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Les services secrets recrutent des employés au Québec qui parlent l'une de ces 6 langues
Ça peut payer jusqu’à près de 121 000 $ par année! 🤑
Travailler pour les services secrets, ça ressemble moins à Mission impossible qu’on le pense, mais ça paie quand même pas mal. Si tu maîtrises une langue étrangère, le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) a peut-être un emploi au Québec pour toi. Les « services secrets » canadiens cherchent des analystes des communications et le salaire peut atteindre 120 917 $ par année.
À lire également : L’ARC embauche à Montréal et ça paie jusqu’à 73 595 $/année avec un sec. 5 seulement
Le principe est simple : écouter ou lire des communications dans une langue étrangère, les traduire et juger si elles valent la peine d’être creusées. C’est un poste permanent, et il est offert notamment à Montréal et à Gatineau.
Ça fait quoi, un ou une analyste des communications?
Oublie les gadgets et les déguisements : l’essentiel du travail se fait devant un ordinateur, casque d’écoute sur les oreilles. Une fois les communications traduites, l’analyste rédige des rapports qui pourraient ouvrir de nouvelles pistes d’enquête.
Pour y arriver, il faut fouiller des enjeux sociaux, économiques, géopolitiques ou ethnoculturels, et s'appuyer sur sa propre connaissance de la culture associée à la langue. Le SCRS insiste sur l'importance d'avoir un vif intérêt pour le renseignement et la politique, en plus d'être à l'aise avec les outils informatiques et les réseaux sociaux.
Petit avertissement avant de foncer : l'annonce précise que le poste peut exposer à du contenu perturbant et que des heures supplémentaires sont à prévoir.
Voici les langues recherchées :
- l'espagnol
- le mandarin
- le russe
- le pendjabi
- l'ourdou
- l'hindi
Où et combien ça paie?
Les postes sont offerts dans les bureaux régionaux de Montréal, de Gatineau, de Toronto, de Calgary, d'Edmonton, de Regina et de Winnipeg. Il faut d'ailleurs indiquer dans sa lettre de présentation le lieu précis pour lequel on postule.
Côté paie, l'échelle salariale va de 99 392 $ à 120 917 $ par année. Les exigences en matière de langues officielles varient selon le poste : certains demandent le français ou l'anglais, d'autres l'anglais seulement, et d'autres encore le bilinguisme.
Ce que ça prend pour postuler
Le concours est réservé aux citoyennes et citoyens canadiens. Voici les autres conditions à remplir :
- Un baccalauréat et deux ans d'expérience en recherche, en analyse et en rédaction de rapports, ainsi qu'en travail d'équipe. Une maîtrise ou un doctorat pourrait compter comme de l'expérience;
- Si ton diplôme a été obtenu à l'étranger, une attestation d'équivalence d'un établissement reconnu au Canada, obtenue à tes frais;
- Une maîtrise de niveau spécialisé de l'une des six langues, vérifiée par des tests écrits, tout comme ton français ou ton anglais;
De l'expérience en interprétation ou en traduction est considérée comme un atout.
Le processus de sélection est exigeant. Les personnes candidates doivent réussir trois évaluations, toutes réalisées pendant une seule journée complète, qui portent sur la langue étrangère, la communication écrite, l'analyse et la rigueur. Un seul échec met fin à la candidature. Les personnes qui réussissent sont ensuite convoquées à une entrevue.
Comme pour tous les emplois du SCRS, il faut aussi obtenir une cote de sécurité « très secret approfondi ». Au menu : entrevue de sécurité, test polygraphique et enquête sur les antécédents, qui comprend une vérification des finances et du crédit. L'agence rappelle également qu'il faut s'abstenir de consommer toute drogue illégale dès le dépôt de sa candidature.
Une fois embauchée, la personne devra réussir le cours destiné aux analystes des communications.
Motus et bouche cousue
Si tu postules, garde-le pour toi. Le SCRS demande de ne pas parler de sa candidature, y compris sur les réseaux sociaux, sauf à sa douce moitié ou à ses proches parents, et de leur rappeler de rester discrets à leur tour.
Tu as jusqu'au 29 octobre 2026 pour soumettre ta candidature. Ne tarde pas trop, puisque les dossiers sont évalués en continu jusqu'à ce que tous les postes soient pourvus.
Analyste des communications
Salaire : De 99 392 $ à 120 917 $ par année
Employeur : Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS)
Lieux : Montréal, Gatineau, Toronto, Calgary, Edmonton, Regina et Winnipeg
Date limite pour déposer sa candidature : 29 octobre 2026
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Retired major-general says training at CFB Wainwright 'as real as it can be'
CFB Wainwright training 'as real as it can be'
THE CANADIAN PRESS/Sean Kilpatrick
A retired Canadian Armed Forces major-general says training at CFB Wainwright in Alberta is “as real as it can be” to prepare soldiers for combat operations.
A fire broke out at the base’s training area on Saturday night, resulting in deaths and injuries, but the number of casualties hasn't been disclosed.
Retired Maj.-Gen. David Fraser, who spent much of his over 30-year military career training at CFB Wainwright, says training can involve up to thousands of people depending on the exercise.
He says training at the base 200 kilometres southeast of Edmonton teaches regular and reserve forces to use every weapon in the military’s arsenal, including aircraft.
Fraser describes the exercises as organized and methodical and says something went wrong at CFB Wainwright on Saturday.
He adds that forces who undergo this training are well-versed in safety procedures and safety staff oversee the exercises.Â
This report by The Canadian Press was first published Oct. 18, 2026.
By Tori Fitzpatrick | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
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The latest developments on the deadly fire at CFB Wainwright in Alberta
Latest on deadly fire at CFB Wainwright in Alberta
THE CANADIAN PRESS/John Ulan
Defence Minister David McGuinty said there have been deaths and injuries after a fire erupted Saturday afternoon at CFB Wainwright, a massive military training base about 200 kilometres southeast of Edmonton.
Here are the latest developments (all times Mountain):
9:45 a.m.
Prime Minister Mark Carney says in a social media post that Canadian flags will be flown at half-mast at federal buildings across the country.
He says Canada stands with the service members at CFB Wainwright and their families.
Carney is expected to make a statement later today.
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9:30 a.m.
The Armed Forces say there's no indication the fire that erupted at an Alberta military base, resulting in deaths and injuries, was the result of terrorist activity.
A spokesperson also says in an email that the incident at CFB Wainwright remains under investigation and that more information will be provided as it becomes available.
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9 a.m.
Defence Minister David McGuinty says in a social media post that he's on his way to Edmonton.
He says he's being briefed on the latest developments in the "terrible incident" at CFB Wainwright.
He says: "To the families and everyone in Wainwright: Canada stands with you."
Prime Minister Mark Carney is expected to make a statement later today.

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This report by The Canadian Press was first published Oct. 18, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
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