Voici les 13 secteurs d’emploi les mieux payés au Québec en ce moment
Non, le numéro 1 n’est ni la médecine, le droit ou la finance. 💰
Tu te demandes si ton secteurs d’emploi est parmi les mieux payés au Québec actuellement? Les plus récentes données de Statistique Canada permettent de comparer les salaires par industrie, et l’écart entre le haut et le bas du classement a de quoi faire réfléchir.
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Publiées le 9 octobre, les données de l’agence fédérale sur les salaires des employés selon l’industrie portent sur le mois de septembre 2026. Les montants correspondent au salaire hebdomadaire médian des personnes de 15 ans et plus qui travaillent à temps plein, soit au moins 30 heures par semaine, à leur emploi principal.
Toutes industries confondues, le salaire hebdomadaire médian au Québec atteint 1 320 $, ce qui représente environ 68 640 $ par année. C’est 54 $ de plus qu’en août (+4,27 %) et 55,10 $ de plus qu’en septembre 2025 (+4,36 %).
Mais selon le domaine dans lequel tu travailles, la réalité peut être très différente. Pendant que certains secteurs, comme la profession enseignante ou la fonction publique, ont connu de belles hausses, d’autres ont reculé au cours de la dernière année.
À l'autre bout du spectre, l'hébergement et la restauration ferment la marche avec un salaire médian de 814 $ par semaine.
Si tu songes à changer de carrière, ces chiffres peuvent t'aider à orienter ta recherche, tout comme le récent palmarès des meilleurs employeurs au monde du magazine Forbes, dans lequel sept entreprises québécoises se sont taillé une place.
Voici les 13 secteurs d'emploi où le salaire hebdomadaire médian dépasse 1 000 $ au Québec, du plus payant au moins payant. Les montants annuels sont des estimations calculées sur 52 semaines.
Foresterie, pêche, mines, exploitation en carrière, et extraction de pétrole et de gaz
Salaire hebdomadaire médian : 2 080 $, soit environ 108 160 $ par année.
Le secteur des ressources naturelles reste solidement accroché à la première place et franchit même la barre des 2 000 $ par semaine. La paie y a bondi de 136 $ (+7 %) en un mois seulement, et de 112 $ (+5,69 %) en un an.
On y retrouve notamment les travailleurs et travailleuses des chantiers forestiers, de la pêche commerciale et des mines.
Services publics
Salaire hebdomadaire médian : 1 925 $, soit environ 100 100 $ par année.
La production et la distribution d'électricité, de gaz naturel et d'eau offrent toujours l'une des paies les plus généreuses de la province. Le montant est pratiquement inchangé par rapport à août (+1,75 $) et identique à celui de septembre 2025.
Administrations publiques
Salaire hebdomadaire médian : 1 683,20 $, soit environ 87 526 $ par année.
Les employés et employées des ministères, des municipalités et des organismes gouvernementaux grimpent au troisième rang. Leur paie a augmenté de 108,20 $ (+6,87 %) depuis août, soit exactement la même hausse que sur un an.
Services professionnels, scientifiques et techniques
Salaire hebdomadaire médian : 1 634,63 $, soit environ 85 001 $ par année.
Avocats, comptables, ingénieurs et spécialistes des technologies de l'information font partie de ce secteur, qui gagne 96,23 $ (+6,26 %) en un mois. Sur douze mois, la hausse atteint 134,63 $ (+8,98 %), l'une des plus fortes du classement.
Construction
Salaire hebdomadaire médian : 1 600 $, soit environ 83 200 $ par année.
La paie des chantiers résidentiels, commerciaux et de génie civil n'a pas bougé depuis août. Elle demeure toutefois 119,26 $ (+8,05 %) plus élevée qu'à pareille date l'an dernier.
Services d'enseignement
Salaire hebdomadaire médian : 1 596,16 $, soit environ 83 000 $ par année.
Le personnel des écoles, des cégeps et des universités voit sa paie reculer de 38,47 $ (-2,35 %) depuis août. C'est pourtant le secteur qui affiche la plus forte progression sur un an, avec un bond de 153,81 $ (+10,66 %).
Finance, assurances, services immobiliers et de location
Salaire hebdomadaire médian : 1 442,25 $, soit environ 74 997 $ par année.
Après quelques mois de recul, les banques, les assureurs et les agences immobilières reprennent un peu de terrain, avec une hausse de 38,25 $ (+2,72 %) en un mois. La paie reste toutefois inférieure de 27,75 $ (-1,89 %) à celle de septembre 2025.
Information, culture et loisirs
Salaire hebdomadaire médian : 1 411,22 $, soit environ 73 383 $ par année.
Les médias, les télécommunications et le milieu culturel signent la plus forte remontée du mois, avec un gain de 257,22 $ (+22,29 %) depuis août. Sur un an, le secteur demeure néanmoins en recul de 93,78 $ (-6,23 %).
Transport et entreposage
Salaire hebdomadaire médian : 1 346,16 $, soit environ 70 000 $ par année.
Camionneurs et camionneuses, chauffeurs et chauffeuses d'autobus et personnel des entrepôts profitent d'une hausse de 106,16 $ (+8,56 %), autant par rapport au mois dernier qu'à l'an passé.
Fabrication
Salaire hebdomadaire médian : 1 280 $, soit environ 66 560 $ par année.
Les usines et les ateliers de transformation voient leur paie augmenter de 30 $ (+2,40 %) en un mois. Sur douze mois, la progression reste toutefois minime, à 3,87 $ (+0,30 %).
Soins de santé et assistance sociale
Salaire hebdomadaire médian : 1 136,52 $, soit environ 59 099 $ par année.
Le personnel des hôpitaux, des CHSLD, des cliniques et des services sociaux gagne 17,32 $ (+1,55 %) de plus qu'en août, et 73,39 $ (+6,90 %) de plus qu'il y a un an.
Autres services (sauf les administrations publiques)
Salaire hebdomadaire médian : 1 085 $, soit environ 56 420 $ par année.
Ce secteur regroupe notamment les ateliers de réparation, les services personnels comme les salons de coiffure et les organismes sans but lucratif. La paie est presque stable sur un mois (+5 $), mais accuse un recul de 115 $ (-9,58 %) sur un an.
Commerce de gros et de détail
Salaire hebdomadaire médian : 1 020 $, soit environ 53 040 $ par année.
Les magasins, les épiceries et les grossistes ferment la marche des secteurs qui dépassent les 1 000 $ par semaine. La paie y progresse de 20 $ (+2 %) depuis août et de 25,50 $ (+2,56 %) sur un an.
Fry and Sim face off in Vancouver, but other mayoral candidates reject spoiler label
Vancouver mayoral candidates Ken Sim and Pete Fry view each other as their main rival in the battle for City Hall.
But while recent polling suggests the mayoral race is indeed a faceoff between incumbent Sim and two-term Green Councillor Fry, there are three other big-name candidates who reject the label of spoiler.
Kareem Allam — Sim's former chief of staff turned litigation adversary — is running with the Vancouver Liberals, which is not affiliated with the federal party.
"The pollsters don't always get it right. Municipal government is also the hardest level to poll. It's got its tricks and nuances, especially in an at-large system," he said in an interview Tuesday.
The Vancouver race culminates Saturday, when municipalities across British Columbia go to the polls.
Interest in the Vancouver race appears high. The City of Vancouver says more than 103,000 people have voted in advance, up 60 per cent from roughly 65,000 voters over five advance days in 2022.
Sim, who is campaigning for a second term as mayor with the right-of-centre ABC Vancouver, said while he would be the first to admit he didn't get everything right during his tenure, he believes he can lead the city in the right direction.
"We've gotten some pretty significant things done, but there's way more work to do," he said in an interview Wednesday.
Other candidates include Rebecca Bligh, a two-term councillor who helped get Sim elected with ABC Vancouver in 2022 and is now running with Vote Vancouver, and TEAM candidate Colleen Hardwick, a former councillor.
Allam, Hardwick and Bligh all rejected the notion their candidacies could split the centre or centre-right vote.
"The question is not left or right. The question is about who we are serving at city hall," Hardwick said Tuesday.
Bligh said she was running to govern for Vancouver's ignored middle class, and polling did not change how she campaigned.
"It's anyone's race," she said in an interview Wednesday.
Fry, son of longtime Liberal MP Hedy Fry, has acknowledged benefiting from the narrowing of the progressive field, after the withdrawals of William Azaroff from OneCity Vancouver and Stephanie Allen for COPE Vancouver.
After ending his candidacy, Azaroff appeared at City Hall with Fry, who praised him for running a serious campaign that "raised real issues" such as housing, small business and affordability.
"I think folks are excited to be able to talk up a viable alternative to Ken Sim as the mayor of Vancouver and really reset," Fry said in an interview Tuesday.
He added that Azaroff's withdrawal was recognition that he was the person best suited to defeat Sim.
Bligh said she's a progressive candidate with a centrist platform. Meanwhile, Allam said he believed he was taking votes from Sim and Fry equally.
The candidates' platforms all emphasize quality-of-life issues, including affordability and public safety. Sim's promises include a zero per cent property tax increase.
The election ballot also includes two plebiscite questions on public safety.
The non-binding questions ask voters if they're in favour of the city "strengthening its laws to forbid open-air hard drug use in public spaces," which is already illegal in B.C. The other asks if the city should ask the province to convert portions of the old St. Paul's hospital into a "secure medical facility" with 100-plus involuntary care beds.
Hardwick called the questions a "populist election tactic," while other critics said they aren't realistic.
Sim said strengthening the city health bylaw — regulating conduct such as smoking in common areas — would allow officers to issue tickets or confiscate drugs without arrests. The involuntary care question, he said, is about asking the province to fulfil its accountability to people who pose a risk to their own safety or others.
Fry said he supports managing drug use in public spaces, but differs from Sim in believing that people should be diverted to supervised consumption sites or shelters.
His platform focuses on housing, transportation and the economy. "Folks should be able to have a good life in this city, he said.
Bligh said Sim's property tax freezes protect wealthy landowners and undercut critical services. She said she would work with the federal government to leverage city-owned land and provide free transit for youth.
Hardwick said the key to livability in Vancouver is effective city planning. She said she wanted to repeal the city's official development plan and re-establish neighbourhood planning offices
Allam said he wants to bring youth back to Vancouver by improving affordability through jobs and housing, and investing in parks and community centres.
He said his platform cuts across ideologies, and distanced himself from Sim, who filed a lawsuit in May 2025 alleging Allam falsely accused him of drinking and driving.
Sim faces his own defamation lawsuit from councillor Sean Orr, filed after falsely accusing Orr of distributing illegal drugs in comments to Chinese-speaking reporters.
Trials in both cases are far off.
For now, the focus is on the ballot box.
"I think people will be surprised at the results," Allam said.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 15, 2026.
By Marissa Birnie | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Health ministers set to meet in Winnipeg after Ottawa announces funding extension
Canadian health ministers meet in Winnipeg today after the federal government announced it would extend funding for mental health, addictions and home care by one year.
Federal Health Minister Marjorie Michel made the announcement on social media late Wednesday, saying the extension represents $1.2 billion in funding.
The existing funding was set to expire next year.
Manitoba Health Minister Uzoma Asagwara is to host provincial and territorial counterparts today, and Michel is to co-chair Friday's meeting.
Provincial health ministers had said they were worried about "profound and negative" effects on patients and health-care jobs if the federal funding agreements weren't renewed in this year's budget.
Provinces and territories also raised concerns about the future of the Canada Health Transfer as the federal budget states the minimum growth rate will drop to three per cent from five per cent in 2028.
Asagwara says after meeting with Michel that she has shared the unanimous concerns of health ministers and is keen to hear more on federal health funding.
"I am thrilled to be able to say that I feel Minister Michel has been listening," Asagwara said Wednesday.
"I look forward to hearing some news from the minister on this, we all do."
Linda Silas, president of the Canadian Federation of Nurses Unions, said funding commitments should be a priority.
She said the federal government can't lose sight of the importance of health care as it ramps up spending on defence and other priorities.
"There has to be a just balance, and we have to see our health-care system as an investment, as a human rights issue, and as proud Canadians, it's the core of our fabric, and we need to hear our prime minister speak more loudly about it."
The Canadian Medical Association said in a release Wednesday that the meeting is an important opportunity for the federal government to provide certainty on funding to provinces and territories.
The association said strong and reliable federal funding to maintain universal health care is foundational to growing Canada's economy.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 15, 2026.
By Ian Bickis | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Panne chez Rogers : Tout ce que tu dois savoir sur le crédit qui sera versé aux abonnés
Surveille bien ton compte!
Le 8 juillet dernier, tous.tes les abonné.es de la firme Rogers ont été victimes d'une panne massive qui a touché l'ensemble du pays. Durant un peu plus de 24 heures, appels téléphoniques, services d'urgence et de paiement par carte étaient indisponibles entraînant une certaine irritation chez les utilisateur.trices et même la perte de chiffres d'affaires importants.
Il semble que cette interruption qui a fait les manchettes coûtera bien cher à la compagnie de télécommunication puisque celle-ci a annoncé, ce 12 juillet, qu'afin de regagner la confiance de ses usager.ères, elle allait augmenter la valeur du crédit de dédommagement. Si tu fais partie des personnes qui ont été impactées par la panne, voici ce que tu dois savoir sur le versement de ce montant.
Combien vas-tu recevoir ?
Selon ce qu'a indiqué la compagnie dans son communiqué, tu devrais recevoir un crédit équivalent à cinq jours de service. Le montant variera en fonction du forfait auquel tu souscris.
Pour connaître le total de cette somme, tu peux calculer combien te coûte une journée dans ton abonnement.
Est-ce que tu dois faire quelque chose pour avoir le crédit?
Non. Tu n'as pas besoin d'effectuer une action particulière pour recevoir ce montant. Celui-ci sera déposé automatiquement dans ton compte et sera déduit de ta prochaine facture. À noter qu'il sera accordé à tous les abonné.es des filières appartenant à Rogers soit : Rogers, Rogers service Affaires, Fido, Chatr et Cityfone.
Fais attention dans les prochains jours, car il se pourrait bien que des gens malhonnêtes profitent de cette situation afin de te retirer de l'argent en envoyant des messages frauduleux.
Qu'est-ce qui a causé la panne?
Selon un communiqué du président Tony Staffieri, celle-ci serait due à une défaillance du système du réseau : « Nous croyons maintenant avoir cerné la cause, soit une défaillance du système du réseau à la suite d’une mise à jour de maintenance de notre réseau de base, ce qui a causé le mauvais fonctionnement de certains de nos routeurs tôt vendredi matin. »
Ce n'est pas la première fois qu'un tel problème se présente puisqu'en 2021, une panne de quelques heures avait touché les abonné.es du service de télécommunication. Ceux-ci et celles-ci avaient alors reçu une compensation monétaire.