Quel est le salaire d’un frigoriste en construction en 2026? Voici combien ça gagne
Avec toutes les thermopompes à installer, les frigoristes ont la cote. Et leur salaire aussi. 👀
Connais-tu ça, toi, la job de frigoriste? Outre le fait que ce soit un mot qui rapporte 14 points au Scrabble, il s’agit d’une profession essentielle, notamment pour l’installation de climatiseurs et de systèmes de réfrigération au Québec. On t’explique quel est le salaire de ce métier de la construction encore méconnu, ainsi que les conditions de travail qui viennent avec.
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D’abord, ça mange quoi en hiver, une personne qui exerce le métier de frigoriste? Grosso modo, elle s’occupe de l’installation, de la réfection, de la modification, de la réparation et de l’entretien des systèmes de réfrigération et de climatisation, selon la Commission de la construction du Québec (CCQ).
Ces spécialistes travaillent notamment sur des refroidisseurs de liquide, des chambres froides et des humidificateurs, pour ne nommer que quelques équipements.
Selon les données de la CCQ, environ 85 % des frigoristes travaillent dans l’industrie de la construction, principalement dans les secteurs institutionnel et commercial, mais aussi dans les secteurs résidentiel et industriel.
Il est toutefois possible d’exercer ce métier à l’extérieur des chantiers, notamment au sein d’entreprises privées spécialisées en réfrigération et en climatisation, ou d’autres organisations ayant besoin de cette expertise.
Si tu comptes profiter du nouveau Programme national de rabais pour les thermopompes pour remplacer ton vieux système de chauffage, il y a de fortes chances que tu fasses affaire avec un ou une de ces frigoristes pour l’installation de ton nouvel appareil.
La main-d’œuvre est par ailleurs vieillissante. Toujours selon la CCQ, près des trois quarts des frigoristes ont plus de 30 ans, dont 11 % ont dépassé les 55 printemps. Ça sent donc la retraite pour plusieurs personnes et qui dit retraite dit « il faut trouver une relève! ».
Voici quelques exemples de tâches effectuées par un ou une frigoriste, selon le gouvernement du Québec :
- Vérifier le bon fonctionnement des installations de réfrigération;
- Réaliser des travaux d’entretien mécanique et électrique;
- Procéder à l'installation de thermopompes et de systèmes de climatisation à l'aide de différentes techniques, comme l'oxycoupage, le soudage et le brasage;
- Inspecter et tester les circuits ainsi que les dispositifs de commande;
- Lire et comprendre des plans et des dessins techniques;
- Diagnostiquer et régler des problèmes liés aux systèmes de contrôle numérique.
Quel est le salaire des frigoristes?
Dans l'industrie de la construction au Québec, le salaire des frigoristes varie selon leur expérience, leur statut d'apprenti ou de compagnon, ainsi que le secteur dans lequel ces personnes travaillent.
Les conditions salariales sont encadrées par quatre conventions collectives, en vigueur jusqu'en 2029, qui couvrent les secteurs résidentiel, industriel, institutionnel et commercial, ainsi que le génie civil et la voirie.
Selon les taux en vigueur depuis le 26 avril 2026, un frigoriste compagnon gagne 50,79 $ l'heure dans les secteurs institutionnel, commercial et industriel. Ce montant peut grimper à 53,33 $ l'heure grâce à une prime de 5 % accordée aux compagnons détenant la qualification environnementale relative aux halocarbures.
Ce taux place les frigoristes parmi les corps de métier les mieux rémunérés de l’industrie, au même niveau que les électriciens et les plombiers.
La semaine normale de travail est généralement de 40 heures, réparties du lundi au vendredi. Elle peut toutefois atteindre 45 heures pour les frigoristes affectés aux travaux de service, selon les conditions prévues aux conventions collectives.
Les salaires annuels ci-dessous sont des estimations basées sur une année complète de 2 080 heures, soit 40 heures par semaine. Dans les faits, le nombre d’heures travaillées varie beaucoup d’une année à l’autre sur les chantiers.
Voici l'échelle salariale des frigoristes du secteur institutionnel, commercial et industriel, selon les conventions collectives en vigueur jusqu'en 2029 :
- Apprenti, 1re période : 25,40 $ l'heure
- De 0 à 1 999 heures d'apprentissage
- Salaire annuel : 52 832 $
- Apprenti, 2e période : 30,47 $ l'heure
- De 2 000 à 3 999 heures d'apprentissage
- Salaire annuel : 63 378 $
- Apprenti, 3e période : 35,55 $ l'heure
- De 4 000 à 5 999 heures d'apprentissage
- Salaire annuel : 73 944 $
- Apprenti, 4e période : 43,17 $ l'heure
- De 6 000 à 7 999 heures d'apprentissage
- Salaire annuel : 89 794 $
- Compagnon : 50,79 $ l'heure
- Après 8 000 heures d'apprentissage reconnues et la réussite de l'examen de qualification
- Salaire annuel : 105 643 $
Une personne gravit les échelons après avoir travaillé un certain nombre d'heures. Les heures de formation, notamment dans le cadre d'un diplôme d'études professionnelles, peuvent être créditées.
Une fois les 8 000 heures atteintes, il faut réussir un examen de qualification provincial pour obtenir le certificat de compétence- compagnon.
Quels sont les avantages sociaux des frigoristes?
En plus d'un salaire pouvant dépasser les 50 $ l'heure, les frigoristes du domaine de la construction bénéficient de plusieurs avantages sociaux, dont quatre semaines de vacances par année, incluant les fameuses vacances de la construction.
Les frigoristes admissibles ont également accès à un régime d'assurances collectives offrant notamment des protections en matière d'assurance maladie, d'assurance vie et d'assurance salaire. À cela s'ajoute un régime de retraite administré par la CCQ, auquel contribuent les employeurs et les membres du personnel.
Les assurances collectives ne sont toutefois pas entièrement payées par l’employeur : les frigoristes y contribuent aussi, au moyen de cotisations prélevées directement sur leur paie.
Des cotisations syndicales sont aussi retenues sur leur salaire, selon le syndicat auquel chaque personne est affiliée.
Enfin, les deux conventions collectives prévoient une contribution supplémentaire de 0,02 $ par heure travaillée, destinée à une caisse d'éducation syndicale. Cela représente 0,80 $ pour une semaine de 40 heures, ou 41,60 $ pour une année de 2 080 heures travaillées.
Quelles sont les études nécessaires?
Au Québec, le parcours habituel pour devenir frigoriste consiste à suivre un programme menant à un diplôme d'études professionnelles (DEP) en réfrigération de 1 800 heures, soit environ 18 mois. Plusieurs centres de formation professionnelle (CFP) offrent ce programme à travers la province.
Une fois son diplôme obtenu, la personne peut entreprendre son apprentissage sur les chantiers grâce à son certificat de compétence-apprenti (CCA). Pour accéder au statut de compagnon et obtenir son certificat de compétence-compagnon (CCC), elle doit compléter les périodes d'apprentissage reconnues et réussir l'examen de qualification.
Voici les CFP qui offrent actuellement la formation :
- Capitale-Nationale
- CFP de Québec
- Centre-du-Québec
- CFP Vision 20 20, à Victoriaville
- Estrie
- CFP 24-Juin, à Sherbrooke
- Montérégie
- CFP Pierre-Dupuy, à Longueuil
- Montréal
- CFP de Lachine, édifice Dalbé-Viau
- Saguenay–Lac-Saint-Jean
- CFP Jonquière, édifice du Royaume
À noter qu'il est possible de devenir frigoriste sans avoir obtenu de DEP en réfrigération. La CCQ permet notamment d'accéder au métier lorsqu'un bassin de main-d'œuvre est ouvert en raison d'une pénurie dans une région donnée.
Pour obtenir leur certificat de compétence-apprenti (CCA), les personnes intéressées doivent toutefois satisfaire aux exigences scolaires et présenter une garantie d'emploi d'au moins 150 heures auprès d'un employeur enregistré à la CCQ.
Les conditions pour obtenir le certificat de compétence-compagnon (CCC) demeurent les mêmes que pour les personnes diplômées.
- Convention collective du secteur industriel
- Convention collective du secteur institutionnel et commercial
Si jamais il y a un métier dont tu aimerais connaître le salaire et les conditions de travail, écris à notre journaliste Jean-Michel Clermont-Goulet à l’adresse jean-michel@narcity.com avec tes suggestions. On pourrait bien en faire le sujet d’un prochain article.
Cet article s'appuie sur les informations disponibles au moment de sa publication. Il pourra être mis à jour si de nouveaux renseignements sont portés à notre attention.
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N.L. faces ‘serious liability questions’ over Ithaca Energy’s entry into province’s oil sector, legal expert warns
The provincial government doesn’t intend to stop Ithaca Energy’s entry into Newfoundland and Labrador’s oil sector despite the company’s ties to Israel’s illegal occupation of Palestinian territory.
Ithaca is majority-owned by Israeli energy conglomerate Delek Group, which is blacklisted by the United Nations for its alleged role in “activities that raised particular human rights concerns.”
On Wednesday Wakeham said he won’t comment on Ithaca’s “political things,” and that the company’s involvement in the province’s oil and gas sector “bodes well for our industry.”
His comments come nearly a week after provincial Energy Minister Lloyd Parrot did not answer questions from The Independent about what the PC government will do, if anything, in response to Ithaca’s takeover of Canadian oil company Suncor’s stakes in the Terra Nova, White Rose and West White Rose offshore oil projects.
Human rights advocates say the impending acquisition should be stopped, while a legal expert says the federal and provincial governments – as well as Suncor and provincial crown corporation OilCo – face legal risks if they fail to intervene.
“Gaza has been razed. Families have been erased, children have been starved and buried under rubble, and the West Bank is being cleared village by village,” local Palestinian solidarity group Palestine Action YYT told The Independent in a statement. “Newfoundlanders and Labradorians did not build an offshore industry to underwrite that. Not one barrel of our oil should pad the profits of anyone tied to apartheid and ethnic cleansing.”
Michael Bueckert, vice president of Canadians for Justice and Peace in the Middle East (CJPME) – one of the country’s leading voices speaking out against Israel’s war and occupation in the occupied Palestinian territories – calls Ithaca’s acquisition “unacceptable” and wants political leaders to step in.
“As the International Court of Justice has determined, our political leaders are obliged to avoid economic dealings with companies involved in Israel’s illegal occupation of Palestine,” he said in a statement to The Independent.
“This underscores the urgent need for Canada to intervene and impose comprehensive sanctions to stop all economic trade with those who profit from and facilitate Israel’s illegal settlements.”
According to the United Nations High Commissioner for Human Rights, Delek Group is providing “services and utilities supporting the maintenance and existence of settlements, including transport,” and of using “natural resources, in particular water and land, for business purposes.”
The Independent sent questions to Delek Group but did not hear back.
Carney needs to clarify commitment to sanctions
In September, Prime Minister Mark Carney committed to banning trade in goods with Israel’s settlements in the occupied Palestinian territories. “Settlements are illegal under international law,” he said at the time.
But details of Canada’s new sanctions have not yet been announced.
CJPME and others, including federal MP Heather McPherson – an outspoken critic of Canada’s relations with Israel amid what many argue amounts to Israel’s genocide against Palestinians – are calling on the Liberals to expand Canada’s sanctions against Israel and prohibit trade in services, too.
Heidi Matthews, an assistant professor of law at Osgoode Hall Law School in Toronto and an expert in international criminal law, says the Carney government needs to ensure its new policy is “comprehensive enough to capture things like federal and provincial procurement, and involvement in economic deals with corporations that in one way or another are engaged in illegal activity in occupied Palestine.”
The Independent reached out to Global Affairs Canada for comment but did not receive a response by the time of publication.
Legal risks for governments, corporations: Professor
Matthews says Wakeham’s characterisation of Ithaca and Delek’s ties to Israel’s occupation of Palestine as ‘political things’ is “inattentive to the realities of their commercial dealings,” which, she says, “cannot – according to the evidence that’s been documented by the UN database – be disassociated from violations of international law.
“It is well established that the occupation of the Palestinian territory, including the West Bank, is unlawful because it violates the Palestinian right to self-determination, and also because it amounts to the acquisition of territory by the use of force, as well as systemic racial discrimination and apartheid. All of this was found by the International Court of Justice (ICJ) in its 2024 advisory opinion on the question.”
In December 2023, South Africa instituted proceedings at the ICJ, accusing Israel of committing genocide against Palestinians and violating the 1948 Genocide Convention. The court isn’t expected to render a decision until 2029 or 2030. In 2024, however, the court issued an advisory opinion on the “legal consequences arising from the policies and practices of Israel in the Occupied Palestinian Territory, including East Jerusalem.”
The ICJ said Israel “has an obligation to bring an end to its presence in the Occupied Palestinian Territory as rapidly as possible,” and “must immediately cease all new settlement activity.”
The court also said states dealing with Israel have a legal obligation to “take steps to prevent trade or investment relations that assist in the maintenance of the illegal situation created by Israel in the Occupied Palestinian Territory.”
In August, the federal government warned Canadian businesses that, “Engagement in, or connection to, settlement-related activities presents significant legal, financial and reputational risks [which] arise in part because, under international law, settlements in the West Bank and East Jerusalem are not recognized as part of Israel’s territory.
“Activities may involve assets or resources subject to dispute and may expose businesses to increased scrutiny from investors, partners and civil society,” the advisory reads. “Businesses may also face disputes related to land, water, minerals or other natural resources associated with investments or transactions.”
Matthews points to the Supreme Court of Canada’s 2020 decision in Nevsun Resources Ltd. v Aray, which she says, “very clearly established that Canadian corporations can be held directly liable for violating these peremptory norms of international law, and that would include the right of the Palestinian people to self-determination.”
This means Suncor and Newfoundland and Labrador crown energy corporation OilCo could arguably face litigation, Matthews says. “But I do think the key question would be about whether or not the relationship between Suncor or OilCo. and Delek is too attenuated, by virtue of Ithaca in the middle. So whether doing business essentially with a company whose parent company is engaged in human rights violations – whether or not that’s a close enough link.”
Though states are legally bound to international law, including human rights law, states’ subnational jurisdictions could face legal consequences, too.
Matthews says Ithaca’s entry into the province’s oil sector raises “serious liability questions” for the Government of Newfoundland and Labrador, “in the sense that under international law […] the actions of [provinces or territories] are still attributable to the central government itself.
“Canada has several obligations under international law, including to prevent trade or investment relations that assist in the maintenance of the occupation, which would include but not be limited to the settlement economy,” she continues. “So the provincial government also shares in that obligation.”
‘Silence is complicity,’ says local Palestine solidarity group
When asked Wednesday if he had the power to stop Ithaca’s acquisition of Suncor’s stakes in the oil projects, Wakeham said it’s “not something that I’m looking at.”
The premier said he is “focused on making sure that we have what the world needs, and we wanna make sure that if, as long as the world has a demand for oil, that Newfoundland and Labrador is part of that solution.”
“For Wakeham to say that somehow the province is not bound by international law with respect to its connection to, or involvement in, these violations shows a basic misunderstanding of provincial obligations under international law.”
Palestine Action YYT, which has held rallies, marches and other protest actions since 2023, says the federal government’s actions so far are inadequate, but pale in comparison to the provincial government’s. “Ottawa talks about banning settlement trade. Premier Wakeham and Minister Parrott won’t even say the word. Silence is complicity, and we won’t be silent,” the group says in its statement.
“We will resist this deal, and we expect oil and gas workers and their neighbours will stand with us.” The group says it is planning a public meeting in the near future, details of which will be announced this coming week. “Everyone who refuses to bankroll genocide is invited.”
With files from Kenny Sharpe.
Copyright 2026, The Independent. All rights reserved.
Justin Brake, Local Journalism Initiative Reporter, The Independent.
Montreal demonstrators denounce police violence amid misconduct allegations
Several dozen demonstrators gathered in downtown Montreal to denounce police violence, amid renewed scrutiny of misconduct allegations involving city police officers.
The protest at Phillips Square, a public square along one of Montreal's busiest shopping streets, was initially organized in solidarity with student demonstrators in France.
But speakers also condemned police violence in Montreal and the treatment of vulnerable people.
The rally came a day after Montreal police confirmed that two officers had been suspended amid misconduct allegations, including a report that one allegedly urinated on a person experiencing homelessness.
Frédéric Audet, a spokesperson for a Université de Montréal student association, denounced police violence against student protesters in France and Quebec.
Indigenous activist Émilie Fleming-Dubé also addressed the crowd, denouncing police violence against marginalized communities and calling for greater attention to homelessness.
Meanwhile, hundreds of thousands of people took to the streets across France on Saturday to protest rising living costs and deteriorating school conditions, with clashes between police and demonstrators leading to about 400 arrests.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 17, 2026.
-- with files from the Associated Press
By Charlotte Glorieux | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

L'île de l'amour vient tout juste de commencer et la production intervient déjà
Il y a déjà des flammèches! 🤯
Alors que la deuxième saison de L'île de l'amour vient tout juste de débuter, la grande première diffusée le dimanche 17 avril et la première quotidienne du 18 avril ont déjà semé plusieurs réactions chez le public. À peine deux jours après le début de la téléréalité, la production intervient déjà auprès des fans.
C'est dans une story partagée sur Instagram et sur Facebook le 20 avril que l'équipe derrière l'émission de dating a voulu passer un message aux téléspectateur.trices.
Dans sa publication, la production fait un rappel quant au respect à adopter tout au long de la saison, autant envers les candidat.es de l'aventure qu'en échangeant avec les autres internautes sur les réseaux sociaux :
« À L'île de l'amour, on crée des flammèches! Mais ce n'est pas une raison pour s'enflammer sur les médias sociaux [...]. Nous prendrons ces commentaires très au sérieux et les commentaires irrespectueux seront supprimés.
« Nous demandons à tous nos téléspectateurs d'être respectueux et de se rappeler que nos insulaires sont des humains qui ont des sentiments. Nous voulons que L'île de l'amour demeure une expérience positive pour tout le monde », conclut l'équipe.
Ce n'est pas la première fois qu'une émission québécoise doit intervenir sur la sphère publique pour rappeler de ne pas être déplacé.es envers les participant.es.
L'équipe derrière l'aventure de Si on s'aimait avait d'ailleurs tenu un discours similaire après qu'un duo de l'aventure ait suscité de fortes réactions.