20 Signs You're A Russian Torontonian
Pass the vodka.
October 26, 2015, 09:51 AM
September 24, 2021, 10:16 AM
Don't have an account?
By continuing, you agree to our Terms & Conditions
Please check your e-mail to reset your password.


We use cookies to personalize content and ads, to provide social media features and to analyze our traffic. We also share information about your use of our site with our social media, advertising and analytics partners who may combine it with other information that you’ve provided to them or that they’ve collected from your use of their services. Learn More
A former Alberta cabinet minister says Premier Danielle Smith won't survive the crisis in her United Conservative Party amid fallout from the separation referendum.
Peter Guthrie, who was removed from the UCP caucus after criticizing the government over a health-care procurement scandal, now leads the upstart Progressive Tory Party of Alberta.
He says Monday's referendum angered both federalists and separatists and leaves Smith with more enemies than supporters.
About 75 per cent of voters cast ballots to keep Alberta in Canada and not to have a second, binding referendum on leaving the country.
Smith's office says Guthrie is out of touch with Albertans and peddling misinformation.
On Wednesday, the premier said anyone running for or speaking for her UCP must accept its pro-Canada stance.
She said separatists intent on turning the party into a vehicle for independence should join a different party, warning internal division could cost the UCP next year's election.
By Lisa Johnson | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Elle répond aux critiques, une à une. 👀
Liquidation Marie a choisi de répondre de front. Dans un communiqué partagé le mercredi 21 octobre en après-midi, la propriétaire de l’épicerie à bas prix, Marie-Ève Breton, revient sur la popularité de ses magasins et sur les produits qui disparaissent des tablettes en un rien de temps. Elle se défend aussi des critiques selon lesquelles son entreprise ferait concurrence aux banques alimentaires en s’approvisionnant à même les denrées qui leur sont destinées.
À lire également : Un ménage sur 4 qui reçoit de l'aide alimentaire à Montréal travaille : Voici leur profil
La sortie de la femme d’affaires survient le jour même de la publication du Bilan-Faim 2026 des Banques alimentaires du Québec. Le rapport révèle que le réseau répond désormais à 3,27 millions de demandes d’aide alimentaire chaque mois, soit 150 000 de plus qu’en 2025, et que près d’un ménage sur quatre qui y a recours tire sa principale source de revenus d’un emploi.
C’est dans la foulée de ce bilan que son nom et celui de son entreprise ont été mentionnés dans plusieurs articles et entrevues, explique-t-elle. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle doit défendre son modèle : en juillet dernier, sur le plateau de Y’a du monde à messe, elle se défendait déjà de bâtir son succès sur la misère des gens.
Selon elle, la clientèle grandissante de ses magasins reflète surtout une réalité de plus en plus difficile pour la population québécoise, qui peine à se nourrir à prix abordable. Familles, population étudiante, personnes en emploi ou à la retraite : elle affirme voir chaque jour des gens qui tentent d’étirer leur budget sans couper dans l’essentiel.
Marie-Ève Breton s’attaque d’abord à une critique qui revient souvent : l’idée que Liquidation Marie vendrait de la nourriture qui devrait plutôt aller aux banques alimentaires.
« Ce n’est pas notre démarche », tranche-t-elle.
Elle précise toutefois que l’entreprise accepte parfois des lots de fruits et légumes qui ont d’abord été proposés à ces organismes, mais que ceux-ci ont choisi de refuser. Chaque banque alimentaire a ses propres critères et contraintes, souligne-t-elle, et l’entreprise dit respecter leurs décisions.
Certains de ces aliments présentent des défauts visuels, ce qui fait partie de l’approche anti-gaspillage de la bannière. La propriétaire admet cependant que ça ne justifie pas tout : les commentaires de la clientèle sur la qualité « méritent d’être pris au sérieux », écrit-elle.
Elle reprend aussi un argument qu’elle avançait déjà cet été : une épicerie moins chère permettrait à certaines familles de se nourrir avec leur propre budget, sans avoir à recourir à l’aide alimentaire, ce qui pourrait alléger la pression sur les banques alimentaires.
« Nous partageons une préoccupation fondamentale : que les gens puissent manger. Chacun contribue à sa façon », ajoute la fondatrice de Liquidation Marie.
Marie-Ève Breton ne nie pas que l’achalandage pose des défis. Elle reconnaît que la demande est forte et que les succursales n’arrivent pas toujours à suivre.
« Il y a cinq ans, je n’aurais jamais imaginé vous dire qu’un produit offert à un prix vraiment accessible pourrait partir aussi rapidement », écrit-elle, ajoutant qu’elle comprend la déception des personnes qui se déplacent pour rien.
Pour améliorer la situation, l’entreprise dit négocier chaque jour avec de nouvelles sources d’approvisionnement et ajuster ses opérations afin d’offrir plus de choix.
La fondatrice ne s’en cache pas : Liquidation Marie est une entreprise privée qui doit faire des profits. « Je l'assume avec transparence », dit-elle, en expliquant que cette rentabilité permet à la bannière d’investir et de faire vivre plus de 650 membres du personnel.
Pour rappel, l’épicerie mise sur les surplus d’inventaire, les produits déclassés, les emballages abîmés et les aliments dont la date « meilleur avant » approche ou est dépassée, ce qui lui permet d’afficher des prix bien en dessous de ceux des grandes chaînes.
La propriétaire reconnaît que la croissance rapide de l’entreprise amène son lot de défis et qu’elle n’a pas réponse à tout, mais elle se dit déterminée à s’améliorer.
Malgré les critiques, l’expansion se poursuit. Liquidation Marie a ouvert une succursale à Victoriaville en septembre, puis une autre à Sainte-Julie le 15 octobre dernier.
À Saint-Jérôme, le magasin déménagera en novembre au 1115, rue Jean-Baptiste-Rolland, dans un local de 15 000 pieds carrés qui deviendra le plus grand de la bannière au Québec.
La Mauricie aura aussi droit à sa toute première adresse sous peu, au 2410, rue des Vitrines, à Trois-Rivières, dans le secteur du District 55.
Marie-Ève Breton vise une cinquantaine de succursales à travers la province d’ici trois ans.
More of the constitutional questions in Alberta's historic referendum have flipped to "no" with votes still being counted.
Alberta voters went to the polls on Monday and were asked 10 different questions.
The key question was on separation and roughly 75 per cent of votes backed staying in Canada, but it has taken longer to count votes on the nine other questions.
Early results showed Albertans were in favour of proposals such as choosing their own judges and senators and changing the Constitution to boost provincial rights.
But the "no" side has pulled ahead as the counting has continued.
The "yes" side continue to lead on questions dealing with immigration, but the margins were tight.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 22, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.