Recount flips Quebec riding to the Parti Québécois, Liberals refuse to concede
A judicial recount has flipped a riding in the Montérégie region of Quebec from the Liberal Party to the Parti Québécois by a three-vote margin.
However, the Quebec Liberal Party is refusing to concede victory to its rival for now.
Liberal candidate Affine Lwalalika had initially been declared the winner of the Vachon riding by a margin of ten votes.
A recount was triggered and ended on Wednesday.
Quebec's election authority says the recount gave the upper hand to PQ candidate Stephan Fogaing by three votes.
The Liberal Party says it acknowledges the results of the recount but that its lawyers are reviewing the situation.
“All options are on the table, and we will make a decision quickly on how to proceed,” the party wrote on its social media accounts.
Data from the election authority, Élections Québec, shows more ballots were rejected in the recount than on election day, going from 588 to 730 rejected ballots.
The incumbent for Vachon, former Coalition Avenir Québec cabinet minister Ian Lafrenière, congratulated Fogaing.
“The judicial recount declared him the winner by three votes in Vachon. The phrase ‘every vote counts’ takes on its full meaning,” wrote the former domestic security minister on X.
Lafrenière had finished third with just under 21 per cent of the vote on election day.
The PQ has also requested a judicial recount in Champlain, in the Mauricie region, where its candidate lost by 191 votes to Conservative candidate Adriana Szalontai.
The Court of Quebec confirmed the recount on Tuesday. It is set to begin Thursday at the Trois-Rivières courthouse.
In its press release, the election authority says there have been seven judicial recounts after a provincial election since 2000. Recounts in 2003 and 1994 led to ties, which triggered byelections.
— With files from Frédéric Lacroix-Couture
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Carney arrives in Turkey for meetings with Turkish president, business leaders
Prime Minister Mark Carney arrived in Turkey on Thursday to kick off a three-day trip aimed at deepening political and economic ties with the NATO ally.
Carney is set to meet with Turkish President Recep Tayyip Erdogan in Ankara, in what the Prime Minister's Office says will be the first bilateral visit by a Canadian prime minister to Turkey.
Shortly after landing on Thursday, Carney laid a wreath at the mausoleum of Turkish founding father Mustafa Kemal Ataturk.
Joining Carney on the trip are Foreign Affairs Minister Anita Anand and Natural Resources Minister Tim Hodgson.
Senior government officials told reporters ahead of the trip that Hodgson’s presence on the trip speaks to the importance of energy projects in talks between the nations.
Canada and Turkey do about $4 billion in trade annually, and formally launched talks to pursue a free-trade pact on the sidelines of the NATO summit in Ankara earlier this year.
Carney's bid to diversify trade beyond the United States and find new global investors for Canadian infrastructure projects is well-suited to deeper ties with Turkey, said Kerim Uras, the former Turkish ambassador to Canada.
Both the Canadian and Turkish economies need alternatives to the increasingly protectionist U.S. market, Uras said.
While neither country can replace the United States with any one partner, forging connections between middle powers should be part of the path forward, he said.
"One can summarize it like the Carney doctrine meets Turkish pragmatism," said Uras, now a senior fellow at Carleton University's Centre in Modern Turkish Studies.
After meeting Erdogan in Ankara, Carney will head to Istanbul for meetings with Turkish business leaders on Friday before heading back to Canada on Saturday.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
By Craig Lord | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
6 pays dans le Sud visés par un avertissement de voyage du Canada ce mois-ci
Mieux vaut lire ça avant de réserver ton prochain voyage au soleil!
L'hiver approche et l'envie de fuir le froid pour une plage ensoleillée commence à se faire sentir. Avant de réserver, il vaut toutefois la peine de jeter un œil aux avertissements de voyage du gouvernement du Canada, puisque plusieurs pays dans le Sud populaires auprès des Québécois et Québécoises ont vu leur fiche mise à jour ces dernières semaines.
À lire également : 6 voyages tout inclus dans le Sud de 1 279 à 1 475 $ au départ de Montréal cet automne
Pour rappel, Ottawa classe les pays selon une échelle en quatre niveaux : « Prenez des mesures de sécurité normales » (Niveau 1 — vert), « Faites preuve d'une grande prudence » (Niveau 2 — jaune), « Évitez tout voyage non essentiel » (Niveau 3 — orange) et « Évitez tout voyage » (Niveau 4 — rouge).
Que ce soit en raison de la criminalité, de l'instabilité sociale ou des conséquences de la météo, ces avis sont régulièrement révisés afin d'aider les gens qui voyagent à bien préparer leur séjour et à rester sur leurs gardes une fois sur place.
Mexique
Niveau de risque : Faites preuve d'une grande prudence (avec avertissements régionaux)
Le Mexique demeure l'une des destinations soleil préférées des Québécois et Québécoises, mais certains secteurs du pays sont loin d'être aussi paradisiaques qu'on pourrait le croire. Ottawa met notamment en garde les touristes contre un niveau élevé de criminalité et les risques d'enlèvement.
Bonne nouvelle : le gouvernement canadien a levé, le 19 octobre dernier, sa mise en garde qui visait la côte centre-ouest du pays.
Il demeure néanmoins déconseillé d'effectuer tout voyage non essentiel dans plusieurs États mexicains où la violence et le crime organisé sont particulièrement présents, notamment le Chiapas, le Guerrero, le Michoacán, le Sinaloa, le Sonora, le Tamaulipas et le Zacatecas.
Certaines destinations font toutefois exception, comme Palenque, Morelia, Monterrey, Hermosillo, Ixtapa-Zihuatanejo et Manzanillo. Pour quelques-unes de ces villes, Ottawa recommande de s'y rendre uniquement par avion.
Même les destinations touristiques les plus populaires ne sont pas complètement à l'abri. Des affrontements entre gangs ont déjà éclaté dans des hôtels, des boîtes de nuit et des restaurants, faisant parfois des victimes parmi les personnes qui se trouvaient simplement au mauvais endroit, au mauvais moment.
Autre détail important à savoir avant de partir : les autorités canadiennes rappellent qu'il est interdit aux personnes étrangères de participer à des manifestations au Mexique.
Finalement, si tu prévois profiter du soleil mexicain dans les prochaines semaines, garde en tête que la saison des ouragans se poursuit jusqu'à la fin novembre.
Pour en savoir plus sur les conseils pour le Mexique, c'est par ici
Bahamas
Niveau de risque : Faites preuve d'une grande prudence
Les Bahamas ont beau faire rêver avec leurs plages de sable blanc et leurs eaux turquoise, il faut tout de même rester sur ses gardes. Ottawa met en garde les touristes contre un taux de criminalité élevé, particulièrement à Nassau et à Freeport.
Des vols sont notamment rapportés dans les terminaux de croisière et à proximité des stations balnéaires, parfois même en plein jour. Le risque serait d'ailleurs plus élevé pendant les fêtes, les festivals et les régates, qui attirent de grandes foules.
Les crimes violents, souvent liés aux gangs, sont surtout concentrés sur les îles de New Providence et de Grand Bahama. À Nassau, les meurtres surviennent principalement dans les secteurs non touristiques du centre-ville, une fois la nuit tombée.
Autre mise en garde à ne pas prendre à la légère : des agressions sexuelles visant des touristes ont été signalées près des hôtels, dans les casinos, sur les plages et même lors d'excursions en motomarine. Dans certains cas, les victimes auraient été droguées à leur insu.
La fraude par carte bancaire est également fréquente à Nassau. Mieux vaut donc garder un œil sur ses transactions et faire preuve de prudence au moment de payer.
Finalement, si tu prévois t'envoler vers les Bahamas dans les prochaines semaines, rappelle-toi que la saison des ouragans se poursuit jusqu'à la fin novembre.
Pour en savoir plus sur les conseils pour les Bahamas, c'est par ici
Brésil
Niveau de risque : Faites preuve d'une grande prudence (avec avertissements régionaux)
Si tu prévois voyager au Brésil prochainement, mieux vaut redoubler de vigilance. Ottawa met notamment en garde les touristes contre la criminalité et la violence liée aux gangs, particulièrement dans les grandes villes du pays.
À Rio de Janeiro, deux secteurs sont carrément à éviter, soit le Complexo da Maré et le Complexo da Penha. Il s'agit de deux ensembles de favelas où la violence est particulièrement préoccupante. Des touristes ont même déjà perdu la vie après s'être aventurés par erreur dans ce type de quartier, notamment en suivant les indications de leur GPS.
Le gouvernement canadien déconseille également tout voyage non essentiel près de la plupart des frontières du pays, notamment en raison du trafic de drogue et d'armes.
Même les endroits très fréquentés par les touristes ne sont pas à l'abri. Sur certaines plages et dans les centres commerciaux, des groupes de criminels commettent parfois des vols de masse, une pratique appelée « arrastões ».
Autre mise en garde à prendre au sérieux : Ottawa rapporte des décès liés à la consommation d'alcool contaminé au méthanol, notamment du gin, du whisky et de la vodka. Des cas ont été signalés dans les États de São Paulo et de Pernambuco, ainsi qu'à Brasília.
Finalement, le deuxième tour des élections générales, prévu le 25 octobre, pourrait entraîner des rassemblements et une présence policière accrue dans certaines régions du pays.
Pour en savoir plus sur les conseils pour le Brésil, c'est par ici
Pérou
Niveau de risque : Faites preuve d'une grande prudence (avec avertissements régionaux)
La criminalité, les conflits sociaux et les grèves peuvent survenir n'importe où au Pérou, selon Ottawa. Tout voyage est déconseillé dans la vallée des rivières Apurímac, Ene et Mantaro (VRAEM), une zone touchée par le terrorisme et le trafic de drogue.
Les séjours non essentiels sont aussi déconseillés dans la vallée du Haut-Huallaga, ainsi qu'à moins de 20 km des frontières avec la Colombie et l'Équateur. Du côté équatorien, la présence de mines terrestres non signalées est en cause.
La province de Lima connaît une hausse marquée des crimes violents, et des agressions ont été rapportées sur le chemin des Incas et dans la région de Huaraz. De faux chauffeurs de taxi détroussent aussi des touristes autour des aéroports, dont celui de Lima. Les grèves, souvent déclenchées sans préavis, peuvent même bloquer l'accès à des sites comme le Machu Picchu.
Comme pour plusieurs pays de la région, Ottawa a récemment ajouté de l'information sur El Niño à son avis.
Pour en savoir plus sur les conseils pour le Pérou, c'est par ici
Chili
Niveau de risque : Faites preuve d'une grande prudence
Manifestations, troubles civils et criminalité font partie des raisons qui poussent Ottawa à conseiller la prudence au Chili. Les rassemblements sont fréquents à Santiago, notamment à la Plaza Italia, ainsi qu'à Valparaíso et à Concepción, et peuvent dégénérer rapidement.
Les vols à la tire sont courants dans les grandes villes, souvent commis en équipe, parfois avec des complices à moto. Les agressions à main armée sont en hausse, et il est recommandé d'éviter de marcher le soir dans certains secteurs, comme les collines de Valparaíso ou les quartiers Bellavista et Lastarria, à Santiago.
La météo est aussi un enjeu en ce moment. De violentes crues soudaines ont frappé la région de Santiago les 8 et 13 octobre, faisant des blessé.e.s et forçant des évacuations.
D'autres pluies abondantes sont attendues dans les prochaines semaines dans le centre du pays, avec des risques d'inondations, de glissements de terrain et d'avalanches. Le phénomène El Niño, qui devrait s'intensifier jusqu'en 2027, pourrait accentuer ces risques.
Pour en savoir plus sur les conseils pour le Chili, c'est par ici
Cuba
Niveau de risque : Évitez tout voyage non essentiel
C'est la seule destination de cette liste classée au niveau 3. On en parle depuis des mois, mais ça vaut le rappel. Ottawa déconseille les séjours non essentiels sur l'île en raison de pénuries qui ne cessent de s'aggraver, qu'il s'agisse de carburant, d'électricité, de nourriture, d'eau ou de médicaments. Les complexes hôteliers ne sont pas épargnés.
Toutes les compagnies aériennes canadiennes ont d'ailleurs suspendu leurs vols vers Cuba jusqu'à nouvel ordre. Le gouvernement invite les gens qui s'y trouvent à envisager de partir tant que des vols internationaux sont encore offerts, et précise que l'ambassade du Canada à La Havane pourrait avoir plus de difficulté à offrir des services consulaires.
Les coupures de courant sont quotidiennes et peuvent parfois toucher tout le pays pendant plus de 24 heures. Dans ce contexte, la sécurité s'est détériorée et les touristes risquent davantage d'être la cible de vols opportunistes, notamment dans les « casas particulares » et les voitures.
La saison des ouragans, qui s'étire jusqu'à la fin novembre, pourrait aussi empirer la situation.
Pour en savoir plus sur les conseils pour Cuba, c'est par ici

Une organisatrice d'événements nous révèle tous les «do's and don'ts» pour ton mariage
Pour éviter que ta journée de rêve devienne un cauchemar! 😬
La journée du mariage, ce moment sous le symbole de l'amour qui peut autant être le plus beau moment d'une vie que le plus stressant avec tous les petits détails auxquels il faut penser lorsque vient le temps de le planifier. En passant par la liste d'invité.es, jusqu'au lieu, la nourriture ou même la couleur de ta tenue, ce n'est pas reposant d'essayer de penser à tout.
Histoire de t'aider à te diriger dans tout ça ou même pour te donner quelques idées, l'organisatrice d'événements Mélanie Aubin de Foudamour nous a révélé tout ce qu'il faut faire et ne pas faire lors de ton mariage. Attention, tu risques de trouver certaines anecdotes bien rigolotes.
Quelles sont les grandes étapes dans l'organisation d'un mariage?
« Je pense que la première étape importante, c’est de s’accorder sur une formule parce que souvent les mariés ont des idées qui peuvent être opposées. [Par exemple], l’un veut un mariage d’une fin de semaine dans un chalet puis quelqu’un veut un mariage dans un hôtel chic. Alors c’est bien de s’entendre sur la formule.
« Ensuite, évidemment, établir le budget, la liste d’invités et ensuite c’est un peu comme un casse-tête. On commence par les gros morceaux, les morceaux qui vont nous prendre le plus de notre budget : le lieu, la nourriture, l’alcool et on réserve le fournisseur de cette façon-là. »
Comment peut-on trouver l’emplacement parfait?
« Pour avoir des idées de lieux parfaits, on peut demander à son entourage. Je suggère aussi de ne pas juste [chercher] “salle de mariage”, mais de regarder par exemple les sites de photographes parce que ce sont des gens qui ont vu beaucoup de mariages.
« Ça va donner en même temps l’avantage que vous allez voir des photos mêmes du lieu [...]. Pour trouver, en tant que tel, le lieu idéal pour son mariage, c’est sûr qu’il faut établir une liste de critères.
« Donc, le nombre de personnes qu’on attend, est-ce qu’on souhaite faire venir notre propre traiteur, apporter notre propre alcool? Est-ce que pour nous c’est important que le mariage se termine à quatre heures du matin, qu’il n’y ait pas de limite de temps ou est-ce que ça ne vous dérange pas si à 22 h 30 il faut baisser la musique?
« Même chose pour la question du coucher. Est-ce que vous voulez que vos invités puissent dormir sur place ou ça ne vous dérange pas? C’est simplement d’établir une liste de critères qui sont essentiels pour vous et de poser les bonnes questions quand vous faites vos visites. »
Que penses-tu des mariages extérieurs, est-ce que ça vaut le risque?
« C’est sûr que les mariages extérieurs, c’est fantastique, c’est beau, mais souvent les gens ont la mauvaise impression que c’est la façon simple de se marier. Je crois au contraire que c’est la façon la plus compliquée [...].
« Est-ce qu’il y a de l’électricité? Est-ce qu’il y a un apport en eau? Est-ce qu’il y a de l’éclairage? Est-ce que c’est un terrain que s’il n’est pas bien drainé puis s’il pleut quatre jours avant le mariage, ça va être une swompe? Est-ce qu’il y a de la place pour le stationnement?
« S’il pleut, qu’est-ce qu’on fait [...]? Mais effectivement, c’est une belle formule de pouvoir profiter du beau temps, de pouvoir être à l’extérieur, peut-être sur le bord de l’eau. Je pense que ça dépend de votre capacité à gérer le stress. C’est comme de concevoir un site en événementiel from scratch. »
Combien devrait-on investir dans l'organisation d'un mariage?
« C’est sûr qu’il n’y a pas vraiment d’échelle. Il y a des gens qui réussissent à se marier avec 3 000 $ et il y a des gens qui se marient avec 20 000 $. J’ai fait des mariages où le budget était de plus de 100 000 $.
« C’est très variable. En plus, ma perspective d’une wedding planner, quand quelqu’un engage une planificatrice de mariage en général il ne veut pas nécessairement une formule où tout le monde apporte sa nourriture, son vin puis des petits verres en plastique.
« Ma perception des mariages est évidemment un peu plus luxueuse parce que les gens qui travaillent avec moi veulent justement un peu le mariage de rêve avec des super bons fournisseurs, un beau décor et tout ça. Dans mon expérience à moi, les clients avec qui je travaille ont en général 80 000 $ pour leur mariage [...]. J’aime bien donner un budget par personne.
« C’est difficile de dire combien idéalement il faut prévoir. Je pense qu’à 250$ minimum par personne, ce serait un bon montant. En même temps, si vous êtes dix, c'est sûr que ça risque de coûter plus de 250 $. Par exemple, si tu engages un photographe, ça ne lui dérange pas que vous soyez dix. Si vous prévoyez 75 $ par personne à votre mariage, vous risquez d’aller manger au restaurant finalement. »
Quels sont les plus gros défis pour les marié.es avant le grand jour?
« De former une équipe, ça peut être difficile. C’est souvent la première fois que les gens organisent un événement de cette envergure-là. Admettons que vous dépensez 10 000 $ pour votre mariage, puis on va dire que votre journée dure dix heures, c’est quand même un événement à 1 000 $ de l’heure que vous êtes en train d’organiser.
« C’est beaucoup de stress parce que vous voulez que tout soit parfait, vous voulez aussi plaire à tous vos invités [...]. Vous pensez à vous, oui c’est votre journée, mais aussi vous voulez faire plaisir à vos invités fait que ça apporte beaucoup de pression.
« Tout le monde va vous donner son opinion [...], il y a beaucoup de drama autour d’un mariage. Pas longtemps avant un mariage, il y a tout le stress de la production de cet événement-là. S’assurer que tous nos fournisseurs sont au courant de l’horaire, vous allez devenir le point de référence, fait que tous les gens vont vous appeler [...]. »
Quelles sont les erreurs à ne pas faire lorsqu’on planifie un mariage?
« Je considère que si vous êtes en mesure d’avoir une personne pour coordonner, que ce soit une coordonnatrice ou que ce soit quelqu’un de votre famille ou un ami qui ne serait pas nécessairement invité au mariage. C’est difficile d’être invité à un mariage et de gérer un mariage en même temps.
« Si vous avez une personne qui est neutre, qui est bien organisée et qui peut vous aider au moins la journée du mariage pour que vous puissiez profiter de cette journée-là, c’est bien de pouvoir déléguer les tâches d’une journée sans que vous ayez à y penser. »
Quelles sont les choses à ne pas faire pendant le soir du mariage?
« Les choses que j’ai vu que les gens ont faites et qu’ils se sont dit “Oh mon dieu, plus jamais”, bien c’est toujours la question délicate d’engager des amis, peut-être, pour faire soit le DJ ou le photographe. Quand on n’est pas satisfait, c’est difficile de revenir et de dire à son ami “Ah excuse-moi, mais les photos, on ne les aime vraiment pas.” J’avise toujours les mariés que ce n’est vraiment pas une bonne idée.
« [Les] gros projet DIY, des trucs genre “On va faire nous-mêmes nos centres de table”, ça aussi des fois ce n’est pas la meilleure idée. Justement on ne réalise pas tout ce qu’il y a à faire avant le mariage, donc de se rajouter une tâche supplémentaire…
« Je dis à mes mariés qu’un mois avant le mariage, ils devraient avoir terminé l’organisation, la planification. Pendant le dernier mois, ils vont juste gérer les demandes des invités, les questions de dernière minute et les choses comme ça. »
Quel est le stunt le plus spécial auquel tu as assisté?
« Le couple s'était rencontré dans un cours de danse libre et continuait à pratiquer cette activité (freestyle, donc plus axé sur l'expression corporelle que sur des mouvements précis) ils voulaient incorporer ça dans leur mariage. Donc durant la cérémonie, ils ont mis de la musique et ont commencé à danser pour exprimer leur amour l'un pour l'autre. Le truc c'est que c'était sur de la musique heavy metal... C'était pour le moins spécial! (Rires)
« Je me souviens qu'on se regardait avec la photographe et le vidéaste avec des gros points d'interrogation dans les yeux, genre "Qu'est-ce qu'on est en train de regarder au juste-là?", tout comme certains des invités présents qui ne comprenaient pas trop ce qui se passait. Par la suite, on se disait qu'ils étaient beaux dans leur weirdness, parce que justement ils avaient trouvé une personne qui partageait le même genre d'étrangeté. C'est ça l'amour au fond, non? »
Y a-t-il une histoire cocasse qui t'a marquée durant l'organisation d'un mariage?
« J’avais des mariés qui ont demandé à une cousine de faire le gâteau, c’est un gâteau red velvet. Quand la personne a fait la livraison, évidemment, ce n’était pas une pâtisserie, donc elle emballer un gâteau pour le transport en voiture, peut-être qu’elle ne savait pas trop comment faire.
« Sur la route, elle a passé dans un nid de poule et quand elle est arrivée, elle tenait la boîte et elle hurlait. Le gâteau était démoli, il était tombé dans la voiture puis il était tout sur elle. Elle avait tout le gâteau red velvet rouge sur elle et, honnêtement, quand je l’ai vu arriver en courant, mon équipe et moi pensions qu’elle avait eu un accident puis qu’elle saignait de partout. On a eu un petit moment de panique. Le gâteau n’avait pas une gueule très photogénique, mettons. (Rires) »
Qu'est-ce qui doit absolument changer dans l'industrie du mariage?
« Je pense que ce qui doit absolument changer, je pense que ça va aussi dans l'air du temps, mais beaucoup plus d’inclusion. C’est très genré les mariages, les garçons, les filles. Il y a une terminologie qui devrait être beaucoup plus inclusive.
« Souvent, les fournisseurs disent le marié et la mariée alors que, bon, un mariage ça peut être deux gars, ça peut être deux filles, ça peut être deux personnes non genrées aussi. Je pense qu'il y a aussi une question de tradition ou de moins mettre de pression sur les mariés pour qu’ils suivent vraiment une formule. Je trouve que les gens souvent ont peur d’user de leurs propres goûts et désirs à cause de la pression.
« Je pense que c’est quelque chose, d’accepter que ce n’est pas tout le monde qui veut la même formule de mariage, que ce n’est pas tout le monde qui veut une traditionnelle première danse ou qui veut rentrer avec son père. Il y a des gens qui veulent se marier juste les deux puis il faut respecter ce genre de choses-là. Finalement, de ne pas se sentir outré par ça parce que ce sont les choix du couple. »