News publishers launch copyright suit against AI company Anthropic in Ontario
A coalition of news publishers that includes Canada’s largest newspapers is suing the AI company Anthropic in an Ontario court.
Postmedia, Torstar, The Globe and Mail and The Canadian Press say Anthropic infringed on their copyright by using their content to develop its large language AI model Claude.
"Anthropic has capitalized on the commercial success of its AI models, building an expansive suite of services, and raised significant capital — all without obtaining a valid licence from any of the News Media Companies," says the statement of claim.
"In doing so, Anthropic has been substantially and unjustly enriched to the detriment of the News Media Companies."
The lawsuit, filed on Oct. 6, was first reported by the news site Cartt.ca. Anthropic has not responded to a request for comment. The allegations have not been proven in court.
The statement of claim says Anthropic breached the news media websites’ terms of service and circumvented technological protection measures they put in place to restrict copying of their content.
The claim says the news outlets "are responsible for generating a significant portion of Canada’s journalistic content — from daily print broadsheets to round-the-clock digital news coverage," and collectively have millions of readers.
"To obtain content for ingestion into its models and services, Anthropic deliberately 'scrapes' (i.e. accesses and copies) enormous amounts of text data from the internet and from the Plaintiffs’ Websites," the claim says.
The news outlets say Anthropic then uses that content, without authorization or consent, to develop its AI models. It says Anthropic also scrapes content on an ongoing basis in response to user prompts.
"Notwithstanding concerns raised by several content creators across various industries, including through numerous other lawsuits and public criticism, Anthropic has done nothing to curtail its unlawful behaviour," the statement of claim says.
The same companies also launched, alongside CBC/Radio-Canada, a lawsuit against OpenAI in 2024. That case has yet to be settled.
News publishers have been pushing the federal government to take a stand on how AI systems use copyrighted content after the government’s national AI strategy failed to address the issue.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 16, 2026.
By Anja Karadeglija | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Inquest into death of Regis Korchinski-Paquet hears from police
A coroner's inquest into the death of a Toronto woman who fell from a 24th-floor balcony while police were in her home is hearing from one of the officers called to the incident.
Const. Shane Beaudoin told the inquest into Regis Korchinski-Paquet's death that he volunteered to serve as backup when dispatch put out a high-priority call for an assault involving knives on May 27, 2020.
He says he met an officer from a different division outside the building and the two of them went up together after a resident let them in.
Beaudoin says there was a lot of information coming at them and it was hard to know who the primary aggressor was, and the fact that it was a family dispute made matters "more murky."
He says he heard before arriving that Korchinski-Paquet had experienced seizures earlier in the day, but only learned about postictal delirium through the inquest.
An agreed narrative read at the inquest last week said Korchinski-Paquet had a history of seizures from epilepsy and often experienced confusion, "physically and verbally abusive behaviour," and temporary amnesia afterward.
A neurologist who did not treat her but examined her records testified that Korchinski-Paquet on several occasions showed symptoms in keeping with postictal delirium or postictal psychosis — both altered mental states that can follow seizures.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 19, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Tragédie à la base militaire de Wainwright en Alberta : Voici les derniers développements
4 soldats sont morts et 39 autres ont été blessés.
Un entraînement militaire a viré au drame le week-end dernier dans l’Ouest canadien, alors qu'un feu de broussaille s’est propagé à une vitesse fulgurante sur la base militaire de Wainwright, en Alberta. Quatre membres des Forces armées canadiennes (FAC) ont perdu la vie et près d'une quarantaine d'autres ont été blessé.e.s. On te résume l'affaire.
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Le feu a éclaté le samedi 17 octobre vers 16 h, heure locale, dans la zone d’entraînement de la Base des Forces canadiennes (BFC) Wainwright, située à environ 200 km au sud-est d’Edmonton. Il s'agit d'un lieu où les militaires s'entraînent en vue de futurs déploiements.
Au total, quatre militaires ont perdu la vie et 39 autres membres des FAC ont été blessé.e.s. Le bilan des décès pourrait toutefois s'alourdir, alors que 19 personnes se trouvent toujours dans un état critique.
Les quatre personnes décédées étaient toutes rattachées au 3e Bataillon du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry (PPCLI), une unité d’infanterie basée à Edmonton. Voici leur identité, telle que confirmée par les FAC :
- Le sergent Morgan Wong
- Originaire d'Edmonton, en Alberta. Il a été promu au titre de sergent le 15 avril dernier.
- Le soldat Shaun Farrell
- Originaire de Prince Albert, en Saskatchewan.
- Le soldat Aidan Goulding
- Originaire de North Vancouver, en Colombie-Britannique. Il s'est engagé dans l'armée en début d'année.
- Le soldat Hayden Lykkemark
- Originaire de Langley, en Colombie-Britannique
Le sergent Morgan Wong (en haut, à gauche) et les soldats Shaun Farrell (en haut, à droite), Aidan Goulding (en bas, à gauche) et Hayden Lykkemark sont les quatre personnes décédées lors de l'icnendie sur la base militaire de Wainwright, en Alberta. The Loyal Edmonton Regiment | LinkedIn et photos tirées de Facebook
Comment l’incendie s’est-il propagé aussi vite?
Au moment des faits, des membres du 1er Groupe-brigade mécanisé du Canada, issus du 3e Bataillon du PPCLI, participaient à un exercice de tir réel avec des munitions et des grenades, a confirmé le major-général Wade Rutland, commandant de la 1re Division du Canada, lors d'une conférence de presse tenue ce dimanche.
C’est pendant cette activité qu’un incendie s’est déclaré. Il a expliqué que, sous l'effet de vents violents, les flammes se sont propagées à une vitesse fulgurante, parcourant jusqu'à un kilomètre en une minute. Le feu a rapidement atteint la zone administrative de l’unité, avant de déborder du périmètre de la zone d’entraînement.
Des équipes d’urgence militaires et civiles ont été dépêchées sur place pour combattre les flammes et porter secours aux personnes touchées.
Les causes exactes du sinistre n’ont pas encore été précisées. Le major-général Rutland a toutefois indiqué qu’une enquête approfondie sera menée afin de faire la lumière sur les circonstances entourant cet incident mortel.
Le Canada est en deuil
À Ottawa, le premier ministre Mark Carney a souligné que le pays « est en deuil », alors que « nous pleurons la perte de ces courageux membres de nos forces armées ».
« C'est l'une des pires tragédies qu'ont connues les Forces armées canadiennes en temps de paix », a-t-il déclaré.
Il a d'ailleurs demandé que les drapeaux de tous les édifices fédéraux à travers le Canada soient mis en berne pour rendre hommage aux victimes.
La nouvelle s'est également rendue jusqu'au roi Charles III, qui s'est dit « choqué et attristé » en soirée, dans une story Instagram.
« Nous adressons nos plus sincères condoléances aux familles et aux proches de ceux qui ont perdu la vie, ainsi qu’à tous ceux qui ont été blessés ou touchés d’une manière ou d’une autre en cette période extrêmement difficile », a déclaré dans un communiqué écrit celui qui, en sa qualité de souverain du Canada, est le commandant en chef des FAC sur le plan constitutionnel.
