'Comfort kills dreams': Family says soldier killed in base fire was living his dream
The mother of one of the four Canadian soldiers killed in a fire at a military base in Alberta says his lifelong goal was to join the Forces and wear his uniform with pride.
Patricia Farrell says her 23-year-old son Pte. Shaun Farrell overcame any obstacle that was put in his way.
His family moved to Prince Albert, Sask., from South Africa when he was a teen.
Farrell was diagnosed with dyslexia and Asperger's syndrome, but his mother says he consistently refused to let labels or low expectations define him.
Military officials have said a grass fire broke out Saturday on a grenade range at Canadian Forces Base Wainwright, southeast of Edmonton, in a permanent danger area, which prevented firefighters from putting it out early on.
The fire was being monitored when, in the afternoon, strong winds quickly carried flames to an area where roughly 84 soldiers were training, killing four and injuring dozens more.
Officials say 27 remain in hospital, including 13 in critical condition.
Farrell’s mother told reporters Thursday that her son was loving, and she has received beautiful messages from "his fellow brothers in the military."
"They said that Shaun was their partner … and he never left any of them behind," Patricia Farrell said. "He was always there supporting them and encouraging."
The other soldiers killed in the fire were: Pte. Aidan Goulding, 23, of North Vancouver; Pte. Hayden Lykkemark, 19, of Langley, B.C.; and Sgt. Morgan Wong, 26, of Edmonton.
She said she remembers her son when he was five years old saying, "When I grow up, I’m going to be an army man."
His personal motto was “comfort kills dreams,” the family said, adding he had the phrase tattooed on his side.
"He knew it wasn’t always comfortable for him as a person for him to achieve his dreams," she said.
"He had to get out of his comfort zone, struggling with his personal disabilities."
Patricia Farrell said the support pouring in from people in Prince Albert and across the country has been "overwhelming."
The family now is simply trying to process the loss, she said.
"I’m just wondering what my future is going to be like without him in our lives and without him being around."
A family spokesperson says funeral arrangements are being finalized and his body will be brought back to Saskatchewan by week's end.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
— By Daniela Germano in Edmonton
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Dollarama vend à seulement 5 $ une brume solaire qui coûte 19,99 $ chez Jean Coutu
Même produit, même format, quatre fois moins cher. 🤯☀️
Le Dollarama n'a pas fini de nous surprendre avec ses arrivages de marques connues à prix mini. Après les produits de beauté qu'on trouve pour moins chers qu'en pharmacie, voici une nouvelle trouvaille qui vaut le détour : de la protection solaire de la populaire marque australienne Bondi Sands. Oui, la vraie marque, pas une imitation.
À lire également : 18 des meilleures trouvailles et nouveautés à 5 $ et moins au Dollarama
Le produit en question? La brume solaire pour le visage FPS 50+, en format de 60 g, affichée à 5 $ sur les tablettes du Dollarama. Ce qui surprend? Chez Jean Coutu, le même vaporisateur se vend 19,99 $ avant taxes. Ça fait près de 15 $ d'économie sur un seul produit. Autrement dit, tu peux t'en procurer quatre au magasin du dollar, pour la facture d'un seul à la pharmacie.

L'emballage est identique à celui vendu au Jean Coutu : même format de 60 g, même mention « Fabriqué en Australie ».

Une brume qui se glisse dans ta routine (même par-dessus le maquillage)
C'est une brume qu'on vaporise directement sur le visage, ce qui la rend pratique à réappliquer en plein milieu de la journée sans avoir à sans avoir à se démaquiller. Elle protège contre les rayons UVA et UVB, s'absorbe rapidement et devient invisible une fois sèche.
La formule est sans parfum ajouté, et elle résiste à l'eau et à la transpiration pendant 80 minutes. La marque indique aussi qu'elle offre jusqu'à 72 heures d'hydratation.
Bien sûr, il fallait la mettre au test. C'est officiel : elle n'est pas grasse, et laisse un fini transparent un petit peu lustré.

Sur les réseaux sociaux, une croyance revient souvent : les produits vendus au magasin du dollar seraient périmés ou sur le point de l’être. Pourtant, lors de notre visite, tous les emballages Bondi Sands que nous avons examinés affichaient une date de péremption en octobre 2027. De quoi déconstruire ce mythe, puisque ces brumes sont encore bien loin de leur date de péremption!

À 5 $ pour une protection FPS 50+ de marque connue, c'est le genre d'achat qu'on fait en double. Une pour la sacoche, une pour la salle de bain.
Où en trouver?
Comme c'est souvent le cas avec ce type d'arrivage, l'inventaire varie d'une succursale à l'autre. Certains magasins en ont reçu, d'autres pas, et rien ne garantit que le produit reviendra une fois les tablettes vidées. Si tu passes devant un Dollarama, ça vaut la peine de jeter un coup d'œil dans l'allée des soins personnels.
Miller says government moving quickly but no timeline for new digital regulator
Culture Minister Marc Miller says while he shares concerns about how long the government’s new digital regulator will take to set up, he’s unable to say exactly when that will happen.
In an interview with The Canadian Press, Miller said the government is moving as quickly as possible on digital safety bill C-16, which includes a ban on social media for kids.
Miller spoke at a conference in Montreal today which also heard from Alex Munter, head of the Canadian Medical Association, who said he was concerned about the timeline.
Government officials initially said it would take 18 months to set up the regulator but Munter said it could actually take twice as long.
Australia’s eSafety Commissioner told the conference a regulator will take time to establish, and noted her organization faced pushback from Big Tech platforms.
Miller says he’s not "naive" about that possibility but he expects the Canadian regulator to have a healthy back and forth with industry.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
By Anja Karadeglija | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Des Québécois se procurent de l’iode en cas d'attaque nucléaire et des experts réagissent
La demande de comprimés d'iode serait à la hausse dans les pharmacies. 😮
Le 27 février 2022, Vladimir Poutine a déclaré la mise en état d'alerte des forces nucléaires, après des sanctions importantes vis-à-vis de la Russie aient été prises par l'OTAN. Il n'en fallait pas plus pour alarmer les pays occidentaux et plusieurs chef.fes d'État qui ont dénoncé les menaces du premier ministre Poutine. Inquiet.es par une attaque nucléaire potentielle, des Québécois.es se seraient procuré.es des comprimés d'iode en pharmacie afin de prévenir des risques de santé liés à la radioactivité.
Lorsque questionné.es par Narcity et d'après divers commentaires sur les réseaux sociaux, certain.es pharmacien.nes et/ou technicien.nes en laboratoire auraient effectivement eu vent de l'augmentation des demandes d'iodine au comptoir pharmaceutique.
On peut lire, sous une publication sur les réseaux sociaux concernant la forte demande d'iode en Europe que certaines personnes au pays cherchent aussi à s'en procurer.
« Il y a-tu une place où on peut s'en procurer à Montréal ? », demande une femme.
D'autres semblent avoir effectivement eu des questions ou des demandes à ce sujet : « C'est ça qu'elle doit avoir lu la madame d'hier. »
Une tendance réellement à la hausse
Interrogé par Narcity, l'Ordre des Pharmaciens du Québec (OPQ) a confirmé la tendance à la hausse des demandes de comprimé d'iode précisant, toutefois, qu'il n'était pas possible de quantifier celle-ci.
La prise d'iode à titre préventif serait inutile selon Paul Cérat, conseiller en relations publiques de l'OPQ : « [...] il n’y a aucune raison de prendre de l’Iodure de potassium à titre préventif. Ce produit ne serait à ingérer qu’en cas d’accident nucléaire, et selon certains paramètres. C'est aux autorités de santé publique qu'il reviendrait de statuer si la situation l'imposait. »
L'iodure de potassium est un oligo-élément fabriqué par la glande thyroïde qui, elle, régularise les hormones. Lors d'une explosion nucléaire, des rejets d'iode radioactif peuvent se propager dans l'air. Ceux-ci pourraient entraîner des cancers de la glande thyroïde si ingérés par l'humain.
Un produit non recommandé
Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) souligne à Narcity que ce genre de comprimés n'est pas disponible au Québec : « Les comprimés d'iode destinés à une utilisation chez les populations suite à un incident nucléaire ne sont pas vendus en pharmacies. »
Les demandes à ce sujet seraient des cas isolés a tenu à préciser le ministère : « Selon l'AQPP (Association québécoise des pharmaciens propriétaires), on rapporte quelques cas seulement. »
« Il n'est pas recommandé de se procurer ces produits ni de les utiliser sans recommandations », ajoute Marjorie Larouche relationniste média du MSSS.
Allant de pair avec le MSSS, les Autorités de sûreté nucléaire ont mentionné, dans une entrevue pour TVA Nouvelles, les dangers qu'une ingestion d'iodine peut entraîner : « cela ne sert à rien de prendre des comprimés d’iode préventivement : non seulement c'est inutile, mais cela peut provoquer des effets indésirables, ou des allergies ».
Rappelons que le gouvernement du Canada n'a évoqué aucune recommandation concernant la prise d'iodine à titre préventif de radioactivité. De plus, bien qu'ayant dénoncé les menaces de Poutine, le premier ministre canadien n'a pas mis le pays en alerte d'une potentielle attaque nucléaire par la Russie.