Son says Canadian died in U.S. after declining hospital care due to deportation fear
The son of a Canadian woman who died after a fall at her home in Point Roberts, Wash., earlier this month says she refused to seek treatment as she feared she would be detained by U.S. authorities or prevented from returning to the country.
Dylan Adamson says his 61-year-old mother was afraid to leave the United States because immigration authorities had recently commenced deportation proceedings, alleging she illicitly voted in a state election in 2018.
Health care is limited in Point Roberts, which is cut off from the rest of the United States and accessible by land only by travelling through British Columbia, and Adamson says his mother, Paige Adamson, refused to be taken to a hospital because she feared being unable to return home due to the deportation action.
Adamson says he only learned of his mother's fall after speaking with a firefighter who attended the scene of her death last Sunday, within a week of the accident.
The fall came about a month after Paige Adamson, a U.S. permanent resident, was heading home from a birthday dinner in nearby Tsawwassen, B.C., when American border officials held her for hours and questioned her about voting in the country.
Dylan Adamson says his mother did not recall registering to vote or casting a ballot, and the ensuing deportation proceedings sent her into a "panic."
Adamson, who lives in B.C., says he's been told paramedics who saw his mother before her death said to her that she needed to go to a hospital, but she signed a form declining further care because she was afraid of crossing the border.
"I'm just at a loss. Just because of a vote, my mom is dead. Just because of a stupid technicality, my mom is dead."
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
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Amendes salées : N’installe pas ton abri Tempo ce week-end dans ces villes du Québec
Mieux vaut attendre encore un peu avant de sortir la toile. 👀❄️
Avec le froid qui s'installe, l'envie de sortir ton abri « Tempo » du cabanon risque de te gagner ce week-end. Si la plupart des municipalités le permettent déjà depuis quelques semaines, plusieurs villes et arrondissements du Québec exigent encore un peu de patience, sous peine d'une amende salée.
À lire également : Voici quand tu devrais poser tes pneus d'hiver en 2026 au Québec selon un expert
Chaque ville, et même chaque arrondissement à Montréal, fixe sa propre période d'installation. Alors que bien des endroits ont donné le feu vert dès le mois d'octobre, d'autres attendent novembre avant de tolérer les fameuses toiles grises dans les entrées.
Voici les secteurs où il est interdit d'installer ton abri d'auto temporaire avant le 1er novembre, ou même plus tard.
Montréal
- Anjou, à partir du 1er novembre. La structure métallique peut toutefois être montée sans la toile dès le 15 octobre.
- Lachine, à partir du 15 novembre, et seulement dans le secteur de l'ancienne ville de Saint-Pierre. Ailleurs dans l'arrondissement, les abris ne sont pas permis.
- Pierrefonds-Roxboro, à partir du 1er novembre.
- Verdun, à partir du 1er novembre. Les abris sont toutefois interdits à L'Île-des-Sœurs.
- Côte-Saint-Luc, à partir du 1er novembre. Un permis est nécessaire pour installer un abri, dans le cadre d'un projet pilote reconduit pour la saison 2026-2027.
- Dorval, à partir du 1er novembre. Un certificat annuel est aussi exigé.
Rive-Sud
- Brossard, à partir du 1er novembre.
- Saint-Bruno-de-Montarville, à partir du 1er novembre, et seulement pour les maisons unifamiliales.
Rive-Nord et Vaudreuil-Soulanges
- Rosemère, à partir du 1er novembre.
- Vaudreuil-Dorion, à partir du 1er novembre. Comme à Anjou, la structure seule peut être installée dès le 15 octobre.
Des villes où les abris sont carrément interdits
Dans certaines municipalités, inutile d'attendre novembre, puisque les abris temporaires y sont interdits en tout temps. C'est le cas dans l'Ouest-de-l'Île, notamment à Dollard-des-Ormeaux, Kirkland, Beaconsfield, Pointe-Claire, Baie-D'Urfé et Senneville, ainsi qu'à Mont-Royal.
Les conséquences peuvent coûter cher. En 2024, une résidente de Dollard-des-Ormeaux a été condamnée à payer 27 amendes totalisant 13 050 $ pour avoir installé un abri dans son entrée plusieurs hivers de suite, selon Global News.
Si tu prévois l'installer avant la date autorisée, sache que tu t'exposes à une amende pouvant aller de quelques centaines à plusieurs milliers de dollars. Selon ta municipalité ou ton arrondissement, une première infraction peut te coûter entre 100 $ et 1 000 $, et la facture risque de grimper en cas de récidive.
Pour connaître la date exacte à partir de laquelle tu peux procéder à l'installation, le mieux est de communiquer avec ta municipalité en composant le 3-1-1, lorsque ce service est offert.
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National security strategy to address array of threats coming soon: Carney adviser
A senior federal adviser says the Liberals are poised to release a new national security strategy — the first such policy in more than two decades.
David Morrison, senior diplomatic and international affairs adviser to Prime Minister Mark Carney, says the strategy will look to bolster Canada's defences against an array of security threats.
Morrison told MPs on the House of Commons public safety and national security committee this week he hopes the strategy will be public within a few weeks.
Privy Council Office spokesperson Mélany Gauvin says the coming strategy will increase Canada's focus on economic security.
In 2004, the Liberal government of Prime Minister Paul Martin released Securing an Open Society, the most recent complete national security policy.
Two years ago, Prime Minister Justin Trudeau directed officials to deliver a renewed national security strategy in 2025.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
By Jim Bronskill | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Flambée du prix de l’essence : Voici comment sauver de l’argent à la pompe
Il y a plusieurs techniques pour faire des économies. 💸⛽
Le conflit en Ukraine fait bondir le prix de l'essence depuis que la Russie a lancé une attaque militaire contre le pays frontalier. Alors si tu te demandes comment sauver de l'argent lorsque tu fais ton plein de carburant à la pompe, sache que CAA-Québec a donné plusieurs recommandations.
Ce lundi 7 mars, le prix moyen de l'essence est de 188,2 cents le litre au Québec, ce qui correspond à une hausse de 29 centimes par rapport à la semaine précédente. Que ce soit en adoptant une conduite plus écologique ou encore en conditionnant ton véhicule, il existe plusieurs techniques pour faire baisser le prix de ta facture quand tu vas à la station-service, donc voici tout ce que tu dois savoir.
Pratiquer l'écoconduite
Tu peux commencer à faire des économies directement en changeant ton comportement derrière le volant. Il est recommandé d'accélérer en douceur au lieu de faire rugir le moteur, car cela est assez énergivore. L'idéal serait de le faire de 20 km/h toutes les cinq secondes.
D'ailleurs, rouler moins vite et de manière constante sont aussi des techniques à prendre en compte. Par exemple, adopter une vitesse de 100 km/h au lieu de 120 km/h permet de consommer 20 % d'essence en moins. Relevons également que le fait d'osciller entre les 75 km/h et 85 km/h toutes les 18 secondes augmente de 20 % l'utilisation de carburant.
Cela ne sert donc à rien de mettre le pied au plancher lors des démarrages et des freinages, car cela réduit seulement de 4 % la durée d'un déplacement alors que cela produit une hausse de 39 % sur ta consommation, d'après Ressources naturelles Canada.
Choisir le bon endroit pour faire le plein
Parfois, faire quelques détours pour aller là où l’essence coûte la moins chère peut t'aider à sauver des sous. Tu peux surveiller le prix au litre en fonction des régions sur l'outil Info Essence avant de te rendre à la station-service.
Le choix du carburant a également un impact sur ta facture. CAA-Québec considère que d'acheter de l'essence « plus », « super » ou « suprême » est une « dépense inutile ».
« Vous voulez gâter votre véhicule avec les meilleurs nectars? Votre argent sera mieux investi en servant de l’huile synthétique à votre moteur », est-il indiqué sur le site Internet de CAA-Québec.
Conditionner son véhicule
Tu peux aussi simplement faire des économies en conditionnant ton véhicule. Par exemple, la pression des pneus est à surveiller pour limiter ta consommation. Il est aussi recommandé d'enlever les supports à ski ou à vélos du toit qui ajoutent du poids à ton véhicule. Un surplus de 25 kg augmenterait de 1 % la dépense de carburant.
Pour éviter de faire tourner le moteur de ta voiture pendant quelques minutes pour réchauffer l'habitacle, tu peux te munir d'un chauffe-moteur qui améliore la consommation de 15 % sur une distance maximale de 20 km/h. Il est d'ailleurs recommandé de chauffer son moteur pendant 30 secondes maximum et en roulant doucement.
Tu devrais aussi éteindre ta voiture lorsque tu es pris.e dans le trafic, car un « moteur qui tourne au ralenti pendant plus de 10 secondes consomme plus de carburant que pour le faire redémarrer. Au ralenti, un moteur peut consommer entre 1,1 et 4 litres à l’heure. »
C'est aussi peut-être le moment d'investir dans une voiture électrique, car les véhicules à essence seront interdits à la vente dès 2035.