U.K. opts against joining Canada-led defence bank, pledges co-operation
The British government has turned down Ottawa's attempts to have it join the international Defence, Security and Resilience Bank, though London says it will work in lockstep with Canada to meet NATO spending targets.
The DSRB is meant to reduce borrowing costs for military spending by pooling credit strength among allies.
Canada has tried for months to convince the U.K. to join the project, but London has instead been pursuing its own program called the Multilateral Defence Mechanism.
Both countries agreed Sunday to craft a framework for cooperation between both banks, "having mutually concluded that it is best to develop two distinct but complementary institutions."
The two will "work in close partnership" on investment opportunities and challenges, according to a joint media statement.
The DSRB will be based in Canada and has the support of countries such as Belgium, Turkey and Ukraine.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 25, 2026.
By Dylan Robertson | Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
'Well-known evil empire': Barack Obama mocks President Trump's tariff war with Canada
Former president Barack Obama took aim at U.S. President Donald Trump’s tariffs on Canadian goods Saturday during an impassioned speech at a Democrat campaign rally in Detroit, Michigan, ahead of next month’s U.S. mid-term elections.
Obama mocked the current president’s tariff war with its northern neighbour while jokingly referring to Canada as a "well-known evil empire" and the home of Martin Short and maple syrup.
The former president says Trump has upset Canadians through his abuse of the country and talks of making it the 51st state.
He says the impacts of the tariffs are particularly evident in Michigan, where auto industry supply chains are deeply integrated with Canada and automakers have long said tariffs increase production costs.
Canadian Prime Minister Mark Carney imposed dollar-for-dollar counter-tariffs in September after Trump established 50 per cent tariffs on billions of dollars in Canadian goods, including motor vehicles.
Trump says he will lift some of those 50 per cent tariffs at the end of the month, while adding tariffs to dozens of new products, including Canadian garbage and sewage.
This report by The Canadian Press was first published Oct. 25, 2026.
--With files from The Associated Press
Copyright 2026, The Canadian Press. All rights reserved.
Voici les 20 prénoms de bébé qui ont explosé en popularité en 2025 au Canada
L’un d’eux a fait un bond de 56 places en un an! 🚀
Si les Charlotte et les Noah ont fait fureur dans les pouponnières du pays durant la dernière année, certains prénoms de bébé ont quant à eux carrément explosé en popularité. Eh oui, selon les plus récentes données de Statistique Canada, quelques noms ont vu leur nombre de nouveau-nés bondir de plus de 40 % en un an.
À lire également : Les prénoms de bébés populaires au Québec en 2000 VS 2025 : le top 10 a complètement changé
Mis à jour le 23 septembre dernier, le tableau de Statistique Canada recense chaque prénom inscrit à l'état civil au Canada, avec le nombre exact de bébés qui le portent. Le sommet du palmarès canadien a beau faire jaser, c'est plus bas dans le classement que ça bouge vraiment. Des prénoms doux comme Eliana, Eloise et Iris montent en flèche, tout comme Callum, Cooper et Rowan, des noms d'inspiration anglo-saxonne.
Pour dresser cette liste, Narcity a comparé le nombre de bébés ayant reçu chacun des 100 prénoms les plus populaires de 2025 avec celui de l'année précédente. Cette méthode permet de mesurer l'élan de chaque prénom par rapport à lui-même, peu importe sa place au classement. À noter que les données de 2025 sont provisoires, selon l'agence fédérale.
Les prénoms féminins qui ont le plus gagné en popularité
Eliana et Jind se partagent la tête avec une hausse de 43 % chacun, mais leur parcours n'a rien en commun. Eliana, déjà bien installée dans le palmarès, grimpe jusqu'au 17e rang. Avec 201 bébés de plus qu'en 2024, c'est d'ailleurs le prénom féminin dont le nombre de bébés a le plus augmenté. Jind, elle, fait le plus grand bond du classement chez les prénoms féminins : elle gagne 56 places pour faire son entrée dans le top 100 canadien.
- Eliana : +43 % (de 472 à 673 bébés), du 42e au 17e rang
- Jind : +43 % (de 191 à 273 bébés), du 145e au 89e rang
- Anaya : +36 % (de 217 à 295 bébés), du 122e au 81e rang
- Eloise : +26 % (de 398 à 503 bébés), du 57e au 36e rang
- Juliette : +25 % (de 367 à 457 bébés), du 62e au 48e rang
- Iris : +24 % (de 251 à 312 bébés), du 97e au 78e rang
- Lainey : +24 % (de 340 à 421 bébés), du 72e au 53e rang
- Lucy : +23 % (de 420 à 518 bébés), du 51e au 32e rang
- Amara : +18 % (de 246 à 291 bébés), du 104e au 83e rang
- Avery : +17 % (de 401 à 470 bébés), du 55e au 45e rang
Les prénoms masculins qui ont le plus gagné en popularité
Callum mène la parade avec une hausse de 36 %, assez pour faire son entrée dans le top 100 canadien. Il n'est pas seul dans cette situation : Atlas, Enzo et Julian se taillent aussi une place parmi les 100 prénoms les plus donnés au pays.
- Callum : +36 % (de 258 à 352 bébés), du 123e au 82e rang
- Atlas : +31 % (de 267 à 350 bébés), du 114e au 83e rang
- Cooper : +27 % (de 361 à 460 bébés), du 77e au 53e rang
- Rowan : +26 % (de 422 à 533 bébés), du 64e au 41e rang
- Elias : +25 % (de 451 à 565 bébés), du 57e au 36e rang
- Enzo : +21 % (de 284 à 343 bébés), du 108e au 85e rang
- Everett : +20 % (de 295 à 353 bébés), du 98e au 81e rang
- Leon : +18 % (de 367 à 433 bébés), du 75e au 61e rang
- Muhammad : +16 % (de 695 à 807 bébés), du 27e au 20e rang
- Julian : +16 % (de 261 à 302 bébés), du 118e au 100e rang
Muhammad est le seul de la liste qui figurait déjà dans le top 30 en 2024, ce qui rend sa progression d'autant plus notable.
Et les prénoms francophones dans tout ça ?
Même si les prénoms d'inspiration anglophone dominent la liste, quelques favoris bien de chez nous profitent eux aussi d'un bel élan à l'échelle canadienne. Henri et Arnaud ont chacun été donnés à 15 % plus de bébés en 2025, juste assez pour se hisser dans le top 100 du pays, respectivement au 93e et au 98e rang.
Du côté des prénoms féminins, Celine suit la même trajectoire avec une hausse de 15 %, qui lui permet de boucler le top 100 au 100e rang. Romy, elle, gagne 13 % et passe du 76e au 64e rang. Pour voir quels prénoms ont la cote dans la province seulement, tu peux consulter le top 100 des prénoms au Québec en 2025.
En dehors du top 100, certains prénoms plus rares ont même plus que doublé en un an, comme Nivaan, passé de 40 à 104 bébés, et Nawab, de 42 à 104. Ce genre de poussée soudaine n'est pas nouveau : au Québec, certains prénoms sont devenus populaires après un phénomène marquant, qu'il s'agisse d'une série télé ou d'une vedette du moment.
Bref, si le top 10 montre les coups de cœur d’aujourd’hui, les prénoms qui grimpent rapidement donnent plutôt un aperçu de ce qui s’en vient. Les Eliana, Callum et Atlas pourraient bien devenir les incontournables de la prochaine génération.
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Voici ce que tu as le droit ou non de faire si tu veux céder ton bail au Québec
Ça peut te permettre de sauver des sous!
Si tu cherches désespérément un logement ou que tu as hésité longuement avant le renouvellement ton bail en raison des prix du marché, sache qu'une autre option t'est disponible. Tout n'est pas perdu!
En effet, tu pourrais très bien décider d'effectuer un transfert de bail. Cette solution plutôt simple t'offre l'opportunité de partir de ton domicile sans tracas. Cela te permet aussi de te sécuriser un endroit où loger, car si tu ne trouves rien à ton goût, tu peux toujours, dans ce cas, rester dans ton appartement une autre année.
Cette alternative peut notamment être bien pratique pour quelqu'un.e qui aurait besoin de quitter son appartement durant l'année, par exemple pour partir à l'étranger ou pour déménager avec un.e partenaire, et ce, sans avoir à continuer les paiements. Voici donc ce que tu dois savoir pour bien te préparer à une cession de bail.
Ai-je le droit de céder mon bail?
Oui. Tout locataire a le droit de céder son bail au Québec. Lors de ce processus, la personne louant l'appartement ne sera plus responsable du bail et pourra partir aisément sans avoir à rendre compte ou à verser des paiements de loyer. Ainsi, tu peux très bien transférer ton bail à ton ou ta colocataire si jamais celui-ci ou celle-ci n'a pas signé au départ le contrat de bail.
Tu pourrais aussi t'entendre avec une autre personne pour lui céder ton bail ou pour faire un transfert d'appartement. Cela se fait de plus en plus souvent afin de réduire les coûts des loyers qui tendent à augmenter depuis quelques années déjà. Le prix étant déjà fixé par le ou la propriétaire, iel ne peut pas l'augmenter drastiquement ce qui permet au nouveau locataire de bénéficier d'un loyer plus raisonnable. Une bonne façon de contrer l'augmentation du marché locatif.
Comment faire pour céder mon bail?
Après avoir trouvé la personne à qui tu céderas ton bail, tu devras remplir un avis de cession de bail et l'envoyer à ton ou ta propriétaire.
Celui-ci devra entre autres inclure le nom du locataire à venir, son adresse ainsi que la date à laquelle la cession aura officiellement lieu. Tu dois donc obligatoirement en aviser ton ou ta propriétaire avant de quitter le logement.
À noter que l'avis de cession de bail est disponible sur le site Web du Tribunal administratif du logement
Est-ce que mon propriétaire a le droit de refuser?
Selon Éducaloi, le ou la propriétaire n'a pas le droit de refuser ce changement, sauf exception : « Le propriétaire a 15 jours à compter de la réception de l’avis pour vous répondre. Il n’a pas le droit de refuser la sous-location ou la cession de bail sans motifs sérieux (par exemple, incapacité de payer ou locataire avec des troubles de comportements). Le bail ou le règlement de l’immeuble ne peut pas vous empêcher de céder ou sous-louer votre logement. »
Y-a-t-il des situations où mon propriétaire peut refuser ma cession de bail?
Il y a effectivement quelques situations particulières qui peuvent permettre à ton ou ta proprio de refuser légalement ton avis de cession de bail.
Ainsi, tu ne peux pas céder ton bail si tu es étudiant.e et que tu habites un établissement d'enseignement (comme une résidence par exemple), si tu loges dans une habitation à loyer modique (HLM ou LLM) ou si tu es marié.e ou uni civilement, car dans ce cas ton ou ta partenaire devra aussi indiquer qu'iel accepte cette cession de bail. Vous devez donc vous mettre d'accord.
Quoi faire si mon propriétaire refuse ma cession de bail?
Si ton ou ta propriétaire refuse ton avis de cession de bail, tu devras t'adresser au Tribunal administratif du logement qui décidera si ce refus est légitime ou non. Encore une fois, rappelons que les motifs pour faire un tel refus doivent être sérieux et correspondre aux situations énoncées plus haut. Il est donc recommandé de poursuivre cette étape si tu crois qu'aucune raison n'explique cette objection à ta demande.
Comment fonctionne un échange de bail?
Un transfert ou swap de bail est lorsque tu procèdes à un échange de logement avec une personne. Les deux locataires font donc une cession de bail pour l'un.e et l'autre. Cette solution permet souvent de sauver des sous sur le loyer.
Si tu cherches ce type d'accord à l'amiable, tu peux trouver des appartements avec transfert de bail via plusieurs plateformes de location telles que Kijiji ou Facebook Marketplace par exemple. Toutefois, sache que les personnes qui proposent une telle entente cherchent souvent un logement très précis qui correspondra à plusieurs de leur besoin. Assure-toi donc de répondre aux critères demandés avant de contacter le ou la locataire.