Grand Chief Stewart Phillip, whose wife was NDP MLA, endorses BC Green Leader Lowan
Grand Chief Stewart Phillip, a longtime BC NDP ally whose late wife was a legislator for the party, has endorsed Green Party Leader Emily Lowan.
Lowan has posted the endorsement from the president of the Union of BC Indian Chiefs on social media, with Phillip saying he is "totally honoured" to endorse the candidate for Saanich North and the Islands.
Phillip had been a strong supporter of the NDP, with his wife Joan elected as a New Democrat MLA in 2024 before she died this summer.
Stewart Phillip had backed the NDP in 2024, standing alongside Leader David Eby and telling an audience in Victoria that a vote for the Greens was a vote for the B.C. Conservatives.
The B.C. provincial election campaign is entering its final weekend before voters head to the polls on Oct. 24.
In his statement posted by Lowan, Phillip says her understanding of the climate crisis as well as her "proactive, principled, evidence-based approach" with finding solutions were key reasons for his endorsement.
"She is a strong and courageous ally for Indigenous peoples in BC and approaches environmental stewardship with full respect for Indigenous rights,” Phillip's statement says.
Phillip fell out with Eby over his handling of the Declaration on the Rights of Indigenous Peoples Act.
Eby backed down earlier this year on changing or suspending parts of the act, in the face of opposition from Stewart and his late wife.
Lowan is slated to cast her vote in Saanichton, B.C., on Friday as advance voting starts in the provincial election, while NDP Leader Eby is scheduled to speak in Coquitlam and Conservatives interim leader Lorne Doerkson will appear in Port Moody, both in Metro Vancouver.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 16, 2026.
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Ottawa adding new express entry points for immigrants in 'high-wage' jobs
Ottawa is adding new express entry points for permanent residency applicants in "high-wage" jobs.
The government also plans to remove the requirement for an employer to prove they can't find a qualified Canadian for those jobs.
Immigration Minister Lena Diab's two-pronged announcement in Kitchener, Ont., first adds new express entry points for people with Canadian work experience or with a job offer in a high-wage field such as engineering.
The government considers a high-wage job as one with pay that is at least 1.3 times the median wage, with more express entry points given the higher the wage is.
The government is also introducing a temporary policy to remove the need for an employer to include a Labour Market Impact Assessment on a qualifying job that's eligible for the new express entry points.
These new policies are set to take effect on Nov. 3.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 16, 2026
By David Baxter | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Police identify suspect vehicle in fatal hit-and-run crash in Vaughan, Ont.
Police in Vaughan, Ont., say they have identified a vehicle believed to have fatally struck a woman whose body was found by a passerby two days later.
York regional police say the woman, a live-in caregiver, was walking on Pine Valley Drive on her way to work around 8:30 p.m. on Oct. 4 when she was hit by a vehicle that then left the scene.
They say a passerby spotted a suitcase on the road belonging to the woman two days later and then found her in the grass.
Investigators say they have since obtained security video of the suspect vehicle, which they describe as a white Mercedes-Benz Sprinter van from 2020 to 2022.
They say footage shows the vehicle turning into the subdivision in the area of Ballantyne Road and Pine Valley Drive soon after the time when the woman is believed to have been hit.
Police say vehicle debris found at the scene has been confirmed to belong to a Mercedes-Benz Sprinter van.
They say officers have not been able to find the vehicle and are asking anyone with information to reach out.
Police say anyone who helps a suspect by concealing, repairing or altering the vehicle could face charges.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 16, 2026.
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Une organisatrice d'événements nous révèle tous les «do's and don'ts» pour ton mariage
Pour éviter que ta journée de rêve devienne un cauchemar! 😬
La journée du mariage, ce moment sous le symbole de l'amour qui peut autant être le plus beau moment d'une vie que le plus stressant avec tous les petits détails auxquels il faut penser lorsque vient le temps de le planifier. En passant par la liste d'invité.es, jusqu'au lieu, la nourriture ou même la couleur de ta tenue, ce n'est pas reposant d'essayer de penser à tout.
Histoire de t'aider à te diriger dans tout ça ou même pour te donner quelques idées, l'organisatrice d'événements Mélanie Aubin de Foudamour nous a révélé tout ce qu'il faut faire et ne pas faire lors de ton mariage. Attention, tu risques de trouver certaines anecdotes bien rigolotes.
Quelles sont les grandes étapes dans l'organisation d'un mariage?
« Je pense que la première étape importante, c’est de s’accorder sur une formule parce que souvent les mariés ont des idées qui peuvent être opposées. [Par exemple], l’un veut un mariage d’une fin de semaine dans un chalet puis quelqu’un veut un mariage dans un hôtel chic. Alors c’est bien de s’entendre sur la formule.
« Ensuite, évidemment, établir le budget, la liste d’invités et ensuite c’est un peu comme un casse-tête. On commence par les gros morceaux, les morceaux qui vont nous prendre le plus de notre budget : le lieu, la nourriture, l’alcool et on réserve le fournisseur de cette façon-là. »
Comment peut-on trouver l’emplacement parfait?
« Pour avoir des idées de lieux parfaits, on peut demander à son entourage. Je suggère aussi de ne pas juste [chercher] “salle de mariage”, mais de regarder par exemple les sites de photographes parce que ce sont des gens qui ont vu beaucoup de mariages.
« Ça va donner en même temps l’avantage que vous allez voir des photos mêmes du lieu [...]. Pour trouver, en tant que tel, le lieu idéal pour son mariage, c’est sûr qu’il faut établir une liste de critères.
« Donc, le nombre de personnes qu’on attend, est-ce qu’on souhaite faire venir notre propre traiteur, apporter notre propre alcool? Est-ce que pour nous c’est important que le mariage se termine à quatre heures du matin, qu’il n’y ait pas de limite de temps ou est-ce que ça ne vous dérange pas si à 22 h 30 il faut baisser la musique?
« Même chose pour la question du coucher. Est-ce que vous voulez que vos invités puissent dormir sur place ou ça ne vous dérange pas? C’est simplement d’établir une liste de critères qui sont essentiels pour vous et de poser les bonnes questions quand vous faites vos visites. »
Que penses-tu des mariages extérieurs, est-ce que ça vaut le risque?
« C’est sûr que les mariages extérieurs, c’est fantastique, c’est beau, mais souvent les gens ont la mauvaise impression que c’est la façon simple de se marier. Je crois au contraire que c’est la façon la plus compliquée [...].
« Est-ce qu’il y a de l’électricité? Est-ce qu’il y a un apport en eau? Est-ce qu’il y a de l’éclairage? Est-ce que c’est un terrain que s’il n’est pas bien drainé puis s’il pleut quatre jours avant le mariage, ça va être une swompe? Est-ce qu’il y a de la place pour le stationnement?
« S’il pleut, qu’est-ce qu’on fait [...]? Mais effectivement, c’est une belle formule de pouvoir profiter du beau temps, de pouvoir être à l’extérieur, peut-être sur le bord de l’eau. Je pense que ça dépend de votre capacité à gérer le stress. C’est comme de concevoir un site en événementiel from scratch. »
Combien devrait-on investir dans l'organisation d'un mariage?
« C’est sûr qu’il n’y a pas vraiment d’échelle. Il y a des gens qui réussissent à se marier avec 3 000 $ et il y a des gens qui se marient avec 20 000 $. J’ai fait des mariages où le budget était de plus de 100 000 $.
« C’est très variable. En plus, ma perspective d’une wedding planner, quand quelqu’un engage une planificatrice de mariage en général il ne veut pas nécessairement une formule où tout le monde apporte sa nourriture, son vin puis des petits verres en plastique.
« Ma perception des mariages est évidemment un peu plus luxueuse parce que les gens qui travaillent avec moi veulent justement un peu le mariage de rêve avec des super bons fournisseurs, un beau décor et tout ça. Dans mon expérience à moi, les clients avec qui je travaille ont en général 80 000 $ pour leur mariage [...]. J’aime bien donner un budget par personne.
« C’est difficile de dire combien idéalement il faut prévoir. Je pense qu’à 250$ minimum par personne, ce serait un bon montant. En même temps, si vous êtes dix, c'est sûr que ça risque de coûter plus de 250 $. Par exemple, si tu engages un photographe, ça ne lui dérange pas que vous soyez dix. Si vous prévoyez 75 $ par personne à votre mariage, vous risquez d’aller manger au restaurant finalement. »
Quels sont les plus gros défis pour les marié.es avant le grand jour?
« De former une équipe, ça peut être difficile. C’est souvent la première fois que les gens organisent un événement de cette envergure-là. Admettons que vous dépensez 10 000 $ pour votre mariage, puis on va dire que votre journée dure dix heures, c’est quand même un événement à 1 000 $ de l’heure que vous êtes en train d’organiser.
« C’est beaucoup de stress parce que vous voulez que tout soit parfait, vous voulez aussi plaire à tous vos invités [...]. Vous pensez à vous, oui c’est votre journée, mais aussi vous voulez faire plaisir à vos invités fait que ça apporte beaucoup de pression.
« Tout le monde va vous donner son opinion [...], il y a beaucoup de drama autour d’un mariage. Pas longtemps avant un mariage, il y a tout le stress de la production de cet événement-là. S’assurer que tous nos fournisseurs sont au courant de l’horaire, vous allez devenir le point de référence, fait que tous les gens vont vous appeler [...]. »
Quelles sont les erreurs à ne pas faire lorsqu’on planifie un mariage?
« Je considère que si vous êtes en mesure d’avoir une personne pour coordonner, que ce soit une coordonnatrice ou que ce soit quelqu’un de votre famille ou un ami qui ne serait pas nécessairement invité au mariage. C’est difficile d’être invité à un mariage et de gérer un mariage en même temps.
« Si vous avez une personne qui est neutre, qui est bien organisée et qui peut vous aider au moins la journée du mariage pour que vous puissiez profiter de cette journée-là, c’est bien de pouvoir déléguer les tâches d’une journée sans que vous ayez à y penser. »
Quelles sont les choses à ne pas faire pendant le soir du mariage?
« Les choses que j’ai vu que les gens ont faites et qu’ils se sont dit “Oh mon dieu, plus jamais”, bien c’est toujours la question délicate d’engager des amis, peut-être, pour faire soit le DJ ou le photographe. Quand on n’est pas satisfait, c’est difficile de revenir et de dire à son ami “Ah excuse-moi, mais les photos, on ne les aime vraiment pas.” J’avise toujours les mariés que ce n’est vraiment pas une bonne idée.
« [Les] gros projet DIY, des trucs genre “On va faire nous-mêmes nos centres de table”, ça aussi des fois ce n’est pas la meilleure idée. Justement on ne réalise pas tout ce qu’il y a à faire avant le mariage, donc de se rajouter une tâche supplémentaire…
« Je dis à mes mariés qu’un mois avant le mariage, ils devraient avoir terminé l’organisation, la planification. Pendant le dernier mois, ils vont juste gérer les demandes des invités, les questions de dernière minute et les choses comme ça. »
Quel est le stunt le plus spécial auquel tu as assisté?
« Le couple s'était rencontré dans un cours de danse libre et continuait à pratiquer cette activité (freestyle, donc plus axé sur l'expression corporelle que sur des mouvements précis) ils voulaient incorporer ça dans leur mariage. Donc durant la cérémonie, ils ont mis de la musique et ont commencé à danser pour exprimer leur amour l'un pour l'autre. Le truc c'est que c'était sur de la musique heavy metal... C'était pour le moins spécial! (Rires)
« Je me souviens qu'on se regardait avec la photographe et le vidéaste avec des gros points d'interrogation dans les yeux, genre "Qu'est-ce qu'on est en train de regarder au juste-là?", tout comme certains des invités présents qui ne comprenaient pas trop ce qui se passait. Par la suite, on se disait qu'ils étaient beaux dans leur weirdness, parce que justement ils avaient trouvé une personne qui partageait le même genre d'étrangeté. C'est ça l'amour au fond, non? »
Y a-t-il une histoire cocasse qui t'a marquée durant l'organisation d'un mariage?
« J’avais des mariés qui ont demandé à une cousine de faire le gâteau, c’est un gâteau red velvet. Quand la personne a fait la livraison, évidemment, ce n’était pas une pâtisserie, donc elle emballer un gâteau pour le transport en voiture, peut-être qu’elle ne savait pas trop comment faire.
« Sur la route, elle a passé dans un nid de poule et quand elle est arrivée, elle tenait la boîte et elle hurlait. Le gâteau était démoli, il était tombé dans la voiture puis il était tout sur elle. Elle avait tout le gâteau red velvet rouge sur elle et, honnêtement, quand je l’ai vu arriver en courant, mon équipe et moi pensions qu’elle avait eu un accident puis qu’elle saignait de partout. On a eu un petit moment de panique. Le gâteau n’avait pas une gueule très photogénique, mettons. (Rires) »
Qu'est-ce qui doit absolument changer dans l'industrie du mariage?
« Je pense que ce qui doit absolument changer, je pense que ça va aussi dans l'air du temps, mais beaucoup plus d’inclusion. C’est très genré les mariages, les garçons, les filles. Il y a une terminologie qui devrait être beaucoup plus inclusive.
« Souvent, les fournisseurs disent le marié et la mariée alors que, bon, un mariage ça peut être deux gars, ça peut être deux filles, ça peut être deux personnes non genrées aussi. Je pense qu'il y a aussi une question de tradition ou de moins mettre de pression sur les mariés pour qu’ils suivent vraiment une formule. Je trouve que les gens souvent ont peur d’user de leurs propres goûts et désirs à cause de la pression.
« Je pense que c’est quelque chose, d’accepter que ce n’est pas tout le monde qui veut la même formule de mariage, que ce n’est pas tout le monde qui veut une traditionnelle première danse ou qui veut rentrer avec son père. Il y a des gens qui veulent se marier juste les deux puis il faut respecter ce genre de choses-là. Finalement, de ne pas se sentir outré par ça parce que ce sont les choix du couple. »