Miller says government moving quickly but no timeline for new digital regulator
Culture Minister Marc Miller says while he shares concerns about how long the government’s new digital regulator will take to set up, he’s unable to say exactly when that will happen.
In an interview with The Canadian Press, Miller said the government is moving as quickly as possible on digital safety bill C-16, which includes a ban on social media for kids.
Miller spoke at a conference in Montreal today which also heard from Alex Munter, head of the Canadian Medical Association, who said he was concerned about the timeline.
Government officials initially said it would take 18 months to set up the regulator but Munter said it could actually take twice as long.
Australia’s eSafety Commissioner told the conference a regulator will take time to establish, and noted her organization faced pushback from Big Tech platforms.
Miller says he’s not "naive" about that possibility but he expects the Canadian regulator to have a healthy back and forth with industry.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
By Anja Karadeglija | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
La proprio de Liquidation Marie se défend de nuire aux banques alimentaires
Elle répond aux critiques, une à une. 👀
Liquidation Marie a choisi de répondre de front. Dans un communiqué partagé le mercredi 21 octobre en après-midi, la propriétaire de l’épicerie à bas prix, Marie-Ève Breton, revient sur la popularité de ses magasins et sur les produits qui disparaissent des tablettes en un rien de temps. Elle se défend aussi des critiques selon lesquelles son entreprise ferait concurrence aux banques alimentaires en s’approvisionnant à même les denrées qui leur sont destinées.
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La sortie de la femme d’affaires survient le jour même de la publication du Bilan-Faim 2026 des Banques alimentaires du Québec. Le rapport révèle que le réseau répond désormais à 3,27 millions de demandes d’aide alimentaire chaque mois, soit 150 000 de plus qu’en 2025, et que près d’un ménage sur quatre qui y a recours tire sa principale source de revenus d’un emploi.
C’est dans la foulée de ce bilan que son nom et celui de son entreprise ont été mentionnés dans plusieurs articles et entrevues, explique-t-elle. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle doit défendre son modèle : en juillet dernier, sur le plateau de Y’a du monde à messe, elle se défendait déjà de bâtir son succès sur la misère des gens.
Selon elle, la clientèle grandissante de ses magasins reflète surtout une réalité de plus en plus difficile pour la population québécoise, qui peine à se nourrir à prix abordable. Familles, population étudiante, personnes en emploi ou à la retraite : elle affirme voir chaque jour des gens qui tentent d’étirer leur budget sans couper dans l’essentiel.
Les banques alimentaires au cœur des critiques
Marie-Ève Breton s’attaque d’abord à une critique qui revient souvent : l’idée que Liquidation Marie vendrait de la nourriture qui devrait plutôt aller aux banques alimentaires.
« Ce n’est pas notre démarche », tranche-t-elle.
Elle précise toutefois que l’entreprise accepte parfois des lots de fruits et légumes qui ont d’abord été proposés à ces organismes, mais que ceux-ci ont choisi de refuser. Chaque banque alimentaire a ses propres critères et contraintes, souligne-t-elle, et l’entreprise dit respecter leurs décisions.
Certains de ces aliments présentent des défauts visuels, ce qui fait partie de l’approche anti-gaspillage de la bannière. La propriétaire admet cependant que ça ne justifie pas tout : les commentaires de la clientèle sur la qualité « méritent d’être pris au sérieux », écrit-elle.
Elle reprend aussi un argument qu’elle avançait déjà cet été : une épicerie moins chère permettrait à certaines familles de se nourrir avec leur propre budget, sans avoir à recourir à l’aide alimentaire, ce qui pourrait alléger la pression sur les banques alimentaires.
« Nous partageons une préoccupation fondamentale : que les gens puissent manger. Chacun contribue à sa façon », ajoute la fondatrice de Liquidation Marie.
« Nous avons parfois de la difficulté à y répondre »
Marie-Ève Breton ne nie pas que l’achalandage pose des défis. Elle reconnaît que la demande est forte et que les succursales n’arrivent pas toujours à suivre.
« Il y a cinq ans, je n’aurais jamais imaginé vous dire qu’un produit offert à un prix vraiment accessible pourrait partir aussi rapidement », écrit-elle, ajoutant qu’elle comprend la déception des personnes qui se déplacent pour rien.
Pour améliorer la situation, l’entreprise dit négocier chaque jour avec de nouvelles sources d’approvisionnement et ajuster ses opérations afin d’offrir plus de choix.
Une entreprise privée qui assume sa rentabilité
La fondatrice ne s’en cache pas : Liquidation Marie est une entreprise privée qui doit faire des profits. « Je l'assume avec transparence », dit-elle, en expliquant que cette rentabilité permet à la bannière d’investir et de faire vivre plus de 650 membres du personnel.
Pour rappel, l’épicerie mise sur les surplus d’inventaire, les produits déclassés, les emballages abîmés et les aliments dont la date « meilleur avant » approche ou est dépassée, ce qui lui permet d’afficher des prix bien en dessous de ceux des grandes chaînes.
La propriétaire reconnaît que la croissance rapide de l’entreprise amène son lot de défis et qu’elle n’a pas réponse à tout, mais elle se dit déterminée à s’améliorer.
Plusieurs ouvertures cet automne
Malgré les critiques, l’expansion se poursuit. Liquidation Marie a ouvert une succursale à Victoriaville en septembre, puis une autre à Sainte-Julie le 15 octobre dernier.
À Saint-Jérôme, le magasin déménagera en novembre au 1115, rue Jean-Baptiste-Rolland, dans un local de 15 000 pieds carrés qui deviendra le plus grand de la bannière au Québec.
La Mauricie aura aussi droit à sa toute première adresse sous peu, au 2410, rue des Vitrines, à Trois-Rivières, dans le secteur du District 55.
Marie-Ève Breton vise une cinquantaine de succursales à travers la province d’ici trois ans.
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Some referendum questions flip to 'no' as the count continues in Alberta
More of the constitutional questions in Alberta's historic referendum have flipped to "no" with votes still being counted.
Alberta voters went to the polls on Monday and were asked 10 different questions.
The key question was on separation and roughly 75 per cent of votes backed staying in Canada, but it has taken longer to count votes on the nine other questions.
Early results showed Albertans were in favour of proposals such as choosing their own judges and senators and changing the Constitution to boost provincial rights.
But the "no" side has pulled ahead as the counting has continued.
The "yes" side continue to lead on questions dealing with immigration, but the margins were tight.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Rafaëlle Roy commente les interventions à propos de son bébé et revient sur ses paroles
« C'est juste tannant d'avoir constamment des remarques du genre. »
Après avoir partagé une vidéo de son bébé Milo lors d'une sortie dans un magasin, sur ses réseaux sociaux, Rafaëlle Roy a reçu des messages lui expliquant que son garçon n'était pas bien attaché dans sa poussette. Dans une série de stories sur Instagram, Rafaëlle a ensuite répondu aux commentaires qu'elle reçoit et a finalement rectifié le tir après quelques échanges avec sa communauté.
Dans sa réponse aux interventions, la jeune maman a expliqué que les gens n'avaient pas à s'inquiéter, bien qu'elle comprenne le désir qu'ont ses abonné.es de l'informer :
« Je le sais que personne intervient avec des mauvaises intentions, mais ayez confiance en notre jugement […]. C'est juste tannant d'avoir constamment des remarques du genre. »
Quelques heures plus tard, Rafaëlle a partagé un nouveau message où elle souhaite revenir sur ses paroles puisqu'elle ignorait qu'il était important de bien attacher son bébé en tout temps, même s'iel n'est pas en voiture, afin de réduire les risques d'asphyxie positionnelle :
« [Deux] personnes ont pris la peine de rectifier en me mentionnant ceci! Alors la gang, je reviens sur mes paroles - C'est bien correct vos interventions bienveillantes. C'était une petite accumulation, car suite à ma dernière publication, les gens pensaient que mes enfants faisaient face à l'avant dans l'auto et je recevais une tonne de remarques donc il a fallu que j'explique! »
« Je n'aurais pas voulu ne pas le savoir parce que je n'aime pas qu'on intervienne pour m'informer… You know? », ajoute la chanteuse.
Après avoir partagé quelques ressources supplémentaires pour aller chercher davantage d'informations sur le sujet, Rafaëlle a spécifié que le but de ses stories n'était pas de lancer une discussion, mais plus tôt d'apprendre :
« Ne partons pas de débat, c'est propre à vous. Si ça ne vous tente pas, suite à ces informations, d'attacher votre enfant tout le temps, si ça ne vous tente pas de changer quoi que ce soit, il n'y a zéro stress. Moi, c'est venu me chercher, je partage l'information, mais moi je pense que c'est mieux qu'on le sache puis qu'on prenne nos propres décisions en toute connaissance de cause. »
Elle a terminé en souhaitant une bonne soirée à tous.tes et en disant qu'elle ne s'attendait pas à lancer un tel débat.