B.C. Conservatives platform promises $2.6 B in growth, $10.8B deficit
The British Columbia Conservatives say their platform will create $2.6 billion in new revenue over three years, while shrinking the deficit to $10.8 billion by 2030.
The party says its platform — released days before the Oct. 24 election — amounts to restraint, not austerity.
The document says that if Gross Domestic Product grows by 2.5 per cent in 2027, 2.8 per cent in 2028, and 3.2 per cent in 2029, the province will collect an additional $2.62 billion over three years, compared with the NDP’s own forecast.
Conservatives say they will chop spending by freezing outside hiring, cutting consultants, and will review spending on numerous government ministries.
The 71-page platform says the core review would find about $1.8 billion over four years, while the hiring freeze and attrition of staff outside the front lines would save about $2 billion over the same period.
The New Democrats say they’ve costed interim Conservative leader Lorne Doerkson’s promises during the election and say income tax cuts and taking the PST off Canadian alcohol and other items would reduce revenues by more than $4.3 billion a year and boost the deficit by 33 per cent.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 18, 2026.
By Wolfgang Depner | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Les services secrets recrutent des employés au Québec qui parlent l'une de ces 6 langues
Ça peut payer jusqu’à près de 121 000 $ par année! 🤑
Travailler pour les services secrets, ça ressemble moins à Mission impossible qu’on le pense, mais ça paie quand même pas mal. Si tu maîtrises une langue étrangère, le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) a peut-être un emploi au Québec pour toi. Les « services secrets » canadiens cherchent des analystes des communications et le salaire peut atteindre 120 917 $ par année.
À lire également : L’ARC embauche à Montréal et ça paie jusqu’à 73 595 $/année avec un sec. 5 seulement
Le principe est simple : écouter ou lire des communications dans une langue étrangère, les traduire et juger si elles valent la peine d’être creusées. C’est un poste permanent, et il est offert notamment à Montréal et à Gatineau.
Ça fait quoi, un ou une analyste des communications?
Oublie les gadgets et les déguisements : l’essentiel du travail se fait devant un ordinateur, casque d’écoute sur les oreilles. Une fois les communications traduites, l’analyste rédige des rapports qui pourraient ouvrir de nouvelles pistes d’enquête.
Pour y arriver, il faut fouiller des enjeux sociaux, économiques, géopolitiques ou ethnoculturels, et s'appuyer sur sa propre connaissance de la culture associée à la langue. Le SCRS insiste sur l'importance d'avoir un vif intérêt pour le renseignement et la politique, en plus d'être à l'aise avec les outils informatiques et les réseaux sociaux.
Petit avertissement avant de foncer : l'annonce précise que le poste peut exposer à du contenu perturbant et que des heures supplémentaires sont à prévoir.
Voici les langues recherchées :
- l'espagnol
- le mandarin
- le russe
- le pendjabi
- l'ourdou
- l'hindi
Où et combien ça paie?
Les postes sont offerts dans les bureaux régionaux de Montréal, de Gatineau, de Toronto, de Calgary, d'Edmonton, de Regina et de Winnipeg. Il faut d'ailleurs indiquer dans sa lettre de présentation le lieu précis pour lequel on postule.
Côté paie, l'échelle salariale va de 99 392 $ à 120 917 $ par année. Les exigences en matière de langues officielles varient selon le poste : certains demandent le français ou l'anglais, d'autres l'anglais seulement, et d'autres encore le bilinguisme.
Ce que ça prend pour postuler
Le concours est réservé aux citoyennes et citoyens canadiens. Voici les autres conditions à remplir :
- Un baccalauréat et deux ans d'expérience en recherche, en analyse et en rédaction de rapports, ainsi qu'en travail d'équipe. Une maîtrise ou un doctorat pourrait compter comme de l'expérience;
- Si ton diplôme a été obtenu à l'étranger, une attestation d'équivalence d'un établissement reconnu au Canada, obtenue à tes frais;
- Une maîtrise de niveau spécialisé de l'une des six langues, vérifiée par des tests écrits, tout comme ton français ou ton anglais;
De l'expérience en interprétation ou en traduction est considérée comme un atout.
Le processus de sélection est exigeant. Les personnes candidates doivent réussir trois évaluations, toutes réalisées pendant une seule journée complète, qui portent sur la langue étrangère, la communication écrite, l'analyse et la rigueur. Un seul échec met fin à la candidature. Les personnes qui réussissent sont ensuite convoquées à une entrevue.
Comme pour tous les emplois du SCRS, il faut aussi obtenir une cote de sécurité « très secret approfondi ». Au menu : entrevue de sécurité, test polygraphique et enquête sur les antécédents, qui comprend une vérification des finances et du crédit. L'agence rappelle également qu'il faut s'abstenir de consommer toute drogue illégale dès le dépôt de sa candidature.
Une fois embauchée, la personne devra réussir le cours destiné aux analystes des communications.
Motus et bouche cousue
Si tu postules, garde-le pour toi. Le SCRS demande de ne pas parler de sa candidature, y compris sur les réseaux sociaux, sauf à sa douce moitié ou à ses proches parents, et de leur rappeler de rester discrets à leur tour.
Tu as jusqu'au 29 octobre 2026 pour soumettre ta candidature. Ne tarde pas trop, puisque les dossiers sont évalués en continu jusqu'à ce que tous les postes soient pourvus.
Analyste des communications
Salaire : De 99 392 $ à 120 917 $ par année
Employeur : Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS)
Lieux : Montréal, Gatineau, Toronto, Calgary, Edmonton, Regina et Winnipeg
Date limite pour déposer sa candidature : 29 octobre 2026
Carney says Canada in mourning following military base deaths in Alberta
Prime Minister Mark Carney delivered a statement in Ottawa on Sunday about a deadly, fast-moving fire at CFB Wainwright in Alberta. The fire on Saturday killed four service members and wounded dozens more.
Here is the text of Carney's remarks:
Yesterday afternoon, a violent, fast-moving fire swept through the Canadian Armed Forces Base in Wainwright, Alta.
What followed was one of the worst tragedies for the Forces on Canadian soil in peacetime.
I regret that I can confirm at this time that four service members have lost their lives and their next of kin have been notified. Dozens more are seriously wounded.
As the situation is evolving rapidly, I have asked that a detailed account and formal briefing be provided to Canadians this afternoon by senior officials on the ground in Wainwright, including the minister of national defence, Canada’s minister of emergency preparedness and Maj.-Gen. Wade Rutland of the Canadian Army. They will be joined by provincial ministers and senior officials.
I would like to take this opportunity to commend the close collaboration between all levels of government. Since last evening, Premier Smith and I have been in regular contact. Our ministers and officials have co-ordinated the response deploying resources from the CAF, public safety, local fire department, Alberta emergency and medical services.
The nation is in mourning for those brave members of our Armed Forces whom we have lost. And I have asked the flags on all federal buildings to be flown at half-mast to honour them. We are praying for the wounded. And we stand in solidarity and compassion for the families, friends and colleagues of all those affected by this tragedy.
Canadians come together in crisis. That is the best of our country.
Military and civilian crews fought this fire through the night, in some of the worst conditions imaginable, risking their lives to protect their fellow Canadians.
STARS air ambulance crews flew in from Edmonton and Saskatoon. Paramedics, nurses, and doctors in Wainwright, Edmonton, Red Deer and Calgary caring for victims. The people of Wainwright are taking care of their own.
Thank you to Albertans and Canadians who are giving blood, who are feeding and housing emergency crews, who are providing solace and comfort to those in their darkest hour.
Those affected came from bases across the country, including reservists and soldiers from the storied Princess Patricia’s Canadian Light Infantry. Throughout Canada’s history, the Princess Pats have fought for freedom, democracy and human dignity — in the First World War, in the Second, in Korea, in Afghanistan and during numerous peacekeeping missions
That is the record, that is the standard, those are the values of the women and men who were training on the Alberta prairie yesterday afternoon when disaster struck. That commitment, that service, those ideals are the debts we, as Canadians, owe to them.
Our country depends on the women and men of the Canadian Armed Forces. Our rights, our freedoms, our way of life are fought for and defended every single day by Canadians who answer the call.
CFB Wainwright is where the women and men of our Armed Forces learn to do the hardest things this country can ask of anyone. Those we lost and who were injured were training to defend Canada. To serve Canada.
Now Canada serves them.
We will be there for their families for as long as they need. We will care for the injured through every step of their recovery. And we will stand by the women and men of our Armed Forces as they bear the weight of this loss.
They will not carry it alone. In Canada, we take care of one another.
Thank you.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 18, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Tu vas assurément la perdre si tu continues de faire ces 17 choses-là
Être en couple c'est un travail à temps plein. il y aura toujours des hauts et des bas, des moments ou tous les deux vous devrez faire des compromis, à trouver des solutions aux conflits, à faire vivre des moments uniques qui rappel à l'autre que tu l'prends pas pour acquis.
Bien que le parcours que vous tracez à deux ne sera jamais un tracé bien droit, plusieurs aspects clés feront en sorte que vous viserez le même but, la même direction.
Les couples qui durent ou qui se séparent ce sont tous, à un moment ou à un autre, retrouvés à la croisée des chemins. Du genre, ça passe ou ça casse. Peu importe la raison, ce qui fait la différence c'est ce que t'es prêt à faire pour t'améliorer afin que les choses aillent pour le mieux.
Tout est une question de choix, mais assurément, la personne que tu adores, tu vas la perdre si tu continues de faire 17 de ces choses-là:
1. Si tu continues de lui faire sentir qu'il/elle est une option et non une priorité
2. Si tu continues de lui mentir et de croire qu'il/elle l'ignore totalement.
3. Si tu continues de lui manquer de respect au point de lui faire perdre son estime propre.
4. Si tu continues de croire que tu n'as jamais rien à te reprocher et que tout part de lui/d'elle.
5. Si tu continues de prendre tout de lui/d'elle sans jamais redonner en retour.
6. Si tu continues de te soucier toujours et seulement de toi.
7. Si tu continues de jouer avec ses émotions et son corps quand bon te semble.
8. Si tu continues de le/la laisser avec un sentiment de solitude , même quand t'es là.
9. Si tu continues de la/le blesser et d'agir comme si t'avais rien fait.
10. Si tu continues de fuir la confrontation chaque fois que les conflits vous brisent un peu plus.
11. Si tu continues de crier sur lui/elle pour ensuite agir comme si ça ne laissait pas de cicatrices.
12. Si tu continues de la/lui faire sentir que tu désires plus souvent les autres qu'elle/lui.
13. Si tu continues de l'ignorer chaque fois qu'il/elle t'appelle ou te texte.
14. Si tu continues de faire des choix seulement pour toi au lieu de bâtir des projets à deux.
15. Si tu continues de la/le reconquérir pour mieux le/la blesser à nouveau.
16. Si tu continues de la/le laisser se battre seul pour vous deux.
17. Si tu continues de ne jamais te soucier de savoir comment il/elle va.