Le gouvernement doit près de 2 milliards $ aux Canadiens : Vérifie si un chèque t'attend
On parle de 11 millions de chèques non réclamés. 😳
Un remboursement d'impôt que tu n'as jamais vu passer, un crédit envoyé à ton ancien appartement, une enveloppe oubliée au fond d'un tiroir... Il est plus courant qu'on le pense de laisser filer de l'argent du gouvernement fédéral. Et l'Agence du revenu du Canada (ARC), qui doit près de 2 milliards $ aux contribuables, conserve la trace de chacun de ces paiements jamais réclamés.
À lire également : Voici toutes les prochaines dates de versement des prestations et crédits au Québec en 2026
L'organisme a mis à jour ses données et la pile de chèques ne diminue pas vraiment. En date d'octobre 2026, l'ARC recensait 10 985 540 chèques non encaissés, pour une valeur totale de 1 876 160 000 $. C'est près de 2 milliards de dollars qui attendent toujours leurs destinataires, environ 150 000 chèques de plus qu'à l'été, et un montant moyen d'environ 171 $ par chèque.
Il y a quand même du monde qui finit par récupérer son dû. Depuis février 2020, 5 826 170 chèques ont été encaissés, ce qui représente plus de 2,15 milliards de dollars retournés dans les poches de la population.
Sache qu'un chèque du gouvernement du Canada reste valide indéfiniment. Si tu en retrouves un vieux en faisant le ménage, tu peux le déposer sans frais dans n'importe quelle institution financière au pays.
Ta banque refuse un chèque trop ancien ou abîmé? Tu peux l'envoyer par la poste à la Direction de l'imagerie et des opérations du receveur général, à Matane, en demandant qu'il soit réémis avec une date récente.
Comment vérifier si un chèque t'attend
La façon la plus simple est de passer par ton compte Mon dossier. Une fois connecté ou connectée, clique sur la section « Chèques non encaissés », accessible depuis la page « Aperçu » ou « Comptes et paiements ».
Tu y verras tes chèques personnels datés de plus de six mois, comme un remboursement d'impôt ou la plupart des crédits et prestations. Les chèques envoyés à une personne décédée dont tu gères le dossier s'y trouvent aussi.
Certains paiements n'apparaissent toutefois pas en ligne. C'est le cas des chèques de moins de six mois et de ceux destinés à une entreprise ou à une fiducie, entre autres.
Avant d'envoyer ta demande, prends un moment pour vérifier que ton adresse et tes informations de dépôt direct sont à jour. Le dépôt direct reste l'option la plus rapide, alors qu'un chèque par la poste peut prendre jusqu'à 10 jours ouvrables de plus à arriver.
Garde aussi en tête que si tu as une dette envers le gouvernement, elle pourrait être remboursée à même ce montant avant que le solde te soit versé.
Toutes les démarches sont détaillées sur la page officielle des chèques non encaissés de l'ARC.
Industry Minister Mélanie Joly wants to build an aluminum rolling mill in Canada
Industry Minister Mélanie Joly says new federal investments announced Friday are a first step toward reducing the Canadian aluminum sector's dependence on the United States.
Joly, who is also the minister responsible for economic development in Quebec, made the comments in La Baie, Que., where she announced more than $193 million in federal funding for projects at four Rio Tinto facilities in the Saguenay-Lac-Saint-Jean region and at the Alouette aluminum smelter in Sept-Îles, Que.
“The aluminum industry is much more than an economic driver. It is also a strategic industry for our country and for Canadian sovereignty,” the minister said in her speech.
Citing the economic upheaval caused by tariffs and the unpredictability of the American government, Joly said that “in this new context, we must be able to produce more of what our economy needs right here in Canada.”
She also said the funding is a first step toward strengthening the Canadian aluminum supply chain.
Joly pointed out that the price of aluminum products are inflated first by tariffs when they enter the United States and a second time when that aluminum returns to Canada. The United States imposes a 50 per cent tariff on Canadian aluminum, and since Sept. 8, Canada has imposed a 50 per cent tariff on processed aluminum from the United States, resulting in a total surcharge of 100 per cent.
The Canadian tariff imposed in March 2025 was 25 per cent before Sept. 8.
Joly stressed that the government sees aluminum as a strategic sector for the Canadian economy and that she sees the importance of building rolling mills in Canada.
"It’s not normal that most of our aluminum is processed in the United States and then comes back at a higher cost to our companies," she said.
She said several sectors — including agri-food, beverages, and aerospace — need more processed aluminum and have rolling mill projects of their own.
"We want to be able to produce our aluminum cans here at home; we want to be able to produce our aircraft and aerospace parts here at home; and we also want to attract key investments in aluminum processing for our defence sector," Joly said.
On top of providing financial support to producers, she said the government also wants to work with entrepreneurs interested in developing these rolling mills and take on equity stakes.
Ottawa also wants “to be able to offer procurement contracts, certainly defence-related ones, for key components in the aerospace sector, precisely to create a business model that makes sense for a rolling mill,” Joly stated.
“Economic sovereignty isn’t something you proclaim, it’s something you build."
Canada has nine primary aluminum smelters, eight of which are located in Quebec. The other is in British Columbia.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
By Pierre Saint-Arnaud | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Manitoba bans teachers from texting, messaging students on social media
The Manitoba government is banning teachers from texting with students or messaging them on social media sites.
The province says school employees will still be able to communicate with students on platforms that are monitored by school divisions or other administrators.
Education Minister Tracy Schmidt says the province's directive will help keep kids safe, set expectations for parents and give educators guidelines.
All schools will be required to share the changes with students, staff and families in their communities.
The ban comes after two educators recently lost their teaching certificates for sending inappropriate messages to students.
An investigation by Manitoba's independent education commissioner found that in one case, the teacher engaged in a years-long inappropriate relationship with a student that began in middle school and continued as the student went into high school.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Une organisatrice d'événements nous révèle tous les «do's and don'ts» pour ton mariage
Pour éviter que ta journée de rêve devienne un cauchemar! 😬
La journée du mariage, ce moment sous le symbole de l'amour qui peut autant être le plus beau moment d'une vie que le plus stressant avec tous les petits détails auxquels il faut penser lorsque vient le temps de le planifier. En passant par la liste d'invité.es, jusqu'au lieu, la nourriture ou même la couleur de ta tenue, ce n'est pas reposant d'essayer de penser à tout.
Histoire de t'aider à te diriger dans tout ça ou même pour te donner quelques idées, l'organisatrice d'événements Mélanie Aubin de Foudamour nous a révélé tout ce qu'il faut faire et ne pas faire lors de ton mariage. Attention, tu risques de trouver certaines anecdotes bien rigolotes.
Quelles sont les grandes étapes dans l'organisation d'un mariage?
« Je pense que la première étape importante, c’est de s’accorder sur une formule parce que souvent les mariés ont des idées qui peuvent être opposées. [Par exemple], l’un veut un mariage d’une fin de semaine dans un chalet puis quelqu’un veut un mariage dans un hôtel chic. Alors c’est bien de s’entendre sur la formule.
« Ensuite, évidemment, établir le budget, la liste d’invités et ensuite c’est un peu comme un casse-tête. On commence par les gros morceaux, les morceaux qui vont nous prendre le plus de notre budget : le lieu, la nourriture, l’alcool et on réserve le fournisseur de cette façon-là. »
Comment peut-on trouver l’emplacement parfait?
« Pour avoir des idées de lieux parfaits, on peut demander à son entourage. Je suggère aussi de ne pas juste [chercher] “salle de mariage”, mais de regarder par exemple les sites de photographes parce que ce sont des gens qui ont vu beaucoup de mariages.
« Ça va donner en même temps l’avantage que vous allez voir des photos mêmes du lieu [...]. Pour trouver, en tant que tel, le lieu idéal pour son mariage, c’est sûr qu’il faut établir une liste de critères.
« Donc, le nombre de personnes qu’on attend, est-ce qu’on souhaite faire venir notre propre traiteur, apporter notre propre alcool? Est-ce que pour nous c’est important que le mariage se termine à quatre heures du matin, qu’il n’y ait pas de limite de temps ou est-ce que ça ne vous dérange pas si à 22 h 30 il faut baisser la musique?
« Même chose pour la question du coucher. Est-ce que vous voulez que vos invités puissent dormir sur place ou ça ne vous dérange pas? C’est simplement d’établir une liste de critères qui sont essentiels pour vous et de poser les bonnes questions quand vous faites vos visites. »
Que penses-tu des mariages extérieurs, est-ce que ça vaut le risque?
« C’est sûr que les mariages extérieurs, c’est fantastique, c’est beau, mais souvent les gens ont la mauvaise impression que c’est la façon simple de se marier. Je crois au contraire que c’est la façon la plus compliquée [...].
« Est-ce qu’il y a de l’électricité? Est-ce qu’il y a un apport en eau? Est-ce qu’il y a de l’éclairage? Est-ce que c’est un terrain que s’il n’est pas bien drainé puis s’il pleut quatre jours avant le mariage, ça va être une swompe? Est-ce qu’il y a de la place pour le stationnement?
« S’il pleut, qu’est-ce qu’on fait [...]? Mais effectivement, c’est une belle formule de pouvoir profiter du beau temps, de pouvoir être à l’extérieur, peut-être sur le bord de l’eau. Je pense que ça dépend de votre capacité à gérer le stress. C’est comme de concevoir un site en événementiel from scratch. »
Combien devrait-on investir dans l'organisation d'un mariage?
« C’est sûr qu’il n’y a pas vraiment d’échelle. Il y a des gens qui réussissent à se marier avec 3 000 $ et il y a des gens qui se marient avec 20 000 $. J’ai fait des mariages où le budget était de plus de 100 000 $.
« C’est très variable. En plus, ma perspective d’une wedding planner, quand quelqu’un engage une planificatrice de mariage en général il ne veut pas nécessairement une formule où tout le monde apporte sa nourriture, son vin puis des petits verres en plastique.
« Ma perception des mariages est évidemment un peu plus luxueuse parce que les gens qui travaillent avec moi veulent justement un peu le mariage de rêve avec des super bons fournisseurs, un beau décor et tout ça. Dans mon expérience à moi, les clients avec qui je travaille ont en général 80 000 $ pour leur mariage [...]. J’aime bien donner un budget par personne.
« C’est difficile de dire combien idéalement il faut prévoir. Je pense qu’à 250$ minimum par personne, ce serait un bon montant. En même temps, si vous êtes dix, c'est sûr que ça risque de coûter plus de 250 $. Par exemple, si tu engages un photographe, ça ne lui dérange pas que vous soyez dix. Si vous prévoyez 75 $ par personne à votre mariage, vous risquez d’aller manger au restaurant finalement. »
Quels sont les plus gros défis pour les marié.es avant le grand jour?
« De former une équipe, ça peut être difficile. C’est souvent la première fois que les gens organisent un événement de cette envergure-là. Admettons que vous dépensez 10 000 $ pour votre mariage, puis on va dire que votre journée dure dix heures, c’est quand même un événement à 1 000 $ de l’heure que vous êtes en train d’organiser.
« C’est beaucoup de stress parce que vous voulez que tout soit parfait, vous voulez aussi plaire à tous vos invités [...]. Vous pensez à vous, oui c’est votre journée, mais aussi vous voulez faire plaisir à vos invités fait que ça apporte beaucoup de pression.
« Tout le monde va vous donner son opinion [...], il y a beaucoup de drama autour d’un mariage. Pas longtemps avant un mariage, il y a tout le stress de la production de cet événement-là. S’assurer que tous nos fournisseurs sont au courant de l’horaire, vous allez devenir le point de référence, fait que tous les gens vont vous appeler [...]. »
Quelles sont les erreurs à ne pas faire lorsqu’on planifie un mariage?
« Je considère que si vous êtes en mesure d’avoir une personne pour coordonner, que ce soit une coordonnatrice ou que ce soit quelqu’un de votre famille ou un ami qui ne serait pas nécessairement invité au mariage. C’est difficile d’être invité à un mariage et de gérer un mariage en même temps.
« Si vous avez une personne qui est neutre, qui est bien organisée et qui peut vous aider au moins la journée du mariage pour que vous puissiez profiter de cette journée-là, c’est bien de pouvoir déléguer les tâches d’une journée sans que vous ayez à y penser. »
Quelles sont les choses à ne pas faire pendant le soir du mariage?
« Les choses que j’ai vu que les gens ont faites et qu’ils se sont dit “Oh mon dieu, plus jamais”, bien c’est toujours la question délicate d’engager des amis, peut-être, pour faire soit le DJ ou le photographe. Quand on n’est pas satisfait, c’est difficile de revenir et de dire à son ami “Ah excuse-moi, mais les photos, on ne les aime vraiment pas.” J’avise toujours les mariés que ce n’est vraiment pas une bonne idée.
« [Les] gros projet DIY, des trucs genre “On va faire nous-mêmes nos centres de table”, ça aussi des fois ce n’est pas la meilleure idée. Justement on ne réalise pas tout ce qu’il y a à faire avant le mariage, donc de se rajouter une tâche supplémentaire…
« Je dis à mes mariés qu’un mois avant le mariage, ils devraient avoir terminé l’organisation, la planification. Pendant le dernier mois, ils vont juste gérer les demandes des invités, les questions de dernière minute et les choses comme ça. »
Quel est le stunt le plus spécial auquel tu as assisté?
« Le couple s'était rencontré dans un cours de danse libre et continuait à pratiquer cette activité (freestyle, donc plus axé sur l'expression corporelle que sur des mouvements précis) ils voulaient incorporer ça dans leur mariage. Donc durant la cérémonie, ils ont mis de la musique et ont commencé à danser pour exprimer leur amour l'un pour l'autre. Le truc c'est que c'était sur de la musique heavy metal... C'était pour le moins spécial! (Rires)
« Je me souviens qu'on se regardait avec la photographe et le vidéaste avec des gros points d'interrogation dans les yeux, genre "Qu'est-ce qu'on est en train de regarder au juste-là?", tout comme certains des invités présents qui ne comprenaient pas trop ce qui se passait. Par la suite, on se disait qu'ils étaient beaux dans leur weirdness, parce que justement ils avaient trouvé une personne qui partageait le même genre d'étrangeté. C'est ça l'amour au fond, non? »
Y a-t-il une histoire cocasse qui t'a marquée durant l'organisation d'un mariage?
« J’avais des mariés qui ont demandé à une cousine de faire le gâteau, c’est un gâteau red velvet. Quand la personne a fait la livraison, évidemment, ce n’était pas une pâtisserie, donc elle emballer un gâteau pour le transport en voiture, peut-être qu’elle ne savait pas trop comment faire.
« Sur la route, elle a passé dans un nid de poule et quand elle est arrivée, elle tenait la boîte et elle hurlait. Le gâteau était démoli, il était tombé dans la voiture puis il était tout sur elle. Elle avait tout le gâteau red velvet rouge sur elle et, honnêtement, quand je l’ai vu arriver en courant, mon équipe et moi pensions qu’elle avait eu un accident puis qu’elle saignait de partout. On a eu un petit moment de panique. Le gâteau n’avait pas une gueule très photogénique, mettons. (Rires) »
Qu'est-ce qui doit absolument changer dans l'industrie du mariage?
« Je pense que ce qui doit absolument changer, je pense que ça va aussi dans l'air du temps, mais beaucoup plus d’inclusion. C’est très genré les mariages, les garçons, les filles. Il y a une terminologie qui devrait être beaucoup plus inclusive.
« Souvent, les fournisseurs disent le marié et la mariée alors que, bon, un mariage ça peut être deux gars, ça peut être deux filles, ça peut être deux personnes non genrées aussi. Je pense qu'il y a aussi une question de tradition ou de moins mettre de pression sur les mariés pour qu’ils suivent vraiment une formule. Je trouve que les gens souvent ont peur d’user de leurs propres goûts et désirs à cause de la pression.
« Je pense que c’est quelque chose, d’accepter que ce n’est pas tout le monde qui veut la même formule de mariage, que ce n’est pas tout le monde qui veut une traditionnelle première danse ou qui veut rentrer avec son père. Il y a des gens qui veulent se marier juste les deux puis il faut respecter ce genre de choses-là. Finalement, de ne pas se sentir outré par ça parce que ce sont les choix du couple. »