Inspections continue on Mercier Bridge
No further emergency repair work to the Mercier Bridge is anticipated following initial inspections, according to the Quebec transport ministry (MTMD), but the ministry has not finished assessing the condition of all the bridge’s similar beams.
Last Tuesday, the left Montreal-bound lane was suddenly closed due to a crack in a steel beam that was discovered during maintenance, causing major traffic problems and renewing calls for the aging infrastructure to be replaced.
The beam was repaired over the weekend, a process that involved drilling into the crack and reinforcing the beam with steel plates.
“As a precautionary measure, a new round of inspections for steel beams similar to the one that was repaired is scheduled for the coming weeks,” said MTMD spokesperson Louis-André Bertrand in a statement to The Eastern Door, noting last week’s inspections targeted easily accessible beams.
Planned maintenance will continue no matter the findings of these inspections.
So far, it hasn’t been confirmed how the need for emergency closure arose, according to the MTMD.
“The ministry is continuing its analysis to determine the exact cause of this crack,” Bertrand said.
Grand chief objects to reaction
Mohawk Council of Kahnawake (MCK) grand chief Cody Diabo took to Facebook this week to praise Kahnawake workers and criticize regional leaders for failing to offer assistance on traffic, which is exacerbated by regional development Kahnawake opposes, and for taking stances about what should happen on Kahnawake territory without involving the community.
Diabo said Highway 132 and 138 through Kahnawake territory, and the bridge itself, must not increase their footprint under Kahnawake’s “not one more inch” policy.
“Kahnawake has our own priorities, and it does not include making it easier for our community to be a shortcut over the bridge,” he wrote. “We have never been asked how is the development affecting us, instead (we) are expected to accept it and stay silent.”
He tagged Chateauguay mayor Eric Allard, who had called for action on the bridge, including the construction of a new crossing over the Seaway. He also tagged new premier Paul St. Pierre Plamondon and member of the National Assembly Felix Rheaume, who was elected under the Liberal banner to represent the riding of Chateauguay, which includes Kahnawake.
Allard was not available for an interview, and the city of Chateauguay offered no comment.
marcus@easterndoor.com
Marcus Bankuti, Local Journalism Initiative Reporter
Copyright 2026, The Eastern Door. All rights reserved.
Marcus Bankuti, Local Journalism Initiative Reporter, The Eastern Door.
La meilleure université au Canada en 2027 est à Montréal, selon un nouveau palmarès
Et elle n’est pas la seule université du Québec dans le top 15. 🎓
Un nouveau palmarès vient de désigner la meilleure grande université au Canada pour 2027, et c’est à Montréal qu’elle se trouve. L’établissement bicentenaire y devance notamment l’université qui domine la plupart des autres classements récents au pays, l’Université de Toronto.
À lire également : Le top des universités au pays pour 2027 est sorti et voici où se classent celles du Québec
Le Québec a d’ailleurs de quoi se réjouir, puisque d’autres établissements de la province figurent aussi dans ce classement des meilleures grandes universités canadiennes de Maclean's publié le 14 octobre dernier.
C’est l’Université McGill qui décroche le premier rang du palmarès 2027 dans la catégorie des grandes universités. L’Université de Toronto suit en deuxième position, alors que l’Université de la Colombie-Britannique complète le podium.
Ce résultat tranche avec d’autres palmarès publiés récemment. Dans le classement mondial 2027 du Times Higher Education, l’Université de Toronto se hissait au 22e rang, contre le 43e pour McGill.
Plus tôt cette année, CourseCompare avait aussi placé l’université torontoise en tête au Canada pour une deuxième année de suite, devant McGill. L’écart était encore plus grand dans le palmarès mondial 2026 de TIME et Statista, où Toronto occupait la 24e place et McGill, la 154e.
Pourquoi McGill arrive-t-elle en tête?
L’université montréalaise domine cinq indicateurs : les prix étudiants, les taux de rétention et de diplomation, le ratio étudiants-professeurs et les acquisitions des bibliothèques.
Elle arrive aussi deuxième pour les prix du corps professoral, l’impact de la recherche, les dépenses des bibliothèques et les bourses. Les services aux étudiants et étudiantes demeurent toutefois son point faible, avec une 13e place ex aequo sur 15 établissements.
L’Université de Toronto conserve l’avantage pour les prix du corps professoral, le volume de recherche et la réputation, où McGill termine troisième.
Maclean's rappelle également que le personnel enseignant et les diplômés et diplômées de McGill ont remporté dix prix Nobel et que l’établissement a formé plus de boursiers et boursières Rhodes et de personnes lauréates du Nobel que toute autre université canadienne.
Le magazine souligne aussi son emplacement entre le mont Royal et le centre-ville, ainsi que les loyers montréalais, généralement plus abordables que dans les autres grandes villes canadiennes.
Côté droits de scolarité, une année à McGill coûte 5 480 $ pour la population étudiante québécoise et 15 153,17 $ pour celle des autres provinces, frais obligatoires inclus. À l’Université de Toronto, la facture atteint respectivement 8 140 $ pour les résidents et résidentes de l’Ontario et 9 290 $ pour les autres Canadiens et Canadiennes.
Trois autres universités québécoises au palmarès
Au total, quatre établissements du Québec figurent au classement, dont trois à Montréal. L’Université Laval, à Québec, se classe au 11e rang.
L’Université de Montréal la suit de près, en 12e position. Elle se démarque toutefois en terminant première au Canada pour les subventions en sciences sociales et humaines, en plus d’occuper le cinquième rang pour son ratio entre la population étudiante et le corps professoral.
L’Université Concordia ferme la marche au 15e rang, mais elle arrive quatrième au pays pour l’impact de sa recherche. C’est aussi l’établissement le plus abordable du classement pour les étudiants et étudiantes du Québec, avec des droits de scolarité de 3 026 $.
Comment fonctionne le classement de Maclean’s
La catégorie des grandes universités regroupe les établissements qui comptent plus de 30 000 étudiants et étudiantes.
Chacun est noté selon 14 indicateurs, dont les prix remportés par la population étudiante, les taux de rétention et de diplomation, le ratio étudiants-professeurs, les subventions de recherche, le budget de fonctionnement, les dépenses des bibliothèques, les bourses et les services offerts aux étudiants et étudiantes.
Un sondage sur la réputation des établissements, mené par la firme Angus Reid auprès de membres du corps professoral et de personnes responsables de l’embauche, entre aussi dans le calcul.
Les meilleures grandes universités au Canada en 2027
Voici le classement complet des grandes universités canadiennes selon Maclean's.
- Université McGill
- Université de Toronto
- Université de la Colombie-Britannique
- Université de Waterloo
- Université Queen’s
- Université de l’Alberta
- Université McMaster
- Université d’Ottawa
- Université de Calgary
- Université Western
- Université Laval
- Université de Montréal
- Université York
- Université métropolitaine de Toronto
- Université Concordia
Cet article est une adaptation de l’article « Canada's top universities for 2027 were ranked and McGill beat U of T (for once)
», qui a été publié à l’origine sur MTL Blog.
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Candu attitude: Carney pegs 'good chances' on Canadian bid for Turkey nuclear plant
Prime Minister Mark Carney says a Canadian company's bid to supply nuclear energy to Turkey has a real shot of winning the lucrative tender.
But he says he probably wouldn't have been singing the same tune a year ago.
Carney is meeting with Turkish business leaders in Istanbul today, a day after he announced a new strategic partnership between Canada and Turkey to deepen co-operation on a range of files.
Energy is one of the pillars of that agreement, and he says the AtkinsRéalis bid to supply two planned Turkish power plants with the Candu nuclear reactor now has "good chances" of succeeding.
Carney says there's a compelling case to be made for the made-in-Canada nuclear technology and prospective partnerships with Turkish construction companies.
The prime minister says contract decisions are ultimately made business to business, but his role in Istanbul is to share how the Canadian market has evolved to be more welcoming to foreign firms and investors.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
Companies in this story: (TSX:ATRL)
By Craig Lord | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Des Québécois se procurent de l’iode en cas d'attaque nucléaire et des experts réagissent
La demande de comprimés d'iode serait à la hausse dans les pharmacies. 😮
Le 27 février 2022, Vladimir Poutine a déclaré la mise en état d'alerte des forces nucléaires, après des sanctions importantes vis-à-vis de la Russie aient été prises par l'OTAN. Il n'en fallait pas plus pour alarmer les pays occidentaux et plusieurs chef.fes d'État qui ont dénoncé les menaces du premier ministre Poutine. Inquiet.es par une attaque nucléaire potentielle, des Québécois.es se seraient procuré.es des comprimés d'iode en pharmacie afin de prévenir des risques de santé liés à la radioactivité.
Lorsque questionné.es par Narcity et d'après divers commentaires sur les réseaux sociaux, certain.es pharmacien.nes et/ou technicien.nes en laboratoire auraient effectivement eu vent de l'augmentation des demandes d'iodine au comptoir pharmaceutique.
On peut lire, sous une publication sur les réseaux sociaux concernant la forte demande d'iode en Europe que certaines personnes au pays cherchent aussi à s'en procurer.
« Il y a-tu une place où on peut s'en procurer à Montréal ? », demande une femme.
D'autres semblent avoir effectivement eu des questions ou des demandes à ce sujet : « C'est ça qu'elle doit avoir lu la madame d'hier. »
Une tendance réellement à la hausse
Interrogé par Narcity, l'Ordre des Pharmaciens du Québec (OPQ) a confirmé la tendance à la hausse des demandes de comprimé d'iode précisant, toutefois, qu'il n'était pas possible de quantifier celle-ci.
La prise d'iode à titre préventif serait inutile selon Paul Cérat, conseiller en relations publiques de l'OPQ : « [...] il n’y a aucune raison de prendre de l’Iodure de potassium à titre préventif. Ce produit ne serait à ingérer qu’en cas d’accident nucléaire, et selon certains paramètres. C'est aux autorités de santé publique qu'il reviendrait de statuer si la situation l'imposait. »
L'iodure de potassium est un oligo-élément fabriqué par la glande thyroïde qui, elle, régularise les hormones. Lors d'une explosion nucléaire, des rejets d'iode radioactif peuvent se propager dans l'air. Ceux-ci pourraient entraîner des cancers de la glande thyroïde si ingérés par l'humain.
Un produit non recommandé
Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) souligne à Narcity que ce genre de comprimés n'est pas disponible au Québec : « Les comprimés d'iode destinés à une utilisation chez les populations suite à un incident nucléaire ne sont pas vendus en pharmacies. »
Les demandes à ce sujet seraient des cas isolés a tenu à préciser le ministère : « Selon l'AQPP (Association québécoise des pharmaciens propriétaires), on rapporte quelques cas seulement. »
« Il n'est pas recommandé de se procurer ces produits ni de les utiliser sans recommandations », ajoute Marjorie Larouche relationniste média du MSSS.
Allant de pair avec le MSSS, les Autorités de sûreté nucléaire ont mentionné, dans une entrevue pour TVA Nouvelles, les dangers qu'une ingestion d'iodine peut entraîner : « cela ne sert à rien de prendre des comprimés d’iode préventivement : non seulement c'est inutile, mais cela peut provoquer des effets indésirables, ou des allergies ».
Rappelons que le gouvernement du Canada n'a évoqué aucune recommandation concernant la prise d'iodine à titre préventif de radioactivité. De plus, bien qu'ayant dénoncé les menaces de Poutine, le premier ministre canadien n'a pas mis le pays en alerte d'une potentielle attaque nucléaire par la Russie.