evidence generation in their proposals. Proposed spending must go beyond routine business.
Even if the province doesn’t get its money back in eventual savings, the program could prove successful, Neudorf said. The win would be that more Albertans who need care — many of them in the province’s ballooning contingent of senior citizens — receive it where and when it’s needed.
For rural and remote Alberta, that often means keeping older generations close or within their home communities for longer. Everyone benefits when seniors are nearby, the minister said.
“If kids just have to go down the road to see their grandparents, that’s great. They might stop in literally every day after school instead of only on certain weekends when they can make the trek to the big city,” Neudorf said.
Seniors connect communities and young people to a shared past, he said, and often put their experience and knowledge to work as volunteers.
Assisted living keeps jobs and care in rural Alberta, and “keeps the heartbeat alive, which is families and organizations."
For more information, visit alberta.ca and search for the Assisted Living Innovation Grant Program.
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George Lee, Local Journalism Initiative Reporter, The Macleod Gazette.
Amendes salées : N’installe pas ton abri Tempo ce week-end dans ces villes du Québec
Mieux vaut attendre encore un peu avant de sortir la toile. 👀❄️
Avec le froid qui s'installe, l'envie de sortir ton abri « Tempo » du cabanon risque de te gagner ce week-end. Si la plupart des municipalités le permettent déjà depuis quelques semaines, plusieurs villes et arrondissements du Québec exigent encore un peu de patience, sous peine d'une amende salée.
À lire également : Voici quand tu devrais poser tes pneus d'hiver en 2026 au Québec selon un expert
Chaque ville, et même chaque arrondissement à Montréal, fixe sa propre période d'installation. Alors que bien des endroits ont donné le feu vert dès le mois d'octobre, d'autres attendent novembre avant de tolérer les fameuses toiles grises dans les entrées.
Voici les secteurs où il est interdit d'installer ton abri d'auto temporaire avant le 1er novembre, ou même plus tard.
Montréal
- Anjou, à partir du 1er novembre. La structure métallique peut toutefois être montée sans la toile dès le 15 octobre.
- Lachine, à partir du 15 novembre, et seulement dans le secteur de l'ancienne ville de Saint-Pierre. Ailleurs dans l'arrondissement, les abris ne sont pas permis.
- Pierrefonds-Roxboro, à partir du 1er novembre.
- Verdun, à partir du 1er novembre. Les abris sont toutefois interdits à L'Île-des-Sœurs.
- Côte-Saint-Luc, à partir du 1er novembre. Un permis est nécessaire pour installer un abri, dans le cadre d'un projet pilote reconduit pour la saison 2026-2027.
- Dorval, à partir du 1er novembre. Un certificat annuel est aussi exigé.
Rive-Sud
- Brossard, à partir du 1er novembre.
- Saint-Bruno-de-Montarville, à partir du 1er novembre, et seulement pour les maisons unifamiliales.
Rive-Nord et Vaudreuil-Soulanges
- Rosemère, à partir du 1er novembre.
- Vaudreuil-Dorion, à partir du 1er novembre. Comme à Anjou, la structure seule peut être installée dès le 15 octobre.
Des villes où les abris sont carrément interdits
Dans certaines municipalités, inutile d'attendre novembre, puisque les abris temporaires y sont interdits en tout temps. C'est le cas dans l'Ouest-de-l'Île, notamment à Dollard-des-Ormeaux, Kirkland, Beaconsfield, Pointe-Claire, Baie-D'Urfé et Senneville, ainsi qu'à Mont-Royal.
Les conséquences peuvent coûter cher. En 2024, une résidente de Dollard-des-Ormeaux a été condamnée à payer 27 amendes totalisant 13 050 $ pour avoir installé un abri dans son entrée plusieurs hivers de suite, selon Global News.
Si tu prévois l'installer avant la date autorisée, sache que tu t'exposes à une amende pouvant aller de quelques centaines à plusieurs milliers de dollars. Selon ta municipalité ou ton arrondissement, une première infraction peut te coûter entre 100 $ et 1 000 $, et la facture risque de grimper en cas de récidive.
Pour connaître la date exacte à partir de laquelle tu peux procéder à l'installation, le mieux est de communiquer avec ta municipalité en composant le 3-1-1, lorsque ce service est offert.
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National security strategy to address array of threats coming soon: Carney adviser
A senior federal adviser says the Liberals are poised to release a new national security strategy — the first such policy in more than two decades.
David Morrison, senior diplomatic and international affairs adviser to Prime Minister Mark Carney, says the strategy will look to bolster Canada's defences against an array of security threats.
Morrison told MPs on the House of Commons public safety and national security committee this week he hopes the strategy will be public within a few weeks.
Privy Council Office spokesperson Mélany Gauvin says the coming strategy will increase Canada's focus on economic security.
In 2004, the Liberal government of Prime Minister Paul Martin released Securing an Open Society, the most recent complete national security policy.
Two years ago, Prime Minister Justin Trudeau directed officials to deliver a renewed national security strategy in 2025.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
By Jim Bronskill | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

On a demandé les erreurs à éviter à Montréal à ChatGPT et elle a tout compris
Prends des notes, tu vas en avoir besoin!
Être Montréalais.e ne s'apprend pas en un jour! Comme dans toutes grandes villes du monde, il y a certaines règles à respecter et plusieurs choses à ne pas faire si l’on souhaite avoir une belle expérience dans la métropole et peut-être même un jour porter ce titre qui se mérite.
Pour s'amuser un peu, Narcity a demandé à la nouvelle plateforme d'intelligence artificielle (IA) ChatGPT quelles sont les erreurs à éviter absolument à Montréal et le moins qu'on puisse dire c'est que l'IA semble avoir passer bien du temps sur l'île puisqu'elle a tout compris. Que tu sois touristes ou que tu aimes te rendre dans la grande ville pour vivre un brin l'énergie urbaine, ces quelques prescriptions à suivre pourront t'être bien utiles pour ne pas te faire regarder de travers.
Bouder les transports en commun
L'une des richesses de l'île est notamment son vaste et efficace réseau de transport en commun. Comparativement à certaines villes dans le monde, les métros de Montréal sont assez simples à comprendre, plutôt propres et peuvent t’amener presque partout dans la ville en moins de 40 minutes.
Ne pas mettre les pieds dans le métro ou un autobus c'est t'arranger pour rager devant les multiples cônes orange, passer des minutes dans le trafic ou à chercher un stationnement : « Montréal dispose d'un excellent réseau de transport en commun, y compris les métros, les bus et les trains de banlieue. Utiliser ces moyens de transport est souvent plus facile et plus pratique que de conduire dans la ville ».
Sous-estimer les distances
« Montréal est une ville relativement grande, donc assurez-vous de prévoir suffisamment de temps pour vous déplacer d'un endroit à l'autre ». Effectivement, il est essentiel de partir un peu à l'avance lorsqu'il est temps de traverser la ville. C'est toujours plus long que prévu parce qu'on a mal évalué la durée du trajet ou parce qu'il y a un détour à prendre. Un classique, et ce, même chez les natif.ves de l'île.
Ignorer la bouffe locale
« Ignorer la nourriture locale : Montréal est célèbre pour sa cuisine, y compris la poutine, le smoked meat et les bagels. Assurez-vous de goûter à ces plats locaux pendant votre séjour ».
Ce n'est pas pour rien que Montréal est reconnue pour sa scène culinaire. Comme l'indique la plateforme, ne pas tester les spécialités montréalaises telles que les bagels, le smoked meat ou les restaurants de la métropole est un véritable sacrilège. Rends-toi service et ne fais pas cette erreur.
Négliger le français
C'est bien connu, la langue à Montréal crée moult débats. Bien que la ville ne soit pas déclarée officiellement comme étant bilingue, on peut aisément passer sa vie en ne parlant qu'anglais, mais la plateforme IA a tenu à préciser que pour s'entendre bien avec la grande majorité des Montréalais.es et passer un moment agréable, il est primordial de ne pas mépriser le français : « Négliger la langue française : Montréal est une ville bilingue, mais la langue principale est le français. Si vous ne parlez pas français, il est important d'être respectueux et d'essayer d'apprendre quelques phrases pour communiquer avec les habitants locaux ».
Ne pas visiter plusieurs quartiers dans la ville
Bien que quelques quartiers soit plus populaires chez les touristes, on pense au Mile-End, au Plateau-Mont-Royal, au Vieux-Port ou au centre-ville par exemple, il reste que tous les secteurs de Montréal valent le détour et offrent chacun quelque chose d'unique. Verdun avec sa longue promenade au bord de l'eau et la rue Wellington, les pistes cyclables et les aires de pique-nique du canal Lachine, Hochelaga avec ses rues animées et ses multiples bars et restos, le Village hyper coloré, le marché Jean-Talon au coeur de la Petite Italie, etc.
Bref, ChatGPT est d'avis qu'il faut absolument explorer la métropole : « Montréal est une ville diversifiée avec de nombreux quartiers intéressants à explorer, chacun avec sa propre atmosphère et ses propres attractions. Assurez-vous de sortir des sentiers battus pour découvrir tout ce que Montréal a à offrir ».
Ne pas respecter les règles de stationnement
Une des choses qui stresse le plus les gens de l'extérieur de l'île c'est bien les pancartes de stationnement. Peut-on se garer ici même s'il est écrit « les samedis entre 8 h et 10 h », mais qu'on est vendredi?
ChatGPT est formel : « Les règles de stationnement sont très strictes à Montréal, il est important de bien lire les panneaux de stationnement pour éviter les amendes ». Se ramasser avec un petit papier sur son pare-brise ça commence mal une journée et les Montréalais.es en savent quelque chose!
Ne pas se vêtir de vêtements chauds
« Les hivers à Montréal sont très froids, il est important d'apporter des vêtements chauds et imperméables pour profiter de la ville », note la plateforme d'intelligence artificielle. Effectivement, non seulement les hivers sont très froids à Montréal, mais les citadin.es marchent beaucoup. En ville, à -15 degrés, oublie les talons hauts pour te rendre au resto ou à une soirée dans un bar...Même si on l'a tous.tes déjà fait pour éviter de payer le vestiaire!