Ta date de fête est-elle rare au pays? Voici le classement des 366 jours de l’année
Disons qu'il y a pas mal de bébés qui ont été conçus pendant le temps des Fêtes. 🤭
Si ta fête tombe en septembre, il y a de bonnes chances que tu partages ton gâteau avec pas mal de monde. Statistique Canada a classé les 366 jours de l'année, de la date de naissance la plus fréquente à la plus rare, et une date en particulier se démarque au sommet du palmarès au pays.
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L'agence fédérale a publié ce classement le 15 octobre 2026. Il repose sur les quelque 11,2 millions de naissances vivantes au Canada enregistrées de 1995 à 2025 à l’état civil. Et la tendance est claire : la fin de l'été et le début de l'automne dominent le haut du classement, tandis que le temps des Fêtes se retrouve tout en bas.
Sans surprise, le 29 février est la date de naissance la plus rare au Canada, puisqu'il ne revient qu'une fois aux quatre ans. Mais juste derrière lui, on retrouve une série de dates qui ont toutes un point en commun : elles tombent pendant les Fêtes.
Septembre, le mois des anniversaires
Le 20 septembre est la date de naissance la plus fréquente au Canada de 1995 à 2025. Septembre accapare d'ailleurs neuf des dix premières places du classement :
- 20 septembre
- 18 septembre
- 25 septembre
- 16 septembre
- 19 septembre
- 26 septembre
- 12 septembre
- 24 septembre
- 5 juillet
- 22 septembre
Le 5 juillet est le seul intrus du top 10, en neuvième position.
Fait intéressant, juillet est le mois où il naît le plus de bébés au total au Canada depuis 1995. Mais il compte 31 jours, contre 30 pour septembre. Si on compare plutôt le nombre moyen de naissances par jour, c’est septembre qui l’emporte, ce qui explique pourquoi ses dates dominent le classement.
Et si tu recules de neuf mois à partir de la deuxième moitié de septembre, tu tombes en plein temps des Fêtes. Hasard, ou tes parents se sont échangé plus qu’un bec après avoir échappé leur bouchée dans le chaudron à fondue?
Les dates de naissance les plus rares au Canada
Voici les dates qui ferment la marche du classement :
- 29 février (366e)
- 25 décembre (365e)
- 26 décembre (364e)
- 24 décembre (363e)
- 1er janvier (362e)
- 2 janvier (361e)
- 27 décembre (360e)
- 31 décembre (359e)
Autrement dit, si tu partages ta fête avec le petit Jésus, ta date de naissance est la deuxième plus rare au pays. À part le 29 février, toutes ces dates tombent pendant le temps des Fêtes.
Décembre est d'ailleurs le mois avec la plus faible moyenne de naissances par jour, soit environ 921. Février, de son côté, est le mois où il naît le moins de bébés au total dans 25 des 31 années analysées, en bonne partie parce qu'il est plus court.
Ta fête tombe sur un jour férié ou une fête?
Le temps des Fêtes n'est pas la seule période spéciale à se retrouver en bas du classement. Voici où se situent d'autres dates marquantes du calendrier :
- Halloween (31 octobre) : 354e
- Jour du Souvenir (11 novembre) : 358e
- Fête du Canada (1er juillet) : 332e
- Poisson d'avril (1er avril) : 279e
- Saint-Patrick (17 mars) : 221e
- Fête nationale du Québec (24 juin) : 185e
- Saint-Valentin (14 février) : 182e
Les personnes nées à l'Halloween ont donc l'une des dates de fête les plus rares au pays, tout comme celles nées le 1er juillet. Le contraste est frappant avec le 5 juillet, qui se hisse dans le top 10 à peine quatre jours plus tard. La Saint-Valentin et la Fête nationale se retrouvent quant à elles en plein milieu du classement.
Combien de bébés naissent au Canada chaque année?
Les données de Statistique Canada montrent aussi l'évolution des naissances au fil des ans. En 2025, 372 521 bébés sont nés au Canada, une hausse par rapport à 2024 (366 494) et surtout à 2023 (353 265), qui avait été l'année la plus faible depuis 2005.
Le sommet de la période a été atteint en 2009, avec 384 651 naissances, alors que le creux remonte à l'an 2000, avec 328 596 naissances.
Pour trouver le rang exact de ta date de naissance, tu peux consulter le tableau complet de Statistique Canada.
Waymo to launch robotaxis in Toronto under pilot program for self-driving vehicles
Self-driving taxi operator Waymo says it will launch a test phase in Toronto in the coming days, with the goal of carrying its first passengers in 2028.
The California-based company says the Ontario government has given it the green light to take part in a provincial pilot program that regulates testing of autonomous cars.
Waymo, a subsidiary of Google parent company Alphabet Inc., says the first phase includes high-definition street mapping and test runs of the robotaxis with a driver behind the wheel, starting this fall.
Skeptics of the technology say autonomous vehicles struggle to handle more complicated environments, including heavy traffic and bad weather, but Waymo co-CEO Tekedra Mawakana says the company is committed to safer streets and more accessible mobility.
For its launch in Canada, Waymo is partnering with Toronto-based Element Fleet Management, which will provide maintenance, customer service and other support functions.
Waymo's distinctive white crossover SUVs will not be the first vehicles to traverse Toronto streets under the provincial pilot program, after California-based Gatik began a rollout of 50 autonomous box trucks for Loblaw in the city last year.
This report by The Canadian Press was first published Friday, Oct. 16, 2026.
Companies in this story: (TSX:EFN)
By Christopher Reynolds | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
In the news today: Freeland on trade, Carney in Alberta, Snowbirds take final flight
Here is a roundup of stories from The Canadian Press designed to bring you up to speed …
Canada must diversify trade away from the U.S. for security reasons: Freeland
Former deputy prime minister Chrystia Freeland says Canada must do everything it can to diversify trade away from the United States.
She told an audience in New York that it matters for national security, saying it's dangerous to deepen or maintain a close economic relationship with a partner that openly wants to "take you over."
U.S. President Donald Trump has repeatedly mused about turning Canada into the 51st state and, while he ruled out using military force to annex the country, has said he would consider "economic force."
Even if the U.S. had a president who believed in free trade with Canada, Freeland said relying on any one partner is not a great idea.
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Carney to bring his pro-Canada campaign to Edmonton with referendum just days away
Prime Minister Mark Carney continues his pro-Canada campaign in Alberta as the clock ticks down to a referendum on Monday on whether the province should break up with Confederation.
He is set to visit Red Deer with Premier Danielle Smith today and later rally in Edmonton with the federalist group Forever Canadian.
Carney spoke Thursday at one of the group's rallies in Calgary, telling the crowd of roughly 5,000 that a vote against Canada is a dangerous bluff that could lead to years of lost opportunities.
Meanwhile, Smith and federal Conservative Leader Pierre Poilievre will both speak at a conference in Calgary about keeping Alberta in the Confederation fold.
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Quebec sovereigntists see fundamental rift with Alberta separatists
With just days before Alberta’s vote on an independence referendum, longtime Quebec sovereigntists are distancing themselves from the western province's separatists.
Question 10 on Monday’s referendum ballot asks whether Alberta should remain in Canada or if the government should start the legal process to hold a subsequent, binding referendum on separation.
Quebecers may have a sense of déjà vu after voting on similar questions in 1980 and 1995, both times being defeated by a "No" side, but ardent sovereigntists see profound differences in the two movements.
Marie-Anne Alepin, from the Société St-Jean-Baptiste de Montréal, believes Alberta is using the threat of separatism as leverage in negotiations with Ottawa and the referendum as a means of pressure rather than a genuine desire to form a country.
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Stellantis workers set to vote on potential strike action this weekend
Stellantis workers in Canada will vote this weekend on whether to authorize a strike, as their union says contract talks with the automaker have stalled.
Unifor, which represents more than nine-thousand Stellantis workers, is holding strike votes Saturday and Sunday, but says authorization does not automatically mean a strike will happen.
The union says a strike mandate would give its bargaining committee leverage to reach a negotiated agreement, calling strike action a last resort.
Key sticking points include job security and the future of the Brampton, Ont., assembly plant, which Stellantis intends to sell to defence contractor Roshel.
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'Goodbye to a good friend': Snowbirds' final show to be livestreamed today
The Royal Canadian Air Force's Snowbirds perform their final air show with their Tutor jets in Moose Jaw, Sask., today, before the iconic aircraft are retired for good.
The annual season home closing show is set to be livestreamed online, though there will be one more chance to see the CT-114 Tutors in action before they are sent to Trenton, Ont., for disposal.
The Snowbirds are scheduled to perform a flyover at the Grey Cup game in Calgary on Nov. 15.
The aging Tutor jets are being retired and the Snowbirds will go on hiatus until the team can be trained on the replacement Pilatus aircraft, the CT-157 Siskin.
Captain Philip Rochon, the public affairs officer for the team, says it's a bittersweet time as the pilots say goodbye to the planes the Snowbirds have flown for nearly six decades.
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This report by The Canadian Press was first published Oct. 16, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Ces plaques d'auto ont été refusées au Québec en 2022 et certaines sont épouvantables
Il y en a qui ont l'esprit tordu! 😲
Nul doute que les Québécois.es ont beaucoup d'imagination et cette liste de refus des demandes de plaques d'immatriculation personnalisées en est bien la preuve. Chaque année, des automobilistes de la Belle Province, désireux.euses d'orner leur voiture d'une plaque qui leur ressemble plus qu'un agencement aléatoire de chiffres et de lettres, tentent leur chance en envoyant leur proposition à la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ).
Pour que ton idée soit acceptée, ce n'est pas chose si facile. Après ton envoi, les équipes de la SAAQ se penchent sur plusieurs critères afin d'évaluer si oui ou non ta plaque sera personnalisée comme tu le souhaites. Tu devras notamment t'assurer que la combinaison choisie n'exprime pas d'idées obscènes, scandaleuses ou de nature sexuelle, qu'elle n'utilise pas un langage abusif et qu'elle n'encourage pas une infraction criminelle. Tu devras aussi payer 272,49 $ pour les frais de changement, puis 37,66 $ par année.
Narcity a répertorié quelques-unes des 2725 combinaisons refusées les plus cocasses de 2022 dénichées sur une liste envoyée par la SAAQ. Et oui, tu vas vite t'apercevoir qu'il y a quelques petites thématiques qui semblent bien populaires chez les conducteurs et conductrices du Québec.
Marques de commerces
Les propriétaires de véhicule ne peuvent détenir « une plaque d'immatriculation qui renvoie à un nom distinctif utilisé comme marque de commerce enregistrée ». Cette consigne est inscrite bien clairement sur le formulaire de demande. Toutefois, certain.es tentent tout de même leur chance… Juste pour voir!
On a pu retrouver, entre autres, des noms d'entreprises bien connues telles que : VERSACE, AIRBNB, VISA, UBIS0FT, TWITTER, KIJIJI, AMAZ0N, Y0UP0RN et TINDER.
Les marques d'autres véhicules ont aussi été très populaires dans la dernière année avec P0RSCHE, TESLA, MUSTANG, T0Y0TA et plus encore. C'est sûr que de se promener en vieille Toyota Tercel avec une plaque FERRARI, c'est le comble de l'ironie.
Autres petites perles qui ouvriront certainement l'appétit aux automobilistes se trouvant à l'arrière de la voiture en question : 0RE0, TIMBITS et KFC. Tiens donc, j'ai une soudaine envie de poulet frit qui me tenaille!
Langage abusif et vulgaire
Peut-être en doutais-tu déjà, mais les « mauvais mots » et autres grossièretés ont la cote chez ceux et celles qui font des demandes de modification et ce n'est pas toujours très subtil. Parmi les nombreuses plaques refusées qui contiennent un langage abusif, voici celles qui se sont démarquées par leur candeur : WTFL0L, FUCKY0U, AZZH0LE, SXYMILF, CALISS, DATASS et le très chic 2FASTBK.
Une personne aurait même proposé FCKCOPS, ce qui semble être un moyen de s'attirer du trouble.
Film, télévision et musique
Plusieurs ont voulu se gâter un brin avec une plaque d'immatriculation qui fait référence à leurs films, chanteur.euses ou séries télévisées préférées. Hélas, ces propositions n'ont pas passé au conseil. Dans la liste on peut entre autres retrouver GANDALF, Y0SHI, P0KEM0N, MAD0NNA, JAGER, MINI0NS, NEM0 et AVENGER.
Voir une plaque écrite PIKACHU devant toi, c’est sûr que ça redonne le sourire, mais comme dirait un.e candidat.e au Banquier, c'est RE-FU-SÉ!
Infractions et actes criminels
Certaines personnes semblent avoir voulu mettre de l'avant leur penchant vers la criminalité. Est-ce pour appâter les forces de l'ordre? Sur la liste, les actes violents et les références à la mort sont nombreux : MURDER, MAFI0S0, DEATH, DEVIANT, PYR0MAN, KILLR, SANSL0I, CADAVR, M0RGUE, C0CAINE, PIMP1, ASSASIN, ILLEGAL.
La SAAQ est claire à ce sujet, le numéro choisi ne doit pas comporter une expression ou un message « qui encourage une infraction criminelle ».
Amoureux.euses de sports
On peut compter plusieurs fanatiques de sports parmi ceux et celles qui désirent une plaque d'immatriculation personnalisée. Avec des compositions comme WEBER, BRUINS, FIFA, WWE, LEBRON, PEEWEE et NASCAR on comprend que certain.es sont très fier.ères de leurs équipes et souhaitent le démontrer de toutes les manières.
Cependant, ce ne sera pas sur le derrière de leur véhicule, car le numéro de plaque ne doit pas laisser faussement croire que le propriétaire du véhicule routier est une autorité publique.