Expert says bus model involved in deadly Calgary crash considered ‘extremely safe’
An expert on low-carbon transportation says the roughly 1,000 compressed natural gas buses running in Canada are still considered “extremely safe” after one such bus was involved in a deadly crash in Calgary that claimed the lives of three people.
On Thursday, a chain-reaction crash happened when a transit bus hit several vehicles before rear-ending a parked bus, igniting an explosion that also left more than a dozen others injured.
Calgary police said one officer was taken to the hospital with injuries after running towards a bus as fire erupted.
One of the 12-metre-long buses involved in the crash was powered by compressed natural gas, a kind of fuel considered cheaper and more environmentally friendly than diesel gas.
Buses that run on compressed natural gas are common in public transit and have been in operation for the past two decades, said Josipa Petrunic, president and CEO of Canadian Urban Transit Research and Innovation Consortium (CUTRIC), a national non-profit focused on low-carbon transit research and planning.
“It's considered extremely safe technology, so we all need to find out what happened to create an unsafe environment in a crash situation,” Petrunic said.
There are 958 compressed natural gas-powered buses operating in Ontario, Alberta and B.C., according to a CUTRIC database report.
Petrunic said there are several heavy-duty safety mechanisms involved in building these buses, including a series of tools and technologies designed to manage leakage and reduce the risk of fire. Their tanks are also designed to withstand heavy impacts.
Usually, the most unsafe part of these buses, and any form of public transportation, is the lack of seatbelts, Petrunic said.
A spokesperson from Nova Bus confirmed that it was the manufacturer of the bus that was rear-ended in Thursday’s crash and the company is in contact with Calgary Transit.
The spokesperson also said that it was “premature to speculate on the cause before a thorough investigation has been completed.”
“Safety remains Nova Bus's highest priority, and we are offering our full cooperation to Calgary Transit and the relevant authorities as they work to establish the facts.“
Calgary Transit procures its buses from manufacturers that go through Altoona testing, a rigorous certification process for any new bus model to assess its durability and reliability before being rolled out into their fleet, said Petrunic.
The agency has nearly 250 CNG buses, which represents about 20 per cent of its fleet, according to the agency’s website. The website says the city plans to buy about 150 more this year to replace diesel buses.
As investigators continue to look into the cause of the crash, Petrunic said industry leaders will be looking into what factors went into the collision.
“A series of events had to have occurred in tandem for this cataclysmic event to occur leading to death,” said Petrunic. “A transit crash shouldn't result in passenger deaths.”
This report by The Canadian Press was first published Oct. 17, 2026.
By Sadeen Mohsen | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
2 RCMP officers charged after N.W.T. man died in police custody in 2025
The RCMP says it has laid charges against two of its own officers after a man from Yellowknife, Northwest Territories, died in their custody last year.
The Alberta RCMP, which led the investigation into the man's death, says the two Yellowknife officers face charges of criminal negligence causing death and failing to provide the necessities of life.
The charges stem from an incident in March 2025, police say, when the two officers responded to a report of a disturbance at a Yellowknife business.
When the officers arrived, the RCMP says they detained a man who was showing signs of intoxication and left him inside a police vehicle while they gathered more information at the scene.
Police say the officers returned to the car and found the man, 56-year-old Lawrence Blackduck, unresponsive.
He was ultimately pronounced dead at the scene, the RCMP says, after life-saving measures were attempted and paramedics were called.
The RCMP did not give further details about the officers' alleged conduct which gave rise to the charges.
The national police service says it conducted an internal review in the aftermath of the incident and it has since made changes to police policy and training related to in-vehicle detentions.
Chief Superintendent Dyson Smith of the Northwest Territories RCMP extended his condolences to Blackduck's family and community and called the incident "deeply troubling."
"“This is a difficult day for our organization and the communities we serve. We recognize the seriousness of this incident and remain committed to transparency, accountability and maintaining public trust and confidence," Smith wrote in a statement.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 17, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Ce parcours hanté en forêt près de Québec te plonge dans un village rempli de zombies
Es-tu « game »? 🧟
Octobre, c’est le mois parfait pour avoir peur. Si tu fais partie des fans d’Halloween qui en redemandent chaque année, voici une sortie spooky près de Québec à mettre à ton agenda. Au Woodooliparc, situé dans la ville de Scott, en Beauce, Zone Toxic t’entraîne dans un parcours hanté où un village entier te plonge dans l'horreur.
À lire également : Cette maison hantée GRATUITE sur la Rive-Sud de Québec a un parcours rempli de monstres
Le point de départ de l’histoire? Une fumée verte toxique se serait échappée du laboratoire d’un scientifique, transformant le village de Dead Town en véritable terre de zombies. Disons que sa population n’est plus tout à fait humaine…
Le parcours te fait passer par une forêt plongée dans le noir et par différents bâtiments qui cachent des scènes troublantes. Pour espérer t’en sortir, tu devras traverser les couloirs d’un manoir hanté, le repaire où le scientifique mène ses expériences les plus morbides.
À chaque détour, des personnages costumés et maquillés t’attendent pour te faire sursauter, alors personne n’est vraiment à l’abri. Ta gang et toi pourrez donc voir qui survivrait en cas de situation aussi apocalyptique... tout en créant des souvenirs inoubliables.
Tu as envie de tester ton sang-froid? Alors sache que cette activité est recommandée aux personnes de treize ans et plus et se déroule les vendredis et samedis soir jusqu’au 31 octobre. Comme les places sont limitées, c’est mieux d’acheter ton billet d’avance. Bonne chance!
Zone Toxic au Woodooliparc
Prix : 35 $ par billet
Quand : Les vendredis et samedis dès 18 h jusqu'au 31 octobre 2026, sur réservation
Adresse : Woodooliparc - 295, rue Drouin, Scott, QC

Une organisatrice d'événements nous révèle tous les «do's and don'ts» pour ton mariage
Pour éviter que ta journée de rêve devienne un cauchemar! 😬
La journée du mariage, ce moment sous le symbole de l'amour qui peut autant être le plus beau moment d'une vie que le plus stressant avec tous les petits détails auxquels il faut penser lorsque vient le temps de le planifier. En passant par la liste d'invité.es, jusqu'au lieu, la nourriture ou même la couleur de ta tenue, ce n'est pas reposant d'essayer de penser à tout.
Histoire de t'aider à te diriger dans tout ça ou même pour te donner quelques idées, l'organisatrice d'événements Mélanie Aubin de Foudamour nous a révélé tout ce qu'il faut faire et ne pas faire lors de ton mariage. Attention, tu risques de trouver certaines anecdotes bien rigolotes.
Quelles sont les grandes étapes dans l'organisation d'un mariage?
« Je pense que la première étape importante, c’est de s’accorder sur une formule parce que souvent les mariés ont des idées qui peuvent être opposées. [Par exemple], l’un veut un mariage d’une fin de semaine dans un chalet puis quelqu’un veut un mariage dans un hôtel chic. Alors c’est bien de s’entendre sur la formule.
« Ensuite, évidemment, établir le budget, la liste d’invités et ensuite c’est un peu comme un casse-tête. On commence par les gros morceaux, les morceaux qui vont nous prendre le plus de notre budget : le lieu, la nourriture, l’alcool et on réserve le fournisseur de cette façon-là. »
Comment peut-on trouver l’emplacement parfait?
« Pour avoir des idées de lieux parfaits, on peut demander à son entourage. Je suggère aussi de ne pas juste [chercher] “salle de mariage”, mais de regarder par exemple les sites de photographes parce que ce sont des gens qui ont vu beaucoup de mariages.
« Ça va donner en même temps l’avantage que vous allez voir des photos mêmes du lieu [...]. Pour trouver, en tant que tel, le lieu idéal pour son mariage, c’est sûr qu’il faut établir une liste de critères.
« Donc, le nombre de personnes qu’on attend, est-ce qu’on souhaite faire venir notre propre traiteur, apporter notre propre alcool? Est-ce que pour nous c’est important que le mariage se termine à quatre heures du matin, qu’il n’y ait pas de limite de temps ou est-ce que ça ne vous dérange pas si à 22 h 30 il faut baisser la musique?
« Même chose pour la question du coucher. Est-ce que vous voulez que vos invités puissent dormir sur place ou ça ne vous dérange pas? C’est simplement d’établir une liste de critères qui sont essentiels pour vous et de poser les bonnes questions quand vous faites vos visites. »
Que penses-tu des mariages extérieurs, est-ce que ça vaut le risque?
« C’est sûr que les mariages extérieurs, c’est fantastique, c’est beau, mais souvent les gens ont la mauvaise impression que c’est la façon simple de se marier. Je crois au contraire que c’est la façon la plus compliquée [...].
« Est-ce qu’il y a de l’électricité? Est-ce qu’il y a un apport en eau? Est-ce qu’il y a de l’éclairage? Est-ce que c’est un terrain que s’il n’est pas bien drainé puis s’il pleut quatre jours avant le mariage, ça va être une swompe? Est-ce qu’il y a de la place pour le stationnement?
« S’il pleut, qu’est-ce qu’on fait [...]? Mais effectivement, c’est une belle formule de pouvoir profiter du beau temps, de pouvoir être à l’extérieur, peut-être sur le bord de l’eau. Je pense que ça dépend de votre capacité à gérer le stress. C’est comme de concevoir un site en événementiel from scratch. »
Combien devrait-on investir dans l'organisation d'un mariage?
« C’est sûr qu’il n’y a pas vraiment d’échelle. Il y a des gens qui réussissent à se marier avec 3 000 $ et il y a des gens qui se marient avec 20 000 $. J’ai fait des mariages où le budget était de plus de 100 000 $.
« C’est très variable. En plus, ma perspective d’une wedding planner, quand quelqu’un engage une planificatrice de mariage en général il ne veut pas nécessairement une formule où tout le monde apporte sa nourriture, son vin puis des petits verres en plastique.
« Ma perception des mariages est évidemment un peu plus luxueuse parce que les gens qui travaillent avec moi veulent justement un peu le mariage de rêve avec des super bons fournisseurs, un beau décor et tout ça. Dans mon expérience à moi, les clients avec qui je travaille ont en général 80 000 $ pour leur mariage [...]. J’aime bien donner un budget par personne.
« C’est difficile de dire combien idéalement il faut prévoir. Je pense qu’à 250$ minimum par personne, ce serait un bon montant. En même temps, si vous êtes dix, c'est sûr que ça risque de coûter plus de 250 $. Par exemple, si tu engages un photographe, ça ne lui dérange pas que vous soyez dix. Si vous prévoyez 75 $ par personne à votre mariage, vous risquez d’aller manger au restaurant finalement. »
Quels sont les plus gros défis pour les marié.es avant le grand jour?
« De former une équipe, ça peut être difficile. C’est souvent la première fois que les gens organisent un événement de cette envergure-là. Admettons que vous dépensez 10 000 $ pour votre mariage, puis on va dire que votre journée dure dix heures, c’est quand même un événement à 1 000 $ de l’heure que vous êtes en train d’organiser.
« C’est beaucoup de stress parce que vous voulez que tout soit parfait, vous voulez aussi plaire à tous vos invités [...]. Vous pensez à vous, oui c’est votre journée, mais aussi vous voulez faire plaisir à vos invités fait que ça apporte beaucoup de pression.
« Tout le monde va vous donner son opinion [...], il y a beaucoup de drama autour d’un mariage. Pas longtemps avant un mariage, il y a tout le stress de la production de cet événement-là. S’assurer que tous nos fournisseurs sont au courant de l’horaire, vous allez devenir le point de référence, fait que tous les gens vont vous appeler [...]. »
Quelles sont les erreurs à ne pas faire lorsqu’on planifie un mariage?
« Je considère que si vous êtes en mesure d’avoir une personne pour coordonner, que ce soit une coordonnatrice ou que ce soit quelqu’un de votre famille ou un ami qui ne serait pas nécessairement invité au mariage. C’est difficile d’être invité à un mariage et de gérer un mariage en même temps.
« Si vous avez une personne qui est neutre, qui est bien organisée et qui peut vous aider au moins la journée du mariage pour que vous puissiez profiter de cette journée-là, c’est bien de pouvoir déléguer les tâches d’une journée sans que vous ayez à y penser. »
Quelles sont les choses à ne pas faire pendant le soir du mariage?
« Les choses que j’ai vu que les gens ont faites et qu’ils se sont dit “Oh mon dieu, plus jamais”, bien c’est toujours la question délicate d’engager des amis, peut-être, pour faire soit le DJ ou le photographe. Quand on n’est pas satisfait, c’est difficile de revenir et de dire à son ami “Ah excuse-moi, mais les photos, on ne les aime vraiment pas.” J’avise toujours les mariés que ce n’est vraiment pas une bonne idée.
« [Les] gros projet DIY, des trucs genre “On va faire nous-mêmes nos centres de table”, ça aussi des fois ce n’est pas la meilleure idée. Justement on ne réalise pas tout ce qu’il y a à faire avant le mariage, donc de se rajouter une tâche supplémentaire…
« Je dis à mes mariés qu’un mois avant le mariage, ils devraient avoir terminé l’organisation, la planification. Pendant le dernier mois, ils vont juste gérer les demandes des invités, les questions de dernière minute et les choses comme ça. »
Quel est le stunt le plus spécial auquel tu as assisté?
« Le couple s'était rencontré dans un cours de danse libre et continuait à pratiquer cette activité (freestyle, donc plus axé sur l'expression corporelle que sur des mouvements précis) ils voulaient incorporer ça dans leur mariage. Donc durant la cérémonie, ils ont mis de la musique et ont commencé à danser pour exprimer leur amour l'un pour l'autre. Le truc c'est que c'était sur de la musique heavy metal... C'était pour le moins spécial! (Rires)
« Je me souviens qu'on se regardait avec la photographe et le vidéaste avec des gros points d'interrogation dans les yeux, genre "Qu'est-ce qu'on est en train de regarder au juste-là?", tout comme certains des invités présents qui ne comprenaient pas trop ce qui se passait. Par la suite, on se disait qu'ils étaient beaux dans leur weirdness, parce que justement ils avaient trouvé une personne qui partageait le même genre d'étrangeté. C'est ça l'amour au fond, non? »
Y a-t-il une histoire cocasse qui t'a marquée durant l'organisation d'un mariage?
« J’avais des mariés qui ont demandé à une cousine de faire le gâteau, c’est un gâteau red velvet. Quand la personne a fait la livraison, évidemment, ce n’était pas une pâtisserie, donc elle emballer un gâteau pour le transport en voiture, peut-être qu’elle ne savait pas trop comment faire.
« Sur la route, elle a passé dans un nid de poule et quand elle est arrivée, elle tenait la boîte et elle hurlait. Le gâteau était démoli, il était tombé dans la voiture puis il était tout sur elle. Elle avait tout le gâteau red velvet rouge sur elle et, honnêtement, quand je l’ai vu arriver en courant, mon équipe et moi pensions qu’elle avait eu un accident puis qu’elle saignait de partout. On a eu un petit moment de panique. Le gâteau n’avait pas une gueule très photogénique, mettons. (Rires) »
Qu'est-ce qui doit absolument changer dans l'industrie du mariage?
« Je pense que ce qui doit absolument changer, je pense que ça va aussi dans l'air du temps, mais beaucoup plus d’inclusion. C’est très genré les mariages, les garçons, les filles. Il y a une terminologie qui devrait être beaucoup plus inclusive.
« Souvent, les fournisseurs disent le marié et la mariée alors que, bon, un mariage ça peut être deux gars, ça peut être deux filles, ça peut être deux personnes non genrées aussi. Je pense qu'il y a aussi une question de tradition ou de moins mettre de pression sur les mariés pour qu’ils suivent vraiment une formule. Je trouve que les gens souvent ont peur d’user de leurs propres goûts et désirs à cause de la pression.
« Je pense que c’est quelque chose, d’accepter que ce n’est pas tout le monde qui veut la même formule de mariage, que ce n’est pas tout le monde qui veut une traditionnelle première danse ou qui veut rentrer avec son père. Il y a des gens qui veulent se marier juste les deux puis il faut respecter ce genre de choses-là. Finalement, de ne pas se sentir outré par ça parce que ce sont les choix du couple. »