The number of people using food banks continues to rise in Quebec
A new report says the demand at Quebec food banks is continuing to break records.
The 2026 Hunger Count report was published by Food Banks of Quebec.
It says the food banks are now fulfilling 3.27 million requests each month.
But close to 14 per cent of the network's 1,400 community organizations say they had to turn people away because of food shortages.
The report adds that 70 per cent of organizations say they faced a shortage in the last year.
The report says the situation has been deteriorating since the pandemic.
“Needs remain at a historically high level,” Food Banks of Quebec Executive Director Alexandre Lebel told The Canadian Press. “There are far too many people who still have to rely on food assistance.”
Among the households assisted in 2026, nearly a quarter derive most of their income from a job, shows the report.
“Having a job doesn’t necessarily protect you from food insecurity,” says Lebel.
Chantal Vézina, executive director of Moisson Montréal, says that inflation is making it harder for households to get out of difficult financial situations.
“Unfortunately, food is a discretionary expense, and people will do whatever it takes, of course, to avoid ending up on the street," she says.
Children account for around one-third of recipients in food banks, says Lebel.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 21, 2026.
By Stéphane Rolland | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Airbnb change ses règles : ton hôte ne pourra plus t’imposer le ménage avant de partir
Non, t'es pas supposé avoir une longue liste de tâches ET payer des frais de ménage. 🫠
Si tu as déjà passé la dernière heure de tes vacances à laver la vaisselle, défaire les lits et partir une brassée de serviettes avant de quitter ton Airbnb, tu vas aimer ce qui s'en vient. La plateforme resserre les règles sur ce que les hôtes peuvent exiger de leur clientèle, et plusieurs corvées de départ seront tout simplement interdites.
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Airbnb a annoncé le changement le 20 octobre 2026 dans son centre de ressources pour les hôtes, en plus d'un courriel envoyé aux propriétaires d'annonces. Sa nouvelle politique sur les règles de la maison entrera en vigueur le 20 novembre 2026. L'entreprise reconnaît elle-même que la majorité des gens en voyage n'ont pas envie de se ramasser avec des tâches inattendues.
« Leur demander de faire des choses dont les agents d'entretien devraient s'occuper peut avoir un effet négatif sur leur séjour et sur vos commentaires », indique-t-on.
Concrètement, les hôtes devront maintenant choisir parmi sept règles standards, puis pourront ajouter des « demandes » qu'Airbnb devra juger raisonnables. Les instructions de départ, qui avaient jusqu'ici leur propre onglet, passent aussi dans cette section.
Ce que ton hôte ne pourra plus te demander
Airbnb donne quelques exemples pour départager ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas :
- La vaisselle : ton hôte ne pourra plus te demander de la laver et de la ranger, mais il pourra te demander de mettre la vaisselle sale dans l'évier.
- Le lavage : pas question de te faire défaire les lits ou partir une brassée, mais rassembler les serviettes sales reste correct.
- Les poubelles : sortir les ordures à l'extérieur, c'est non. Trier tes déchets et ton recyclage dans les bacs prévus à l'intérieur, c'est oui.
- Les commodités : si l'air climatisé est annoncé, ton hôte ne pourra pas te demander de t'en priver, mais il pourra te demander de l'éteindre en partant.
Airbnb précise qu'elle tiendra compte du type de logement et du contexte local, et que des exceptions sont possibles. Par exemple, demander de jeter les ordures dans un contenant à l'épreuve des animaux dans un secteur où il y a des ours pourrait être jugé raisonnable, tout comme limiter la durée des douches en période de sécheresse. Un scénario qui pourrait bien s'appliquer à certains chalets d'ici.
- YouTube www.youtube.com
Les sept règles que les hôtes peuvent fixer
Du côté des règles officielles, les hôtes peuvent se prononcer sur le nombre maximum de personnes qui dorment sur place, les heures de calme, les événements, les animaux (et combien sont permis), le fait de fumer (vapotage et cigarette électronique compris), la prise de photos ou de vidéos à des fins commerciales et le verrouillage des portes au départ, avec l'endroit où laisser les clés.
Le nombre maximal de voyageurs et voyageuses pour la nuit et le verrouillage des portes sont les deux nouveautés de la liste.
Les contrats à signer, presque disparus
Les hôtes qui te faisaient signer un contrat avant ton arrivée devront aussi revoir leurs façons de faire. Ce sera seulement permis dans des cas précis, comme une exigence légale, les règles d'une association de propriétaires, une entente de location pour un séjour de longue durée, un logement Airbnb Luxe ou l'utilisation d'un équipement en option, telle qu'une voiturette de golf.
Même dans ces cas-là, Airbnb n'oblige personne à signer et n'aidera pas les hôtes à faire respecter leur contrat.
Fini les affiches collées sur le frigo
Toutes les règles et les demandes devront se retrouver dans une seule section de l'annonce. Les hôtes ne pourront plus en ajouter ailleurs dans leur description, dans leurs messages ou sur des affiches installées dans le logement.
Les demandes qui ne respectent pas la nouvelle politique seront signalées à l'hôte, qui recevra un courriel et des conseils pour corriger le tir (une contestation est aussi possible). Si rien n'est réglé, une alerte pourrait apparaître directement sur l'annonce, par exemple pour indiquer qu'elle contient des demandes liées au ménage.
La clientèle a aussi des obligations
Ça ne veut pas dire que tout est permis pour autant. Les voyageurs et voyageuses doivent toujours respecter les règles de la maison, et l'hôte peut annuler une réservation sans frais si quelqu'un enfreint une règle pendant son séjour ou annonce avant son arrivée qu'il a l'intention de le faire. Les personnes qui ne respectent pas les politiques d'Airbnb risquent même d'être suspendues ou retirées de la plateforme.
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P.E.I. Justice Minister says islanders deserve answers in cold case investigation
The provincial justice minister in P.E.I. says Islanders deserve answers after charges were withdrawn last week in a decades-old unsolved murder case.
Bloyce Thompson has ordered a review of the murder investigation into the 1988 death of teacher Byron Carr.
Thompson says the review will be launched as soon as possible to determine how Charlottetown police lost crucial evidence in the case, forcing Crown prosecutors to drop the charges.
Police charged Todd Joseph Gallant with first-degree murder and interfering with human remains in 2024 following an investigation into Carr’s death.
The allegations against Gallant were not tested in court.
Carr was 36 when he was strangled and stabbed in his Charlottetown home by someone who left a handwritten note on a wall that read, "I will kill again."
“This was a very public, very significant cold case that people had high hopes for,” Thompson said in an interview Wednesday. “And there's a lot of questions on what happened to the evidence … and where it went.”
Thompson has directed the Office of the Police Commissioner to appoint a third party to conduct the review.
Charlottetown police were not immediately available for comment.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 21, 2026.
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.

Une photo de Jenny d'OD suscite des commentaires déplacés et elle répond avec une vidéo
« Honnêtement, ça me fait f*cking ch*er...»
Le samedi 9 avril, Jenny d'Occupation Double Dans l'Ouest a publié une photo d'elle sur Instagram qui a été prise en plein tournage de L'Après-OD. Peu de temps après, elle s'est adressée à ses abonné.es afin de s'ouvrir sur les messages qu'elle reçoit depuis, à propos de son physique.
Alors qu'elle pose devant un coucher de soleil dans un ensemble jaune, l'attention des internautes s'est plutôt porté sur son décolleté, sur lequel iels se sont permis.es de commenter.
Jenny a donc pris parole dans une série de stories pour dire à ceux et celles qui donnent leur opinion sur son corps, que cela la fâche :
« Je trouve ça assez flagrant les commentaires que j'ai eus sur ma photo d'Occupation Double. J'ai publié une photo récemment, aujourd'hui [9 avril] en fait, qui est pour moi un merveilleux moment. Mais pour plusieurs, ils sont en train de commenter mes seins. Ils sont comme " Oh My God, tes seins sont collés ensemble ".
Elle a ensuite pris elle-même sa défense en affirmant que sa poitrine est naturelle, mais en faisant à son tour un commentaire sur les seins plus tombants :
« Eh bien tu sais quoi? J'ai 23 ans, tant mieux si mes seins sont collés ensemble parce qu’[ils] sont naturels. Et s'ils sont capables de tenir en haut et qu'ils ne sont pas rendus à mon nombril parce qu'ils sont gros, bien tant mieux pour moi. »
« Sérieusement, mes seins sont naturels, ça s'appelle des bijoux de famille, je suis une Québécoise, j'ai des origines de Gaspésie [...]. Honnêtement, ça me fait f*cking ch*er donc arrêtez vos commentaires parce que je ne peux rien dire dessus, je suis née avec, la seule chose que je pourrais avoir c'est une réduction, mais tu sais quoi, je ne vais pas l'avoir tout de suite. »
Dans les commentaires, dont la plupart ont été supprimés depuis, les gens parlaient de son chandail « trop serré » ou du fait que l'image paraissait mal retouchée pour donner cet effet remonté à sa poitrine.
« C'est peut-être juste le chandail qui est (trop) serré sur la poitrine et qui fait remonter le tout dans la " gorge " ? »
« Moi je ne suis pas jalouse du tout, mais c'est gros et haut et on dirait qu'ils sont collés avec [de la] crazy glue, surement Photoshop mal fait. »
Suite à ces commentaires, plusieurs personnes, dont Kathleen et Rasheeda de sa saison à Occupation Double, sont venues à la défense de Jenny.
« Vos commentaires dégradants on s'en passe. »
« Vous abusez avec vos commentaires négatifs. »
Suite aux interventions négatives, plusieurs internautes étaient déçu.es que ce soit des femmes qui dénigrent l'apparence d'une autre femme et certain.es abonné.es se sont empressé.es de dire que faire des commentaires « sur le corps de quelqu'un d'autre, c'est non ».