Voici 6 musées et expos à Montréal que tu peux visiter GRATUITEMENT en novembre 2026
Des sorties gratuites juste avant le temps des Fêtes? OUI S.V.P!
Novembre, c'est le moment parfait pour profiter des petites sorties en ville avant que le tourbillon du temps des Fêtes commence. Et comme les cadeaux de Noël, les soupers et les partys risquent bientôt de prendre une bonne place dans ton budget, pourquoi ne pas découvrir ce que Montréal a à offrir sans dépenser une fortune? Plusieurs musées, galeries et espaces culturels proposent des expos gratuites qui te donnent de bonnes raisons de sortir de chez toi.
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Entre les vitrines de Noël qui font leur grand retour, les œuvres d'artistes autochtones, les expositions qui revisitent les souvenirs de famille et les créations contemporaines plutôt originales, tu as plusieurs options à mettre sur la bucket list. Que ce soit pour une date, une activité entre ami.e.s ou simplement pour te changer les idées, voici de quoi remplir ton agenda de novembre 2026 tout en gardant tes sous pour les Fêtes.
Musée des beaux-arts de Montréal
Gratuit :
- Le premier dimanche de chaque mois pour les résidentes et résidents du Québec. Valable pour la collection seulement, réservation obligatoire
- Les Samedis matin en famille BMO : L’accès gratuit est offert aux familles (un ou deux adultes avec au moins un enfant de 17 ans ou moins) entre 10 h et 13 h. Valable pour la collection seulement
- Les Mardis matin 65 ans et plus : L’accès gratuit est offert aux personnes de 65 ans et plus. Valable pour la collection seulement
- En tout temps pour les personnes de 25 ans et moins, les membres des communautés autochtones ainsi que les personnes avec un handicap et celles qui les accompagnent
Heures d'ouverture : Du mardi au dimanche de 10 h à 17 h, avec une fermeture plus tardive à 21 h le mercredi
Adresse : 1380, rue Sherbrooke O., Montréal, QC
Pourquoi tu dois y aller : En profitant des moments gratuits au Musée des beaux-arts de Montréal, tu peux découvrir des œuvres d'ici et d'ailleurs, allant des peintures classiques aux créations contemporaines, en passant par l'art inuit, les arts décoratifs et les sculptures. Les différentes salles te permettent de voyager entre les époques et les styles, tandis que le jardin de sculptures ajoute une petite touche de culture à ta promenade au centre-ville.
Accessibilité : Accessible aux fauteuils roulants et aux poussettes
Musée McCord Stewart
Gratuit :
- Le premier dimanche du mois avec la formule « Payez ce que vous pouvez », à partir de 0,01 $, sans réservation
- En tout temps pour les 17 ans et moins et les membres des communautés autochtones
- Le mercredi après 17 h pour l'exposition Voix autochtones d’aujourd’hui
- En tout temps pour la vitrine extérieure Le moulin dans la forêt
- En tout temps pour les 17 ans et moins à l'intérieur pour Le village enchanté, avec une contribution volontaire suggérée pour les adultes
Quand : Les premiers dimanches du mois le 1er novembre, les vitrines de Noël du 6 novembre 2026 au 10 janvier 2027
Heures d'ouverture : Du mardi au dimanche de 10 h à 17 h, et le mercredi jusqu'à 21 h
Adresse : Musée McCord Stewart - 690, rue Sherbrooke O., Montréal, QC
Pourquoi tu dois y aller : Le premier dimanche du mois, tu peux aussi profiter de la formule « Payez ce que vous pouvez », qui permet d'accéder au musée à partir de seulement 0,01 $, sans réservation.
Puis, dès le n petit classique du temps des Fêtes fait son retour à Montréal, et ça risque de réveiller quelques souvenirs d'enfance. Les célèbres vitrines mécaniques de Noël du magasin Ogilvy reprennent vie au Musée McCord Stewart avec leurs décors féeriques et leurs adorables animaux animés. Tu peux admirer gratuitement Le moulin dans la forêt à l'extérieur, puis entrer découvrir Le village enchanté, accompagné d'un jeu de cherche et trouve pour les familles. L'accès à cette deuxième vitrine est gratuit pour les 17 ans et moins, tandis qu'une contribution volontaire est suggérée pour les adultes. Cette année, une collection de 21 figurines artisanales du père Noël s'ajoute également à l'expérience.
Accessibilité : Le Musée est accessible aux fauteuils roulants.
La Guilde
Gratuit : En tout temps
Quand : Jusqu'au 14 novembre 2026
Heures d'ouverture : Du mardi au vendredi de 12 h à 18 h et le samedi de 10 h à 17 h
Adresse : La Guilde - 1356, rue Sherbrooke O., Montréal, QC
Pourquoi tu dois y aller : Située en plein cœur du centre-ville de Montréal, La Guilde est une galerie d'art qui met en valeur les métiers d'art et les créations d'artistes autochtones et canadien.ne.s. Tu peux y observer des œuvres originales, allant des sculptures aux bijoux, en passant par les créations textiles. Jusqu'au 14 novembre, l'exposition Échanges t'invite à explorer le savoir-faire d'artistes autochtones des Territoires du Nord-Ouest à travers des œuvres réalisées avec des matériaux naturels et des techniques traditionnelles.
Tu pourras notamment découvrir des créations faites à partir de matériaux comme des piquants de porc-épic et des poils de caribou ou d'orignal. Un espace interactif te permettra aussi de toucher certains de ces matériaux pour mieux comprendre comment les artistes les utilisent.
« Rends-moi mes yeux » - Sarah Cloutier
Gratuit : En tout temps
Quand : Du 26 novembre 2026 au 17 janvier 2027
Heures d'ouverture : Le mardi et le mercredi de 13 h à 19 h 30, le jeudi et le vendredi de 13 h à 18 h, le samedi de 10 h à 17 h et le dimanche de 12 h à 17 h
Adresse : Maison de la culture Janine-Sutto - 2550, rue Ontario E., Montréal, QC
Pourquoi tu dois y aller : Entre les réseaux sociaux, les vidéos et les notifications qui défilent toute la journée, nos yeux sont pas mal toujours rivés sur un écran. Avec son exposition Rends-moi mes yeux, l'artiste Sarah Cloutier t'invite justement à réfléchir à cette habitude et à notre consommation constante d'images. Pour l'occasion, elle présente une immense peinture qui se déploie dans l'espace comme un ruban géant, créant une installation plutôt originale. Une façon de prendre du recul sur notre quotidien numérique.
« Revoir et relire avec Mimi et Jeanne » - Ève K. Tremblay
Gratuit : En tout temps
Quand : Du 18 novembre 2026 au 31 janvier 2027
Heures d'ouverture : Du mercredi au vendredi de 12 h à 19 h, et le samedi et le dimanche de 13 h à 17 h
Adresse : Maison de la culture Claude-Léveillée - 911, rue Jean-Talon E., Montréal, QC
Pourquoi tu dois y aller : Les souvenirs de famille prennent une tout autre dimension dans cette exposition d'Ève K. Tremblay. Avec son exposition Revoir et relire avec Mimi et Jeanne, l'artiste te fait entrer dans son univers familial à travers des clichés mettant en vedette sa grand-tante, Jeanne, et Mimi, sa grand-mère non biologique. Entre humour, tendresse et nostalgie, elle aborde les souvenirs, le vieillissement et les liens qui nous unissent. Tu pourras aussi découvrir des peintures, des dessins, des céramiques et des installations qui donnent une nouvelle vie à ses souvenirs. Une belle façon de voir les albums de famille sous un autre angle.
« Nostalgie florale » - Eliane Berdat
Gratuit : En tout temps
Quand : Jusqu'au 29 novembre 2026
Heures d'ouverture : Le lundi et le vendredi de 10 h à 18 h, du mardi au jeudi de 10 h à 21 h, et le samedi et le dimanche de 10 h à 17 h
Adresse : Bibliothèque Saul-Bellow - 3100, rue Saint-Antoine, Montréal, QC
Pourquoi tu dois y aller : Les fleurs, les vieux objets et les souvenirs d'une autre époque sont à l'honneur dans cette exposition qui risque de te donner une petite dose de nostalgie. Avec Nostalgie florale, l'artiste Eliane Berdat présente une série d'aquarelles inspirées de fleurs, de photos anciennes et d'objets de famille. En jouant avec les couleurs, les transparences et les détails, elle donne une nouvelle vie à ces petites choses du quotidien qui peuvent parfois nous rappeler de précieux souvenirs. Une expo toute en douceur à découvrir gratuitement lors de ton prochain passage à la bibliothèque.
Israeli companies misled Canadians about West Bank real estate, complaint alleges
A group of lawyers and civil society members have filed a complaint with the Competition Bureau over Israeli real estate events in Toronto and Montreal, alleging that illegal properties were marketed to Canadians under false pretences.
The complaint alleges at least four Israeli real estate companies and one Canadian marketing firm promoted properties in occupied Palestinian territories in the West Bank while misleading consumers to believe they were in Israel.
The Competition Bureau says it will review the complaint filed by Global Echo Litigation Center and the Canadian Lawyers for International Human Rights and determine if an investigation into the companies is warranted.
James Yap, president of the lawyers' association and a Windsor university law professor, said Canadians who may have purchased West Bank properties could be opening themselves up to serious legal consequences under international law, such as complicity in war crimes.
Canada and much of the international community have long held that Israeli settlements in the West Bank are illegal and an obstacle to peace in the Middle East.
The territory has been occupied by Israel since 1967, but settlement activity has significantly increased since the onset of the latest war in the Gaza Strip, triggered by the 2023 Hamas attack on Israel that killed 1,200 people and took 251 hostages. Israel's retaliatory offensive has killed tens of thousands of Palestinians and displaced most of Gaza's two million residents.
Ottawa advised Canadian businesses in August to avoid engaging with Israeli settlements, warning that failing to do so could open them up to legal and financial risk.
“The Canadian government talks a lot about upholding international law,” Yap said. “We have our prime minister bemoaning the deterioration of the international rules-based order. They condemn the settlements as illegal. They talk about taking steps, taking action. This is a chance for the Canadian government to actually take action.”
The complaint, filed on behalf of six Canadians, compiles photos, social media posts and promotional materials of condo projects in the occupied West Bank being marketed at various real estate events from 2024 to 2026.
One photo of an Israeli real estate company’s booth at the 2024 Great Israeli Real Estate Event in Montreal suggests the company promoted condo projects in Ma'ale Adumim and Adam, two Israeli settlements in the occupied West Bank, alongside Israeli real estate.
The company’s booth advertised the developments with the message of finding one’s “dream home in Israel.”
Another company’s booth at the same 2024 event advertised it as “your real estate agency in Jerusalem” while listing the locations of four Israeli settlements in the West Bank and two Israeli cities. The company is more explicit on its website, stating that its homes in West Bank settlements in Efrat, Mitzpe Yericho and Ma’ale Adumim are in Israel.
A Canadian marketing firm that helps North Americans buy Israeli real estate similarly lists a West Bank condo development as being in Israel on its website but it used more ambiguous language at a real estate event in Toronto.
The firm promoted a condo project in the Givat HaMatos settlement, located in East Jerusalem in the occupied West Bank, at the 2026 Israel Real Estate Briefing in Toronto with the tagline “own a piece of Jerusalem.”
The lawyers behind the complaint to the Competition Bureau argue the ambiguity isn’t enough to absolve the companies.
Under Canadian law, courts use a “general impression” test to determine if an advertisement is false or misleading. If an ad is literally true but omits essential information that would influence a consumer’s behaviour, it could violate the Competition Act.
The lawyers argue that by promoting these properties at events titled the Great Israeli Real Estate Event and the Israeli Real Estate Briefing, and omitting mention of their true location in internationally-contested territories, the real estate companies misled Canadians.
Ariel Katz, a competition law expert who reviewed the complaint but was not involved in its filing, said he finds the evidence compelling, but couldn’t say if the Competition Bureau would be likely to launch an inquiry.
“This is a highly politically charged topic, right? So whatever decision they make, they might be under enormous pressure,” Katz said.
Israel contends that Israeli settlements in the West Bank are not illegal because of Jewish people’s historic connection to the land.
While the complaint deals with allegations of false advertising, Katz said the West Bank properties that were allegedly promoted at the events are considered illegal under international law, and Ottawa could ban the marketing of such properties altogether.
The lawyers behind the complaint say they’re leaving the door open for future legal action that could target the illegality of the properties themselves.
The Canadian Press asked Global Affairs Canada if the sale of West Bank property is illegal in Canada and whether Canadians could be legally liable if they purchased such property but did not receive an answer before publication.
Emily Schaeffer Omer-Man, founder of Global Echo Litigation Center, said her law firm has been monitoring a “circuit” of Israeli real estate events in the United States, United Kingdom, France and other countries.
She said the complaint before the Competition Bureau gives Canada a chance to “pave the way” for other countries to follow suit in cracking down on these kinds of sales.
Marlee Wasser, one of the complainants, said she’s a granddaughter of Holocaust survivors and sees the sale of Israeli settlement property in Canada as normalizing genocide in the West Bank, where Israeli settlers have attacked and displaced Palestinians.
She added that protests outside Israeli real estate events have been used to justify restricting peoples’ right to protest in Canada.
The mayor of Vaughan, Ont., proposed a bubble zone bylaw – which ultimately passed – restricting protests near places of worship, schools and hospitals shortly after protesters demonstrated outside a local synagogue where an Israeli real estate event was being held in 2024.
For Basel Adra, an Oscar award-winning documentarian and community engagement manager at Global Echo Litigation Center, the complaint before the Competition Bureau is a chance for Canada to do “what’s right.”
The Palestinian filmmaker of “No Other Land,” a documentary about the destruction of a West Bank community, says there’s daily construction in the West Bank, building homes and roads for Israeli settlers.
While he’s never personally seen a Canadian settler in the West Bank, Adra said there are settlers from all over the world, especially America, in Israeli communities in the region.
Adra said he’s been attacked by settlers several times, and last week a group of settlers invaded his family’s land and cut down olive trees.
The UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs said in June there was an average of six settler attacks on Palestinian communities in the West Bank each day of 2026 thus far that caused casualties or property damage, higher than any other year on record.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
By Kathryn Mannie | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
B.C. election at a glance: Hand count for most votes due to snap call's 'logistics'
It's the last full day of campaigning in British Columbia's election ahead of final voting day Saturday.
Here's a look at some of the latest developments on the campaign trail.
HAND COUNT FOR MOST BALLOTS
Elections BC has confirmed that votes cast on election day will be tallied manually, in a departure from 2024, when electronic tabulators were used to count paper ballots for the first time in a general election.
That was hailed as a success in Elections BC's report on the polls, but the agency says in a statement that it's going back to a manual count due to "short time frames and complex operational logistics of a snap election."
It says paper ballots cast at advance polling stations and at district electoral offices will still be counted with electronic tabulators, and it expects those results to be reported first after ballots close at 8 p.m.
Elections BC also says the election-night count will not include absentee or mail-in ballots, which will be tallied at the final count scheduled for Nov. 6 to Nov. 10.
Elections BC's report on the 2024 election says electronic tabulation allowed the first preliminary results to be reported within five minutes of polls closing, and 59 per cent of preliminary results to reported within half an hour.
It said that in past elections first results typically started to be reported around 45 minutes after polls closed.
DOERKSON RALLIES WITH CLARK AND MCCALLUM
The B.C. Conservatives held a rally in Surrey on Thursday night, with mayor-elect Doug McCallum endorsing Lorne Doerkson as the province's next premier.
Also present at the rally were former B.C. premier Christy Clark, and former Surrey mayors Linda Hepner and Dianne Watts.
McCallum told the rally that he was standing with people who had changed Surrey and it was time to change B.C.
The 82-year-old McCallum is about to embark on his third separate stint as Surrey's mayor, after defeating incumbent Brenda Locke in the Oct. 17 municipal elections.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 23, 2026.
By Canadian Press Staff | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Des Québécois se procurent de l’iode en cas d'attaque nucléaire et des experts réagissent
La demande de comprimés d'iode serait à la hausse dans les pharmacies. 😮
Le 27 février 2022, Vladimir Poutine a déclaré la mise en état d'alerte des forces nucléaires, après des sanctions importantes vis-à-vis de la Russie aient été prises par l'OTAN. Il n'en fallait pas plus pour alarmer les pays occidentaux et plusieurs chef.fes d'État qui ont dénoncé les menaces du premier ministre Poutine. Inquiet.es par une attaque nucléaire potentielle, des Québécois.es se seraient procuré.es des comprimés d'iode en pharmacie afin de prévenir des risques de santé liés à la radioactivité.
Lorsque questionné.es par Narcity et d'après divers commentaires sur les réseaux sociaux, certain.es pharmacien.nes et/ou technicien.nes en laboratoire auraient effectivement eu vent de l'augmentation des demandes d'iodine au comptoir pharmaceutique.
On peut lire, sous une publication sur les réseaux sociaux concernant la forte demande d'iode en Europe que certaines personnes au pays cherchent aussi à s'en procurer.
« Il y a-tu une place où on peut s'en procurer à Montréal ? », demande une femme.
D'autres semblent avoir effectivement eu des questions ou des demandes à ce sujet : « C'est ça qu'elle doit avoir lu la madame d'hier. »
Une tendance réellement à la hausse
Interrogé par Narcity, l'Ordre des Pharmaciens du Québec (OPQ) a confirmé la tendance à la hausse des demandes de comprimé d'iode précisant, toutefois, qu'il n'était pas possible de quantifier celle-ci.
La prise d'iode à titre préventif serait inutile selon Paul Cérat, conseiller en relations publiques de l'OPQ : « [...] il n’y a aucune raison de prendre de l’Iodure de potassium à titre préventif. Ce produit ne serait à ingérer qu’en cas d’accident nucléaire, et selon certains paramètres. C'est aux autorités de santé publique qu'il reviendrait de statuer si la situation l'imposait. »
L'iodure de potassium est un oligo-élément fabriqué par la glande thyroïde qui, elle, régularise les hormones. Lors d'une explosion nucléaire, des rejets d'iode radioactif peuvent se propager dans l'air. Ceux-ci pourraient entraîner des cancers de la glande thyroïde si ingérés par l'humain.
Un produit non recommandé
Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) souligne à Narcity que ce genre de comprimés n'est pas disponible au Québec : « Les comprimés d'iode destinés à une utilisation chez les populations suite à un incident nucléaire ne sont pas vendus en pharmacies. »
Les demandes à ce sujet seraient des cas isolés a tenu à préciser le ministère : « Selon l'AQPP (Association québécoise des pharmaciens propriétaires), on rapporte quelques cas seulement. »
« Il n'est pas recommandé de se procurer ces produits ni de les utiliser sans recommandations », ajoute Marjorie Larouche relationniste média du MSSS.
Allant de pair avec le MSSS, les Autorités de sûreté nucléaire ont mentionné, dans une entrevue pour TVA Nouvelles, les dangers qu'une ingestion d'iodine peut entraîner : « cela ne sert à rien de prendre des comprimés d’iode préventivement : non seulement c'est inutile, mais cela peut provoquer des effets indésirables, ou des allergies ».
Rappelons que le gouvernement du Canada n'a évoqué aucune recommandation concernant la prise d'iodine à titre préventif de radioactivité. De plus, bien qu'ayant dénoncé les menaces de Poutine, le premier ministre canadien n'a pas mis le pays en alerte d'une potentielle attaque nucléaire par la Russie.